1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ حَرِيزٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ لا تَنْظُرْ فِي الْمِرْآةِ وَأَنْتَ مُحْرِمٌ لأَنَّهُ مِنَ الزِّينَةِ وَلا تَكْتَحِلِ الْمَرْأَةُ الْمُحْرِمَةُ بِالسَّوَادِ إِنَّ السَّوَادَ زِينَةٌ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād ibn ʿĪsā, d'après Ḥarīz, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Ne te regarde pas dans le miroir alors que tu es en état de sacralisation (iḥrām), car cela fait partie de la parure (zīna). Et que la femme en état de sacralisation (muḥrima) n'utilise pas de khôl noir (kuḥl), car le noir est une parure.
2ـ عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ عَمَّارٍ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) لا يَنْظُرِ الْمُحْرِمُ فِي الْمِرْآةِ لِزِينَةٍ فَإِنْ نَظَرَ فَلْيُلَبِّ.
Isnād2. ʿAlī, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Muʿāwiya ibn ʿAmmār,
Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar aṣ-Ṣādiq, sur lui la paix) a dit : « Le muḥrim (personne en état de sacralisation rituelle) ne doit pas se regarder dans le miroir par parure. S'il le fait, qu'il prononce la talbiya (formule rituelle du pèlerinage). »
3ـ عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْكُحْلِ لِلْمُحْرِمِ قَالَ أَمَّا بِالسَّوَادِ فَلا وَلَكِنْ بِالصَّبِرِ وَالْحُضُضِ.
Isnād3. D'après ʿAlī, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī, d'après Abī ʿAbd Allāh (la paix soit sur lui) — il a dit :
Je l'ai interrogé au sujet du khôl (antimoine) pour le muḥrim (pèlerin en état de sacralisation). Il a dit : « Quant au khôl noir, non ; mais (il est permis) au moyen du ṣabr (aloès) et du ḥuḍuḍ (préparation médicinale à base de plantes, traditionnellement utilisée pour les yeux). »
4ـ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ أَبَانٍ عَمَّنْ أَخْبَرَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ إِذَا اشْتَكَى الْمُحْرِمُ عَيْنَيْهِ فَلْيَكْتَحِلْ بِكُحْلٍ لَيْسَ فِيهِ مِسْكٌ وَلا طِيبٌ.
Isnād4. Al-Ḥusayn ibn Muḥammad, d'après Muʿallā ibn Muḥammad, d'après al-Ḥasan ibn ʿAlī, d'après Abān, d'après celui qui l'en informa, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Lorsque le Muhrim (personne en état de sacralisation) souffre de ses yeux, qu'il se mette du khôl (collyre) dans lequel il n'y a ni musc ni parfum. »
5ـ عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ مُعَاوِيَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ الْمُحْرِمُ لا يَكْتَحِلْ إِلاَّ مِنْ وَجَعٍ وَقَالَ لا بَأْسَ بِأَنْ تَكْتَحِلَ وَأَنْتَ مُحْرِمٌ بِمَا لَمْ يَكُنْ فِيهِ طِيبٌ يُوجَدُ رِيحُهُ فَأَمَّا لِلزِّينَةِ فَلا.
IsnādD'après ʿAlī, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Muʿāwiya, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Le muhrim (pèlerin en état de sacralisation) ne doit pas se mettre du khôl (collyre traditionnel) sauf en cas de douleur (oculaire). » Et il a dit : « Il n’y a pas de mal à ce que tu te mettes du khôl alors que tu es en état de sacralisation, avec ce qui ne contient pas de parfum dont l’odeur est perceptible. Quant à la parure, non. »