1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنِ الْعَلاءِ بْنِ رَزِينٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) فِي قَوْلِ الله عَزَّ وَجَلَّ وَعَلَى الَّذِينَ يُطِيقُونَهُ فِدْيَةٌ طَعَامُ مِسْكِينٍ قَالَ الشَّيْخُ الْكَبِيرُ وَالَّذِي يَأْخُذُهُ الْعُطَاشُ وَعَنْ قَوْلِهِ عَزَّ وَجَلَّ فَمَنْ لَمْ يَسْتَطِعْ فَإِطْعامُ سِتِّينَ مِسْكِيناً قَالَ مِنْ مَرَضٍ أَوْ عُطَاشٍ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Muḥammad ibn al-Ḥusayn, d'après Ṣafwān ibn Yaḥyā, d'après al-ʿAlā' ibn Razīn, d'après Muḥammad ibn Muslim, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Au sujet de la parole de Dieu — qu'Il soit exalté et magnifié — : « Quant à ceux qui ne peuvent le supporter [le jeûne], une compensation : nourrir un pauvre » (Coran 2:184) — il (l'Imam) dit : « Le vieillard avancé en âge et celui qui est atteint d'une soif [chronique] ». Et au sujet de Sa parole — qu'Il soit exalté et magnifié — : « Quiconque n'en a pas la capacité, qu'il nourrisse soixante pauvres » (Coran 58:4) — il (l'Imam) dit : « [Cela est] pour cause de maladie ou de soif [extrême] ».
2ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ عُتْبَةَ الْهَاشِمِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنِ الشَّيْخِ الْكَبِيرِ وَالْعَجُوزِ الْكَبِيرَةِ الَّتِي تَضْعُفُ عَنِ الصَّوْمِ فِي شَهْرِ رَمَضَانَ قَالَ تَصَدَّقُ فِي كُلِّ يَوْمٍ بِمُدِّ حِنْطَةٍ.
IsnādD'après plusieurs de nos compagnons, d'après Ahmad b. Muhammad, d'après ʿAlī b. al-Ḥakam, d'après ʿAbd al-Malik b. ʿUtba al-Hāshimī, qui a dit :
J’ai interrogé Abū al-Ḥasan (sur lui la paix) au sujet du vieil homme âgé et de la vieille femme âgée qui sont trop faibles pour jeûner durant le mois de Ramaḍān. Il a dit : « Qu’ils fassent l’aumône chaque jour d’un mudd (un volume d'environ 750 g) de blé. »
3ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ الْمُغِيرَةِ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ سِنَانٍ قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ كَبِيرٍ ضَعُفَ عَنْ صَوْمِ شَهْرِ رَمَضَانَ قَالَ يَتَصَدَّقُ كُلَّ يَوْمٍ بِمَا يُجْزِئُ مِنْ طَعَامِ مِسْكِينٍ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après ʿAbd Allāh ibn al-Mughīra, d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān
Il a dit : Je l’ai interrogé au sujet d’un homme âgé devenu trop faible pour jeûner le mois de Ramadan. Il a dit : Qu’il fasse l’aumône chaque jour de la ration suffisante de nourriture pour un pauvre.
4ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مَحْبُوبٍ عَنِ الْعَلاءِ بْنِ رَزِينٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) يَقُولُ الشَّيْخُ الْكَبِيرُ وَالَّذِي بِهِ الْعُطَاشُ لا حَرَجَ عَلَيْهِمَا أَنْ يُفْطِرَا فِي شَهْرِ رَمَضَانَ وَيَتَصَدَّقُ كُلُّ وَاحِدٍ مِنْهُمَا فِي كُلِّ يَوْمٍ بِمُدٍّ مِنْ طَعَامٍ وَلا قَضَاءَ عَلَيْهِمَا فَإِنْ لَمْ يَقْدِرَا فَلا شَيْءَ عَلَيْهِمَا.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après al-Ḥasan ibn Maḥbūb, d'après al-ʿAlāʾ ibn Razīn, d'après Muḥammad ibn Muslim
Il a dit : J'ai entendu Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) dire : « Le vieillard âgé et celui qui souffre d'une soif ardente (chronique) : il n'y a pas de faute pour eux à rompre le jeûne pendant le mois de Ramaḍān. Chacun d'eux donne en aumône, pour chaque jour, un mudd (mesure) de nourriture ; et il n'y a pas de rattrapage (qaḍāʾ) pour eux. S'ils n'en ont pas les moyens, rien ne leur incombe. »
5ـ أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنِ ابْنِ بُكَيْرٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) فِي قَوْلِ الله عَزَّ وَجَلَّ وَعَلَى الَّذِينَ يُطِيقُونَهُ فِدْيَةٌ طَعامُ مِسْكِينٍ قَالَ الَّذِينَ كَانُوا يُطِيقُونَ الصَّوْمَ فَأَصَابَهُمْ كِبَرٌ أَوْ عُطَاشٌ أَوْ شِبْهُ ذَلِكَ فَعَلَيْهِمْ لِكُلِّ يَوْمٍ مُدٌّ.
IsnādAḥmad ibn Muḥammad d'après Ibn Faḍḍāl d'après Ibn Bukayr d'après certains de nos compagnons d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet de la parole de Dieu, Puissant et Majestueux : « Et pour ceux qui le peuvent [mais avec difficulté], une compensation : nourrir un pauvre » (Coran 2:184), il [l’Imam] dit : « Ceux qui pouvaient jeûner mais que la vieillesse, une soif intense ou quelque chose de similaire a frappés : il leur incombe, pour chaque jour, un mudd (mesure de nourriture). »
6ـ أَحْمَدُ بْنُ إِدْرِيسَ وَغَيْرُهُ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ عَنْ مُصَدِّقِ بْنِ صَدَقَةَ عَنْ عَمَّارٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) فِي الرَّجُلِ يُصِيبُهُ الْعُطَاشُ حَتَّى يَخَافَ عَلَى نَفْسِهِ قَالَ يَشْرَبُ بِقَدْرِ مَا يُمْسِكُ بِهِ رَمَقَهُ وَلا يَشْرَبُ حَتَّى يَرْوَى.
IsnādAḥmad ibn Idrīs et un autre, d'après Muḥammad ibn Aḥmad, d'après Muḥammad ibn al-Ḥusayn, d'après ʿAmr ibn Saʿīd, d'après Muṣaddiq ibn Ṣadaqa, d'après ʿAmmār, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
[On l'interrogea] au sujet de l'homme qui est frappé d'une soif intense au point de craindre pour sa vie. Il dit : « Qu'il boive de quoi maintenir son souffle de vie, et qu'il ne boive pas jusqu'à être rassasié. »
7ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ مَرَّارٍ عَنْ يُونُسَ عَنِ الْمُفَضَّلِ بْنِ عُمَرَ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) إِنَّ لَنَا فَتَيَاتٍ وَشُبَّاناً لا يَقْدِرُونَ عَلَى الصِّيَامِ مِنْ شِدَّةِ مَا يُصِيبُهُمْ مِنَ الْعَطَشِ قَالَ فَلْيَشْرَبُوا بِقَدْرِ مَا تَرْوَى بِهِ نُفُوسُهُمْ وَمَا يَحْذَرُونَ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ismāʿīl ibn Marrār, d'après Yūnus, d'après al-Mufaḍḍal ibn ʿUmar
Il dit : Je dis à Abū ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui) : « Nous avons des jeunes filles et des jeunes gens qui ne peuvent pas jeûner en raison de l'intensité de la soif qui les frappe. » Il dit : « Qu'ils boivent donc dans la mesure qui apaise leurs âmes et ce qu'ils redoutent. »