1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنْ رَجُلٍ نَسِيَ أَنْ يُحْرِمَ حَتَّى دَخَلَ الْحَرَمَ قَالَ قَالَ أَبِي يَخْرُجُ إِلَى مِيقَاتِ أَهْلِ أَرْضِهِ فَإِنْ خَشِيَ أَنْ يَفُوتَهُ الْحَجُّ أَحْرَمَ مِنْ مَكَانِهِ فَإِنِ اسْتَطَاعَ أَنْ يَخْرُجَ مِنْ الْحَرَمِ فَلْيَخْرُجْ ثُمَّ لْيُحْرِمْ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī
Il dit : J'ai interrogé Abā ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui a oublié de se mettre en état de sacralisation (iḥrām) jusqu'à ce qu'il soit entré dans le sanctuaire (al-ḥaram). Il dit : Mon père a dit : Qu'il sorte vers le mīqāt (lieu de mise en sacralisation) des gens de son pays ; s'il craint que le pèlerinage (ḥajj) ne lui échappe, qu'il se mette en état de sacralisation depuis l'endroit où il se trouve ; et s'il peut sortir du sanctuaire (al-ḥaram), qu'il en sorte puis qu'il se mette en état de sacralisation.

