1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنِ الْمُحْرِمِ يَحْتَجِمُ قَالَ لا إِلاَّ أَنْ لا يَجِدَ بُدّاً فَلْيَحْتَجِمْ وَلا يَحْلِقْ مَكَانَ الْمَحَاجِمِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī
Il dit : J'ai interrogé Abā ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de l'homme en état de ihrām (sacralisation rituelle) qui pratique la saignée (ḥijāma). Il a répondu : « Non, à moins qu'il n'y trouve pas d'alternative ; qu'il pratique alors la saignée et qu'il ne se rase pas l'emplacement des ventouses (lieu de la saignée). »

