1ـ أَبُو عَلِيٍّ الأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ عِيصِ بْنِ الْقَاسِمِ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) الْمَرْأَةُ الْمُحْرِمَةُ تَلْبَسُ مَا شَاءَتْ مِنَ الثِّيَابِ غَيْرَ الْحَرِيرِ وَالْقُفَّازَيْنِ وَكُرِهَ النِّقَابُ وَقَالَ تَسْدِلُ الثَّوْبَ عَلَى وَجْهِهَا قُلْتُ حَدُّ ذَلِكَ إِلَى أَيْنَ قَالَ إِلَى طَرَفِ الأَنْفِ قَدْرَ مَا تُبْصِرُ.
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d’après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār, d’après Ṣafwān, d’après ʿĪṣ b. al-Qāsim
Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) a dit : « La femme en état de sacralisation (muḥrim) peut porter les vêtements qu’elle souhaite, à l’exception de la soie et des gants. Le niqāb (voile couvrant le visage) est déconseillé (makrūh). » Et il a dit : « Elle laisse retomber le tissu sur son visage. » Je dis : « Quelle en est la limite ? Jusqu’où ? » Il répondit : « Jusqu’au bout du nez, de manière à ce qu’elle puisse voir. »

