1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِنَانٍ عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنْ سَعِيدٍ الأَعْرَجِ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) مَنْ تَمَتَّعَ فِي أَشْهُرِ الْحَجِّ ثُمَّ أَقَامَ بِمَكَّةَ حَتَّى يَحْضُرَ الْحَجُّ مِنْ قَابِلٍ فَعَلَيْهِ شَاةٌ وَمَنْ تَمَتَّعَ فِي غَيْرِ أَشْهُرِ الْحَجِّ ثُمَّ جَاوَرَ حَتَّى يَحْضُرَ الْحَجُّ فَلَيْسَ عَلَيْهِ دَمٌ إِنَّمَا هِيَ حَجَّةٌ مُفْرَدَةٌ وَإِنَّمَا الأَضْحَى عَلَى أَهْلِ الأَمْصَارِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après Muḥammad ibn Sinān d'après Ibn Muskān d'après Saʿīd al-Aʿraj
Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) a dit : « Quiconque accomplit le tamattuʿ (pèlerinage mutʿa) pendant les mois du ḥajj puis demeure à La Mecque jusqu'à ce que le ḥajj de l'année suivante arrive, il lui incombe un mouton (en sacrifice). Et quiconque accomplit le tamattuʿ en dehors des mois du ḥajj puis séjourne (à La Mecque) jusqu'à ce que le ḥajj arrive, il ne lui incombe aucun sacrifice (dam); ce n'est en réalité qu'un ḥajj mufrad (pèlerinage individuel/disjoint). Et la ʾuḍḥiyya (sacrifice du 10 Dhū al-Ḥijja) n'incombe qu'aux gens des cités (résidents des grandes villes). »
2ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ الْمُغِيرَةِ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ سُئِلَ عَنِ الأَضْحَى أَ وَاجِبٌ عَلَى مَنْ وَجَدَ لِنَفْسِهِ وَعِيَالِهِ فَقَالَ أَمَّا لِنَفْسِهِ فَلا يَدَعْهُ وَأَمَّا لِعِيَالِهِ إِنْ شَاءَ تَرَكَهُ.
IsnādD’après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après ʿAbd Allāh ibn al-Mughīra, d’après ʿAbd Allāh ibn Sinān, d’après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : « On l’interrogea au sujet du sacrifice de l’Aḍḥā (al-ʿĪd al-Aḍḥā, fête du sacrifice) : est-il obligatoire pour celui qui en a les moyens, pour lui-même et pour sa famille ? Il répondit : “Quant à lui-même, qu’il ne le délaisse pas ; quant à sa famille, s’il le souhaite, il peut le laisser.” »
3ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ وَأَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ إِبْرَاهِيمَ الْكَرْخِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) فِي رَجُلٍ قَدِمَ بِهَدْيِهِ مَكَّةَ فِي الْعَشْرِ فَقَالَ إِنْ كَانَ هَدْياً وَاجِباً فَلا يَنْحَرْهُ إِلاَّ بِمِنًى وَإِنْ كَانَ لَيْسَ بِوَاجِبٍ فَلْيَنْحَرْهُ بِمَكَّةَ إِنْ شَاءَ وَإِنْ كَانَ قَدْ أَشْعَرَهُ وَقَلَّدَهُ فَلا يَنْحَرْهُ إِلاَّ يَوْمَ الأَضْحَى.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād et Aḥmad ibn Muḥammad, d'après al-Ḥasan ibn Maḥbūb, d'après Ibrāhīm al-Karkhī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui),
Concernant un homme qui arriva à La Mecque avec son offrande (hady) pendant la dernière décade (du mois de Dhū al-Ḥijja), il (l'Imam) dit : « Si l'offrande est obligatoire (wājib), qu'il ne l'immole qu'à Minā ; si elle n'est pas obligatoire, qu'il l'immole à La Mecque s'il le souhaite ; mais s'il l'a marquée (ashʿara, par une incision sur le dos) et lui a passé un collier (qallada), qu'il ne l'immole que le jour du Sacrifice (Yawm al-Aḍḥā). »
4ـ أَبُو عَلِيٍّ الأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَمَّارٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ قُلْتُ لَهُ الرَّجُلُ يَخْرُجُ مِنْ حَجَّتِهِ شَيْئاً يَلْزَمُهُ مِنْهُ دَمٌ يُجْزِئُهُ أَنْ يَذْبَحَهُ إِذَا رَجَعَ إِلَى أَهْلِهِ فَقَالَ نَعَمْ وَقَالَ فِيمَا أَعْلَمُ يَتَصَدَّقُ بِهِ قَالَ إِسْحَاقُ وَقُلْتُ لأَبِي إِبْرَاهِيمَ (عَلَيْهِ السَّلاَم) الرَّجُلُ يَخْرُجُ مِنْ حَجَّتِهِ مَا يَجِبُ عَلَيْهِ الدَّمُ وَلا يُهَرِيقُهُ حَتَّى يَرْجِعَ إِلَى أَهْلِهِ فَقَالَ يُهَرِيقُهُ فِي أَهْلِهِ وَيَأْكُلُ مِنْهُ الشَّيْءَ.
Isnād4. Abū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān b. Yaḥyā, d'après Isḥāq b. ʿAmmār, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il dit : Je lui dis : « Un homme commet durant son pèlerinage une infraction pour laquelle il doit sacrifier une offrande sanglante ; lui suffit-il de l'immoler quand il retourne auprès de sa famille ? » Il répondit : « Oui. » Et, selon ce que je sais, il ajouta : « Il en fait l'aumône. » Isḥāq dit : Et je dis à Abū Ibrāhīm (sur lui la paix) : « Un homme commet durant son pèlerinage une infraction qui rend obligatoire l'offrande sanglante, mais il ne la verse pas avant de retourner auprès de sa famille. » Il répondit : « Qu'il la verse parmi les siens et qu'il en mange quelque chose. »
5ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ يُونُسَ بْنِ يَعْقُوبَ عَنْ شُعَيْبٍ الْعَقَرْقُوفِيِّ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) سُقْتُ فِي الْعُمْرَةِ بَدَنَةً أَيْنَ أَنْحَرُهَا قَالَ بِمَكَّةَ قُلْتُ أَيَّ شَيْءٍ أُعْطِي مِنْهَا قَالَ كُلْ ثُلُثاً وَأَهْدِ ثُلُثاً وَتَصَدَّقْ بِثُلُثٍ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après Yūnus ibn Yaʿqūb, d'après Shuʿayb al-ʿAqarqūfī
Il dit : Je demandai à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « J'ai amené une chamelle de sacrifice (badana) pour la ʿumra (petit pèlerinage) ; où dois-je l'immoler ? » Il répondit : « À La Mecque. » Je dis : « Que dois-je en donner ? » Il dit : « Manges-en un tiers, offre un tiers en cadeau, et donne un tiers en aumône. »
6ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ عَمَّارٍ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) إِنَّ أَهْلَ مَكَّةَ أَنْكَرُوا عَلَيْكَ أَنَّكَ ذَبَحْتَ هَدْيَكَ فِي مَنْزِلِكَ بِمَكَّةَ فَقَالَ إِنَّ مَكَّةَ كُلَّهَا مَنْحَرٌ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Muʿāwiya ibn ʿAmmār
Il dit : Je dis à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Les habitants de La Mecque t'ont reproché d'avoir sacrifié ta bête de sacrifice (hady) chez toi, à La Mecque. » Il répondit : « La Mecque tout entière est un lieu de sacrifice (manḥar). »