8ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ وَأَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ جَمِيعاً عَنْ عَلِيِّ بْنِ مَهْزِيَارَ قَالَ كَتَبْتُ إِلَى أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) أَنَّ الرِّوَايَةَ قَدِ اخْتَلَفَتْ عَنْ آبَائِكَ (عَلَيْهِم السَّلاَم) فِي الإِتْمَامِ وَالتَّقْصِيرِ فِي الْحَرَمَيْنِ فَمِنْهَا بِأَنْ يُتِمَّ الصَّلاةَ وَلَوْ صَلاةً وَاحِدَةً وَمِنْهَا أَنْ يُقَصِّرَ مَا لَمْ يَنْوِ مُقَامَ عَشَرَةِ أَيَّامٍ وَلَمْ أَزَلْ عَلَى الإِتْمَامِ فِيهَا إِلَى أَنْ صَدَرْنَا فِي حَجِّنَا فِي عَامِنَا هَذَا فَإِنَّ فُقَهَاءَ أَصْحَابِنَا أَشَارُوا عَلَيَّ بِالتَّقْصِيرِ إِذْ كُنْتُ لا أَنْوِي مُقَامَ عَشَرَةِ أَيَّامٍ فَصِرْتُ إِلَى التَّقْصِيرِ وَقَدْ ضِقْتُ بِذَلِكَ حَتَّى أَعْرِفَ رَأْيَكَ فَكَتَبَ إِلَيَّ بِخَطِّهِ قَدْ عَلِمْتَ يَرْحَمُكَ الله فَضْلَ الصَّلاةِ فِي الْحَرَمَيْنِ عَلَى غَيْرِهِمَا فَإِنِّي أُحِبُّ لَكَ إِذَا دَخَلْتَهُمَا أَنْ لا تَقْصُرَ وَتُكْثِرَ فِيهِمَا الصَّلاةَ فَقُلْتُ لَهُ بَعْدَ ذَلِكَ بِسَنَتَيْنِ مُشَافَهَةً إِنِّي كَتَبْتُ إِلَيْكَ بِكَذَا وَأَجَبْتَنِي بِكَذَا فَقَالَ نَعَمْ فَقُلْتُ أَيَّ شَيْءٍ تَعْنِي بِالْحَرَمَيْنِ فَقَالَ مَكَّةَ وَالْمَدِينَةَ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād et Aḥmad ibn Muḥammad, tous deux d'après ʿAlī ibn Mahziyār, qui a dit :
J'ai écrit à Abū Jaʿfar (la paix sur lui) : « Les traditions rapportées de tes pères (la paix sur eux) divergent au sujet de l'accomplissement complet (itmām) et de l'abrègement (taqsīr) de la prière dans les deux Harams (sanctuaires). Certaines disent qu'on doit faire la prière complète, ne serait-ce qu'une seule prière ; d'autres qu'on doit l'abréger tant qu'on n'a pas l'intention de résider dix jours. Je n'ai cessé d'accomplir la prière complète jusqu'à notre retour du pèlerinage cette année, mais les juristes (fuqahā') de nos compagnons m'ont conseillé l'abrègement, puisque je n'avais pas l'intention de résider dix jours. Je suis donc passé à l'abrègement, mais j'en suis gêné jusqu'à connaître ton avis. » Il (l'Imam) m'a répondu de sa propre main : « Tu sais — que Dieu te fasse miséricorde — le mérite supérieur de la prière dans les deux Harams par rapport aux autres lieux. Aussi, lorsque tu y entres, j'aime que tu ne fasses pas l'abrègement et que tu y multiplies les prières. » Deux ans plus tard, je lui ai dit, de vive voix : « Je t'avais écrit telle chose et tu m'as répondu telle autre. » Il a dit : « Oui. » J'ai demandé : « Qu'entends-tu par les deux Harams ? » Il a répondu : « La Mecque et Médine. »