Il dit : Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix) a dit : « Lorsque tu as terminé ta circumambulation (ṭawāf), viens à la Station d'Abraham (Maqām Ibrāhīm, sur lui la paix) et accomplis deux rakʿa (unités de prière), en le plaçant devant toi. Récite, dans la première, la sourate al-Tawḥīd (le Monothéisme) : “Dis : Lui, Dieu, est Unique” (sourate 112), et dans la seconde, “Dis : Ô vous les mécréants” (sourate 109). Puis prononce la profession de foi (tashahhud), loue Dieu, célèbre Ses louanges, prie sur le Prophète (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) et demande-Lui d'accepter [cette prière] de ta part. Ces deux rakʿa constituent l'obligation (al-farīḍa). Il ne t'est pas réprouvé (makrūh) de les accomplir à n'importe quel moment que tu souhaites, que ce soit au lever du soleil ou à son coucher. Ne les retarde pas : dès que tu as accompli la circumambulation et que tu as terminé, accomplis-les. »
3ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ حَرِيزِ بْنِ عَبْدِ الله عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنْ رَجُلٍ طَافَ طَوَافَ الْفَرِيضَةِ وَفَرَغَ مِنْ طَوَافِهِ حِينَ غَرَبَتِ الشَّمْسُ قَالَ وَجَبَتْ عَلَيْهِ تِلْكَ السَّاعَةَ الرَّكْعَتَانِ فَلْيُصَلِّهِمَا قَبْلَ الْمَغْرِبِ.
IsnādD'après ʿAlī b. Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād b. ʿĪsā, d'après Ḥarīz b. ʿAbd Allāh, d'après Muḥammad b. Muslim
Il dit : J'ai interrogé Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui a accompli le ṭawāf obligatoire (ṭawāf al-farīḍa) et a terminé son ṭawāf au moment où le soleil s'est couché. Il (l'Imam) dit : « Les deux rakʿa (prières du ṭawāf) lui sont devenues obligatoires à cet instant ; qu'il les accomplisse donc avant la prière du coucher du soleil (al-maghrib). »
4ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ أَبِي مَحْمُودٍ قَالَ قُلْتُ لِلرِّضَا (عَلَيْهِ السَّلاَم) أُصَلِّي رَكْعَتَيْ طَوَافِ الْفَرِيضَةِ خَلْفَ الْمَقَامِ حَيْثُ هُوَ السَّاعَةَ أَوْ حَيْثُ كَانَ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ الله (صلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) قَالَ حَيْثُ هُوَ السَّاعَةَ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d’après Aḥmad ibn Muḥammad d’après Ibrāhīm ibn Abī Maḥmūd qui a dit :
Je dis à ar-Riḍā (que la paix soit sur lui) : « Dois-je prier les deux rakʿa du ṭawāf obligatoire derrière le Maqām (d’Ibrāhīm) à l’endroit où il se trouve actuellement, ou à l’endroit où il se trouvait à l’époque du Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa famille) ? » Il répondit : « À l’endroit où il se trouve actuellement. »
6ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ دَرَّاجٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا قَالَ قَالَ أَحَدُهُمَا (عَلَيْهِما السَّلاَم) يُصَلِّي الرَّجُلُ رَكْعَتَيِ الطَّوَافِ طَوَافِ الْفَرِيضَةِ وَالنَّافِلَةِ بِقُلْ هُوَ الله أَحَدٌ وَقُلْ يَا أَيُّهَا الْكَافِرُونَ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Jamīl ibn Darrāj, d'après certains de nos compagnons
Il a dit : L'un des deux Imams (que la paix soit sur eux) a dit : « L'homme accomplit les deux rakʿa (unités de prière) du ṭawāf (circumambulation) — que ce soit pour le ṭawāf obligatoire ou surérogatoire — en récitant Qul Huwa Allāhu Aḥad (Sourate 112, al-Ikhlāṣ) et Qul Yā Ayyuhā al-Kāfirūn (Sourate 109, al-Kāfirūn). »
7ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ رِفَاعَةَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنِ الرَّجُلِ يَطُوفُ الطَّوَافَ الْوَاجِبَ بَعْدَ الْعَصْرِ أَ يُصَلِّي الرَّكْعَتَيْنِ حِينَ يَفْرُغُ مِنْ طَوَافِهِ قَالَ نَعَمْ أَ مَا بَلَغَكَ قَوْلُ رَسُولِ الله (صلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) يَا بَنِي عَبْدِ الْمُطَّلِبِ لا تَمْنَعُوا النَّاسَ مِنَ الصَّلاةِ بَعْدَ الْعَصْرِ فَتَمْنَعُوهُمْ مِنَ الطَّوَافِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Rifāʿa,
Il a dit : J'ai interrogé Abā ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui) au sujet de l'homme qui accomplit la tournée obligatoire (ṭawāf wājib) après la prière de l'après-midi (ʿaṣr) : doit-il accomplir les deux rakʿa [de la prière du ṭawāf] aussitôt qu'il a terminé sa tournée ? Il a dit : Oui, n'est-ce pas parvenue jusqu'à toi la parole du Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) : « Ô fils de ʿAbd al-Muṭṭalib, n'empêchez pas les gens de prier après la ʿaṣr, car vous les empêcheriez [par là] de faire le ṭawāf. »
8ـ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبَانِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَحَدِهِمَا (عَلَيْهِما السَّلاَم) قَالَ لا يَنْبَغِي أَنْ تُصَلِّيَ رَكْعَتَيْ طَوَافِ الْفَرِيضَةِ إِلاَّ عِنْدَ مَقَامِ إِبْرَاهِيمَ (عَلَيْهِ السَّلاَم) فَأَمَّا التَّطَوُّعُ فَحَيْثُ شِئْتَ مِنَ الْمَسْجِدِ.
IsnādAl-Ḥusayn ibn Muḥammad, d'après Muʿallā ibn Muḥammad, d'après certains de nos compagnons, d'après Abān ibn ʿUthmān, d'après Zurāra, d'après l'un des deux Imams (que la paix soit sur eux)
Il a dit : « Il ne convient pas que tu accomplisses les deux rakʿa (unités de prière) du ṭawāf (circumambulation) obligatoire ailleurs qu'auprès de la Station d'Abraham (Maqām Ibrāhīm) — que la paix soit sur lui. Quant à la prière surérogatoire (al-taṭawwuʿ), [tu peux la faire] où tu veux dans la mosquée. »
9ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ يَحْيَى الأَزْرَقِ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ قُلْتُ لَهُ إِنِّي طُفْتُ أَرْبَعَةَ أَسَابِيعَ فَأَعْيَيْتُ أَ فَأُصَلِّي رَكَعَاتِهَا وَأَنَا جَالِسٌ قَالَ لا قُلْتُ فَكَيْفَ يُصَلِّي الرَّجُلُ إِذَا اعْتَلَّ وَوَجَدَ فَتْرَةً صَلاةَ اللَّيْلِ جَالِساً وَهَذَا لا يُصَلِّي قَالَ فَقَالَ يَسْتَقِيمُ أَنْ تَطُوفَ وَأَنْتَ جَالِسٌ قُلْتُ لا قَالَ فَصَلِّ وَأَنْتَ قَائِمٌ.
Isnād9. Un groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ḥammād ibn ʿUthmān, d'après Yaḥyā al-Azraq, d'après Abū al-Ḥasan (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je lui ai dit : « J'ai accompli quatre circumambulations (ṭawāf) et je me suis fatigué. Puis-je prier les deux rakʿa (prière) qui les accompagnent assis ? » Il répondit : « Non. » Je dis : « Comment alors un homme, lorsqu'il est malade et ressent une faiblesse, prie-t-il la prière de nuit assis, alors que celle-ci (la prière du ṭawāf) ne peut être priée (assis) ? » Il dit alors : « Est-il correct que tu accomplisses le ṭawāf assis ? » Je répondis : « Non. » Il dit : « Prie donc debout. »