1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ عُمَرَ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) اللُّقَطَةُ لُقَطَتَانِ لُقَطَةُ الْحَرَمِ تُعَرِّفُ سَنَةً فَإِنْ وَجَدْتَ صَاحِبَهَا وَإِلاَّ تَصَدَّقْتَ بِهَا وَلُقَطَةُ غَيْرِهَا تُعَرِّفُ سَنَةً فَإِنْ جَاءَ صَاحِبُهَا وَإِلاَّ فَهِيَ كَسَبِيلِ مَالِكَ.
Isnād1. ʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après Ḥammād ibn ʿĪsā, d’après Ibrāhīm ibn ʿUmar, qui a dit :
Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) a dit : « L’objet trouvé est de deux sortes : l’objet trouvé dans le Haram (sanctuaire de La Mecque) – tu le déclares pendant un an ; si tu trouves son propriétaire [c’est bien], sinon tu en fais l’aumône. Et l’objet trouvé ailleurs – tu le déclares pendant un an ; si son propriétaire vient, [c’est bien], sinon il est comme faisant partie de tes biens. »
2ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ مَرَّارٍ عَنْ يُونُسَ عَنْ فُضَيْلِ بْنِ يَسَارٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنِ الرَّجُلِ يَجِدُ اللُّقَطَةَ فِي الْحَرَمِ قَالَ لا يَمَسَّهَا وَأَمَّا أَنْتَ فَلا بَأْسَ لأَنَّكَ تُعَرِّفُهَا.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ismāʿīl ibn Marrār, d'après Yūnus, d'après Fudayl ibn Yasār
Il dit : J'ai interrogé Abā ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de l'homme qui trouve un objet perdu (luqṭa) dans le sanctuaire (ḥaram). Il répondit : Qu'il n'y touche pas. Quant à toi, il n'y a pas de mal, car tu le feras reconnaître (c'est-à-dire que tu t'en chargeras en le déclarant).
3ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ فُضَيْلِ بْنِ غَزْوَانَ قَالَ كُنْتُ عِنْدَ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) فَقَالَ لَهُ الطَّيَّارُ إِنِّي وَجَدْتُ دِينَاراً فِي الطَّوَافِ قَدِ انْسَحَقَ كِتَابَتُهُ فَقَالَ هُوَ لَهُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après Ibn Abī ʿUmayr d'après Fuḍayl ibn Ghazwān
Il dit : J'étais auprès d'Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui). Al-Ṭayyār lui dit : J'ai trouvé un dīnār dans le ṭawāf (circumambulation rituelle) dont l'inscription était effacée. Il (l'Imam) dit : Il est à lui (à celui qui l'a trouvé).
4ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ رَجَاءٍ الأَرَّجَانِيِّ قَالَ كَتَبْتُ إِلَى الطَّيِّبِ (عَلَيْهِ السَّلاَم) أَنِّي كُنْتُ فِي الْمَسْجِدِ الْحَرَامِ فَرَأَيْتُ دِينَاراً فَأَهْوَيْتُ إِلَيْهِ لآِخُذَهُ فَإِذَا أَنَا بِآخَرَ ثُمَّ بَحَثْتُ الْحَصَى فَإِذَا أَنَا بِثَالِثٍ فَأَخَذْتُهَا فَعَرَّفْتُهَا فَلَمْ يَعْرِفْهَا أَحَدٌ فَمَا تَرَى فِي ذَلِكَ فَكَتَبَ فَهِمْتُ مَا ذَكَرْتَ مِنْ أَمْرِ الدَّنَانِيرِ فَإِنْ كُنْتَ مُحْتَاجاً فَتَصَدَّقْ بِثُلُثِهَا وَإِنْ كُنْتَ غَنِيّاً فَتَصَدَّقْ بِالْكُلِّ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d’après Muḥammad ibn Aḥmad, d’après Muḥammad ibn ʿĪsā, d’après Muḥammad ibn Rajāʾ al-Arrajānī
Il dit : J’ai écrit à al-Ṭayyib (que la paix soit sur lui) : « J’étais dans la Mosquée sacrée (al-Masjid al-Ḥarām) et j’ai vu un dīnār (pièce d’or) ; je me suis penché pour le prendre, et voilà que j’en trouve un autre ; puis j’ai creusé les graviers, et voilà que j’en trouve un troisième. Je les ai pris, puis je les ai fait reconnaître (en les déclarant comme trouvés), mais personne ne les a reconnus. Que penses-tu de cela ? » Il écrivit en réponse : « J’ai compris ce que tu as mentionné au sujet des dīnārs. Si tu es dans le besoin, fais-en l’aumône d’un tiers ; si tu es riche, fais-en l’aumône de la totalité. »