1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ يُونُسَ بْنِ يَعْقُوبَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنِ الْحَائِضِ تُرِيدُ الإِحْرَامَ قَالَ تَغْتَسِلُ وَتَسْتَثْفِرُ وَتَحْتَشِي بِالْكُرْسُفِ وَتَلْبَسُ ثَوْباً دُونَ ثِيَابِ إِحْرَامِهَا وَتَسْتَقْبِلُ الْقِبْلَةَ وَلا تَدْخُلُ الْمَسْجِدَ وَتُهِلُّ بِالْحَجِّ بِغَيْرِ صَلاةٍ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après Yūnus ibn Yaʿqūb,
Il a dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de la femme en période de menstrues qui souhaite entrer en état de sacralisation (iḥrām). Il a dit : « Elle se purifie par une ablution complète (ghusl), se bande le bas-ventre (tastathfir), se met un tampon de coton (taḥtashī bi-l-kursuf), porte un vêtement en dessous de ses habits d'iḥrām, se tourne vers la qibla, n'entre pas dans la mosquée, et prononce la talbiya pour le ḥajj sans accomplir de prière (ṣalāt). »
2ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنْ فَضَالَةَ بْنِ أَيُّوبَ عَنْ عُمَرَ بْنِ أَبَانٍ الْكَلْبِيِّ قَالَ ذَكَرْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) الْمُسْتَحَاضَةَ فَذَكَرَ أَسْمَاءَ بِنْتَ عُمَيْسٍ فَقَالَ إِنَّ أَسْمَاءَ وَلَدَتْ مُحَمَّدَ بْنَ أَبِي بَكْرٍ بِالْبَيْدَاءِ وَكَانَ فِي وِلادَتِهَا الْبَرَكَةُ لِلنِّسَاءِ لِمَنْ وَلَدَتْ مِنْهُنَّ أَوْ طَمِثَتْ فَأَمَرَهَا رَسُولُ الله (صلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) فَاسْتَثْفَرَتْ وَتَنَطَّقَتْ بِمِنْطَقَةٍ وَأَحْرَمَتْ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après al-Ḥusayn b. Saʿīd, d'après Faḍāla b. Ayyūb, d'après ʿUmar b. Abān al-Kalbī, qui a dit
J'ai mentionné le cas de la femme en métrorragie (mustaḥāḍa) à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui). Il évoqua alors Asmāʾ bint ʿUmays et dit : « Asmāʾ accoucha de Muḥammad b. Abī Bakr à al-Baydāʾ, et dans son accouchement il y eut une bénédiction pour les femmes — celles d'entre elles qui accouchaient ou qui avaient leurs menstrues. Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) lui ordonna donc : elle mit un tampon (istaṯfarat), se ceignit d'une ceinture (tanaṭṭaqat bi-minṭaqa) et entra en état de sacralisation (aḥramat). »
3ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْمَاعِيلَ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ مَنْصُورِ بْنِ حَازِمٍ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) الْمَرْأَةُ الْحَائِضُ تُحْرِمُ وَهِيَ لا تُصَلِّي قَالَ نَعَمْ إِذَا بَلَغَتِ الْوَقْتَ فَلْتُحْرِمْ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Muḥammad b. Ismāʿīl, d'après Ṣafwān b. Yaḥyā, d'après Manṣūr b. Ḥāzim
Il a dit : J'ai demandé à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « La femme en période de menstruation peut-elle entrer en état de sacralisation (iḥrām) alors qu'elle n'accomplit pas la prière (ṣalāt) ? » Il a répondu : « Oui, lorsque le moment (requis) est arrivé, qu'elle se mette en état de sacralisation (iḥrām). »
4ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ سَلَمَةَ بْنِ الْخَطَّابِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مَرْوَانَ عَنْ زَيْدٍ الشَّحَّامِ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ سُئِلَ عَنِ امْرَأَةٍ حَاضَتْ وَهِيَ تُرِيدُ الإِحْرَامَ فَتَطْمَثُ قَالَ تَغْتَسِلُ وَتَحْتَشِي بِكُرْسُفٍ وَتَلْبَسُ ثِيَابَ الإِحْرَامِ وَتُحْرِمُ فَإِذَا كَانَ اللَّيْلُ خَلَعَتْهَا وَلَبِسَتْ ثِيَابَهَا الأُخَرَ حَتَّى تَطْهُرَ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Salamah ibn al-Khaṭṭāb, d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après Muḥammad ibn Ziyād, d'après Muḥammad ibn Marwān, d'après Zayd al-Shahḥām, d'après Abū ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : On l'interrogea au sujet d'une femme qui a ses menstrues alors qu'elle veut se mettre en état de sacralisation (iḥrām) et qui a ses règles. Il dit : Elle se lave (ghusl), se fait un tampon de coton (kursuf), revêt les vêtements de l'iḥrām et prononce la talbiyah (se met en iḥrām). Puis, lorsque vient la nuit, elle les enlève et revêt ses autres vêtements jusqu'à ce qu'elle devienne pure (fin des menstrues).