1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ إِذَا حَكَكْتَ رَأْسَكَ فَحُكَّهُ حَكّاً رَفِيقاً وَلا تَحُكَّنَّ بِالأَظْفَارِ وَلَكِنْ بِأَطْرَافِ الأَصَابِعِ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après ʿAlī b. al-Ḥakam, d'après ʿAlī b. Abī Ḥamza, d'après Abū Baṣīr, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : « Lorsque tu te grattes la tête, gratte-la avec douceur. Ne te gratte surtout pas avec les ongles, mais avec le bout des doigts. »
2ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادٍ عَنْ حَرِيزٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ إِذَا اغْتَسَلَ الْمُحْرِمُ مِنَ الْجَنَابَةِ يَصُبُّ عَلَى رَأْسِهِ وَيُمَيِّزُ الشَّعْرَ بِأَنَامِلِهِ بَعْضَهُ مِنْ بَعْضٍ.
Isnādd'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād, d'après Ḥarīz, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il a dit : « Lorsque le pèlerin en état de sacralisation (iḥrām) se purifie de l'impureté majeure (janāba), il verse l'eau sur sa tête et sépare ses mèches de cheveux avec ses doigts, les unes des autres. »
3ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ لا بَأْسَ بِأَنْ يَدْخُلَ الْمُحْرِمُ الْحَمَّامَ وَلَكِنْ لا يَتَدَلَّكُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après certains de nos compagnons, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il n'y a pas de mal à ce que celui qui est en état de sacralisation (iḥrām) entre au bain public (ḥammām), mais il ne doit pas se frictionner (tadalluk) le corps.
4ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْمَاعِيلَ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ لَيْسَ لِلْمُحْرِمِ أَنْ يُلَبِّيَ مَنْ دَعَاهُ حَتَّى يَقْضِيَ إِحْرَامَهُ قُلْتُ كَيْفَ يَقُولُ قَالَ يَقُولُ يَا سَعْدُ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Muhammad b. al-Ḥusayn d'après Muhammad b. Ismāʿīl d'après Ḥammād b. ʿĪsā d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il (l'Imam) a dit : « Il n'appartient pas à celui qui est en état de sacralisation (muḥrim) de répondre à celui qui l'appelle par 'Labbayka' [formule rituelle de la talbiya] avant d'avoir achevé son état de sacralisation. » Je demandai : « Comment doit-il dire ? » Il répondit : « Il dit : 'Yā Saʿd (Ô Saʿd).' »
5ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى وَأَحْمَدُ بْنُ إِدْرِيسَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ الْحَسَنِ عَنْ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ عَنْ مُصَدِّقِ بْنِ صَدَقَةَ عَنْ عَمَّارِ بْنِ مُوسَى عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْمُحْرِمِ يَتَخَلَّلُ قَالَ لا بَأْسَ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā et Aḥmad b. Idrīs, d'après Muḥammad b. Aḥmad, d'après Aḥmad b. al-Ḥasan, d'après ʿAmr b. Saʿīd, d'après Muṣaddiq b. Ṣadaqa, d'après ʿAmmār b. Mūsā, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il dit : « Je l’interrogeai au sujet de celui qui est en état de sacralisation (iḥrām) et qui se cure les dents (avec un cure-dent). Il répondit : Il n’y a pas de mal. »
6ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ مُعَاوِيَةَ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) الْمُحْرِمُ يَسْتَاكُ قَالَ نَعَمْ قُلْتُ فَإِنْ أَدْمَى يَسْتَاكُ قَالَ نَعَمْ هُوَ مِنَ السُّنَّةِ وَرُوِيَ أَيْضاً لا يَسْتَدْمِي.
Isnād6— ʿAlī b. Ibrāhīm, d’après son père, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après Muʿāwiya,
Il a dit : J’ai dit à Abū ʿAbd Allāh (Jalālu-hu, la paix soit sur lui) : « L’homme en état de iḥrām (sacralisation rituelle) peut-il se nettoyer les dents avec un bâton de siwāk ? » Il a répondu : « Oui. » J’ai dit : « Et s’il provoque un saignement en se nettoyant ? » Il a répondu : « Oui, cela fait partie de la sunna (pratique prophétique). » Et il a également été rapporté (de lui) : « Qu’il ne provoque pas de saignement. »
7ـ حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ سَمَاعَةَ عَنْ غَيْرِ وَاحِدٍ عَنْ أَبَانٍ عَنْ زُرَارَةَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) هَلْ يَحُكُّ الْمُحْرِمُ رَأْسَهُ وَيَغْتَسِلُ بِالْمَاءِ قَالَ يَحُكُّ رَأْسَهُ مَا لَمْ يَتَعَمَّدْ قَتْلَ دَابَّةٍ وَلا بَأْسَ بِأَنْ يَغْتَسِلَ بِالْمَاءِ وَيَصُبَّ عَلَى رَأْسِهِ مَا لَمْ يَكُنْ مُلَبِّداً فَإِنْ كَانَ مُلَبِّداً فَلا يُفِيضُ عَلَى رَأْسِهِ الْمَاءَ إِلاَّ مِنَ الاحْتِلامِ.
IsnādD'après Ḥumayd ibn Ziyād, d'après Ibn Samāʿa, d'après plusieurs personnes, d'après Abān, d'après Zurāra,
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « L'homme en état de sacralisation (muḥrim) peut-il se gratter la tête et faire une grande ablution (ghusl) avec de l'eau ? » Il répondit : « Il peut se gratter la tête tant qu'il ne tue pas délibérément un insecte. Et il n'y a pas de mal à ce qu'il fasse une grande ablution avec de l'eau et qu'il verse de l'eau sur sa tête, à moins qu'il n'ait appliqué de l'enduit (mulabbad) ; s'il en a appliqué, alors il ne doit verser de l'eau sur sa tête que pour cause de pollution nocturne (iḥtilām). »
8ـ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ يُكْرَهُ الاحْتِبَاءُ لِلْمُحْرِمِ وَيُكْرَهُ فِي الْمَسْجِدِ الْحَرَامِ.
IsnādAl-Ḥusayn ibn Muḥammad, d'après Muʿallā ibn Muḥammad, d'après al-Ḥasan ibn ʿAlī, d'après Ḥammād ibn ʿUthmān, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Il est réprouvé (makrūh) pour le muḥrim (personne en état de sacralisation) de s'asseoir les genoux relevés (iḥtibāʾ), et il est réprouvé de le faire dans la Mosquée Sacrée (al-Masjid al-Ḥarām). »
9ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ حَفْصِ بْنِ الْبَخْتَرِيِّ عَنْ أَبِي حَلاَّلٍ الرَّازِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلَيْنِ اقْتَتَلا وَهُمَا مُحْرِمَانِ قَالَ سُبْحَانَ الله بِئْسَ مَا صَنَعَا قُلْتُ قَدْ فَعَلا فَمَا الَّذِي يَلْزَمُهُمَا قَالَ عَلَى كُلِّ وَاحِدٍ مِنْهُمَا دَمٌ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après ʿAlī b. al-Ḥakam, d'après Ḥafṣ b. al-Bakhtarī, d'après Abū Ḥallāl al-Rāzī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'ai interrogé au sujet de deux hommes qui se sont battus alors qu'ils étaient en état de sacralisation (iḥrām). Il dit : « Gloire à Dieu ! Quelle mauvaise action ils ont commise ! » Je dis : « Ils l'ont déjà fait ; qu'est-ce qui leur incombe (comme obligation) ? » Il dit : « À chacun des deux incombe [l'offrande] d'un sang (dam, c'est-à-dire le sacrifice d'une bête). »
10ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْعَمْرَكِيِّ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ عَلِيِّ بْنِ جَعْفَرٍ عَنْ أَخِيهِ أَبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْمُحْرِمِ يُصَارِعُ هَلْ يَصْلُحُ لَهُ قَالَ لا يَصْلُحُ لَهُ مَخَافَةَ أَنْ يُصِيبَهُ جِرَاحٌ أَوْ يَقَعَ بَعْضُ شَعْرِهِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d’après Aḥmad ibn Muḥammad, d’après al-ʿAmrakī ibn ʿAlī, d’après ʿAlī ibn Jaʿfar, d’après son frère Abū al-Ḥasan (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l’interrogeai au sujet de celui qui est en état de iḥrām (sacralisation rituelle) se livrant à la lutte : cela lui est-il permis ? Il répondit : Cela ne lui est pas permis, par crainte qu’il ne subisse une blessure ou que ne tombe une partie de ses cheveux.
11ـ أَبُو عَلِيٍّ الأَشْعَرِيُّ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ الْكُوفِيِّ عَنِ الْعَبَّاسِ بْنِ عَامِرٍ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ جَبَلَةَ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ سَعِيدٍ قَالَ سَأَلَ أَبُو عَبْدِ الرَّحْمَنِ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنِ الْمُحْرِمِ يُعَالِجُ دَبَرَ الْجَمَلِ قَالَ فَقَالَ يُلْقِي عَنْهُ الدَّوَابَّ وَلا يُدْمِيهِ.
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après al-Ḥasan b. ʿAlī al-Kūfī, d'après al-ʿAbbās b. ʿĀmir, d'après ʿAbd Allāh b. Jabala, d'après ʿAbd Allāh b. Saʿīd, qui a dit :
Abū ʿAbd al-Raḥmān interrogea Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de l'homme en état de sacralisation (muḥrim) qui soigne la plaie de dos d'un chameau. Il dit : Il (l'Imam) répondit alors : « Il en enlève les insectes (ou les bêtes) et ne le fait pas saigner. »
12ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ الْحَسَنِ عَنْ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ عَنْ مُصَدِّقِ بْنِ صَدَقَةَ عَنْ عَمَّارِ بْنِ مُوسَى عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْمُحْرِمِ يَكُونُ بِهِ الْجَرَبُ فَيُؤْذِيهِ قَالَ يَحُكُّهُ فَإِنْ سَالَ مِنْهُ الدَّمُ فَلا بَأْسَ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Muḥammad ibn Aḥmad, d'après Aḥmad ibn al-Ḥasan, d'après ʿAmr ibn Saʿīd, d'après Muṣaddiq ibn Ṣadaqa, d'après ʿAmmār ibn Mūsā, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet de celui qui est en état de sacralisation (iḥrām) et qui souffre de la gale au point d'en être gêné. Il répondit : « Qu'il se gratte ; et si du sang s'en écoule, il n'y a pas de mal. »