1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ شِهَابٍ عَنْ هِشَامٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) أَنَّهُ قَالَ فِي رَجُلٍ كَانَ فِي طَوَافِ فَرِيضَةٍ فَأَدْرَكَتْهُ صَلاةُ فَرِيضَةٍ قَالَ يَقْطَعُ طَوَافَهُ وَيُصَلِّي الْفَرِيضَةَ ثُمَّ يَعُودُ وَيُتِمُّ مَا بَقِيَ عَلَيْهِ مِنْ طَوَافِهِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muhammad, d'après al-Ḥasan ibn Maḥbūb, d'après Shihāb, d'après Hishām, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit, à propos d'un homme qui était en train d'accomplir une circumambitation obligatoire (ṭawāf al-farīḍa) et que l'heure de la prière obligatoire (ṣalāt al-farīḍa) surprenait : « Il interrompt sa circumambitation, accomplit la prière obligatoire, puis il revient et termine ce qui lui reste de sa circumambitation. »

