1ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ أَبِي عَبْدِ الله عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي طَالِبٍ عَنْ يَعْقُوبَ بْنِ شُعَيْبٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنْ رَجُلٍ يَحُجُّ بِدَيْنٍ وَقَدْ حَجَّ حَجَّةَ الإِسْلامِ قَالَ نَعَمْ إِنَّ الله سَيَقْضِي عَنْهُ إِنْ شَاءَ الله.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Ahmad ibn Abī ʿAbd Allāh, d'après son père, d'après Abū Ṭālib, d'après Yaʿqūb ibn Shuʿayb
Il dit : J'ai interrogé Abā ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui accomplit le pèlerinage (ḥajj) avec une dette, alors qu'il a déjà accompli le ḥajj obligatoire de l'Islam. Il a répondu : Oui, car Dieu, s'Il le veut, s'acquittera (de la dette) pour lui.
2ـ أَحْمَدُ بْنُ أَبِي عَبْدِ الله عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْفُضَيْلِ عَنْ مُوسَى بْنِ بَكْرٍ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ الأَوَّلِ (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ قُلْتُ لَهُ هَلْ يَسْتَقْرِضُ الرَّجُلُ وَيَحُجُّ إِذَا كَانَ خَلْفَ ظَهْرِهِ مَا يُؤَدَّى عَنْهُ إِذَا حَدَثَ بِهِ حَدَثٌ قَالَ نَعَمْ.
IsnādAḥmad ibn Abī ʿAbdillāh d'après Muḥammad ibn ʿAlī d'après Muḥammad ibn al-Fuḍayl d'après Mūsā ibn Bakr d'après Abū al-Ḥasan le Premier (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je lui demandai : « Un homme peut-il emprunter et accomplir le pèlerinage (ḥajj) s'il possède derrière lui [un bien] qui sera acquitté [de sa dette] pour lui si un événement [mortel] lui arrive ? » Il répondit : « Oui. »
3ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ عُتْبَةَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنِ الرَّجُلِ عَلَيْهِ دَيْنٌ يَسْتَقْرِضُ وَيَحُجُّ قَالَ إِنْ كَانَ لَهُ وَجْهٌ فِي مَالٍ فَلا بَأْسَ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Ahmad b. Muhammad b. ʿĪsā, d'après ʿAlī b. al-Ḥakam, d'après ʿAbd al-Malik b. ʿUtba
Il dit : J'ai interrogé Abū al-Ḥasan (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui a une dette, et qui emprunte [de nouveau] pour accomplir le pèlerinage (ḥajj). Il (l'Imam) répondit : « S'il possède un gage (un actif visible / une source de revenu) dans ses biens, il n'y a pas de mal à cela. »
4ـ أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ أَبِي هَمَّامٍ قَالَ قُلْتُ لِلرِّضَا (عَلَيْهِ السَّلاَم) الرَّجُلُ يَكُونُ عَلَيْهِ الدَّيْنُ وَيَحْضُرُهُ الشَّيْءُ أَ يَقْضِي دَيْنَهُ أَوْ يَحُجُّ قَالَ يَقْضِي بِبَعْضٍ وَيَحُجُّ بِبَعْضٍ قُلْتُ فَإِنَّهُ لا يَكُونُ إِلاَّ بِقَدْرِ نَفَقَةِ الْحَجِّ فَقَالَ يَقْضِي سَنَةً وَيَحُجُّ سَنَةً فَقُلْتُ أُعْطِيَ الْمَالَ مِنْ نَاحِيَةِ السُّلْطَانِ قَالَ لا بَأْسَ عَلَيْكُمْ.
IsnādAḥmad b. Muḥammad b. ʿĪsā, d'après Abī Hammām
Il dit : Je demandai à ar-Riḍā (sur lui la paix) : « Un homme a une dette, et un bien lui parvient. Doit-il acquitter sa dette ou accomplir le pèlerinage (ḥajj) ? » Il répondit : « Qu'il en acquitte une partie et qu'il accomplisse le pèlerinage avec une autre. » Je dis : « Mais s'il n'a que de quoi couvrir les frais du pèlerinage ? » Il dit alors : « Qu'il acquitte sa dette une année et qu'il accomplisse le pèlerinage une autre année. » Je dis : « Et si le bien lui est donné par l'autorité (sulṭān) ? » Il répondit : « Il n'y a pas de mal pour vous. »
5ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ وَهْبٍ عَنْ غَيْرِ وَاحِدٍ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) يَكُونُ عَلَيَّ الدَّيْنُ فَيَقَعُ فِي يَدِيَ الدَّرَاهِمُ فَإِنْ وَزَّعْتُهَا بَيْنَهُمْ لَمْ يَبْقَ شَيْءٌ أَ فَأَحُجُّ بِهَا أَوْ أُوَزِّعُهَا بَيْنَ الْغُرَّامِ فَقَالَ تَحُجُّ بِهَا وَادْعُ الله أَنْ يَقْضِيَ عَنْكَ دَيْنَكَ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après Muʿāwiya ibn Wahb, d’après plusieurs personnes
Il dit : J’ai dit à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : Il m’arrive d’avoir une dette à payer, puis des dirhams me parviennent en main ; si je les répartis entre les créanciers, il ne me reste rien. Dois-je accomplir le pèlerinage (ḥajj) avec cet argent ou bien le distribuer entre les créanciers ? Il a dit : Accomplis le pèlerinage (ḥajj) avec, et invoque Dieu pour qu’Il acquitte ta dette.
6ـ أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنِ الْبَرْقِيِّ عَنْ جَعْفَرِ بْنِ بَشِيرٍ عَنْ مُوسَى بْنِ بَكْرٍ الْوَاسِطِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنِ الرَّجُلِ يَسْتَقْرِضُ وَيَحُجُّ فَقَالَ إِنْ كَانَ خَلْفَ ظَهْرِهِ مَالٌ إِنْ حَدَثَ بِهِ حَدَثٌ أُدِّيَ عَنْهُ فَلا بَأْسَ.
IsnādAḥmad b. Muḥammad b. ʿĪsā, d'après al-Barqī, d'après Jaʿfar b. Bashīr, d'après Mūsā b. Bakr al-Wāsiṭī, qui a dit :
J'ai interrogé Abā al-Ḥasan (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui emprunte et accomplit le pèlerinage (ḥajj). Il a dit : « S'il possède un bien en réserve, de sorte que si un accident lui arrivait, il serait acquitté à sa place, alors il n'y a pas de mal. »