1ـ أَبُو عَلِيٍّ الأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَمَّارٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنْ جَارِيَةٍ لَمْ تَحِضْ خَرَجَتْ مَعَ زَوْجِهَا وَأَهْلِهَا فَحَاضَتْ فَاسْتَحْيَتْ أَنْ تُعْلِمَ أَهْلَهَا وَزَوْجَهَا حَتَّى قَضَتِ الْمَنَاسِكَ وَهِيَ عَلَى تِلْكَ الْحَالِ فَوَاقَعَهَا زَوْجُهَا ثُمَّ رَجَعَتْ إِلَى الْكُوفَةِ فَقَالَتْ لأَهْلِهَا كَانَ مِنَ الأَمْرِ كَذَا وَكَذَا قَالَ عَلَيْهَا سَوْقُ بَدَنَةٍ وَعَلَيْهَا الْحَجُّ مِنْ قَابِلٍ وَلَيْسَ عَلَى زَوْجِهَا شَيْءٌ.
IsnādD'après Abū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān b. Yaḥyā, d'après Isḥāq b. ʿAmmār
Il (Isḥāq b. ʿAmmār) dit : J'interrogeai Abū al-Ḥasan (ʿalayhi al-salām) au sujet d'une jeune fille qui n'avait pas encore eu ses menstrues ; elle partit avec son mari et sa famille (pour le pèlerinage), puis elle eut ses menstrues. Elle eut honte d'en informer sa famille et son mari, jusqu'à ce qu'elle eût accompli les rites (manāsik) dans cet état. Alors son mari eut un rapport avec elle. Ensuite, elle retourna à Kūfa et dit à sa famille : « Il est arrivé telle et telle chose. » Il (l'Imam) dit : « Elle doit amener une bédana (offrande de gros bétail) et elle doit accomplir le pèlerinage l'année prochaine. Quant à son mari, rien ne lui incombe. »
2ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ سَلَمَةَ بْنِ الْخَطَّابِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنْ رَجُلٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) يَقُولُ إِذَا طَافَتِ الْمَرْأَةُ الْحَائِضُ ثُمَّ أَرَادَتْ أَنْ تُوَدِّعَ الْبَيْتَ فَلْتَقِفْ عَلَى أَدْنَى بَابٍ مِنْ أَبْوَابِ الْمَسْجِدِ وَلْتُوَدِّعِ الْبَيْتَ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Salamah ibn al-Khaṭṭāb, d'après ʿAlī ibn al-Ḥusayn, d'après Muḥammad ibn Ziyād, d'après Ḥammād, d'après un homme
J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) dire : « Lorsqu'une femme en état de menstruation a accompli les circumambulations obligatoires (ṭawāf) puis souhaite faire la circumambulation d'adieu (tawāf al-wadāʿ) de la Maison, qu'elle se tienne à la porte la plus proche des portes de la Mosquée et qu'elle fasse ses adieux à la Maison. »
3ـ أَبُو عَلِيٍّ الأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَجَّاجِ قَالَ أَرْسَلْتُ إِلَى أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) أَنَّ بَعْضَ مَنْ مَعَنَا مِنْ صَرُورَةِ النِّسَاءِ قَدِ اعْتَلَلْنَ فَكَيْفَ تَصْنَعُ فَقَالَ تَنْتَظِرُ مَا بَيْنَهَا وَبَيْنَ التَّرْوِيَةِ فَإِنْ طَهُرَتْ فَلْتُهِلَّ وَإِلاَّ فَلا تَدْخُلَنَّ عَلَيْهَا التَّرْوِيَةُ إِلاَّ وَهِيَ مُحْرِمَةٌ.
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī — d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār — d'après Ṣafwān b. Yaḥyā — d'après ʿAbd al-Raḥmān b. al-Ḥajjāj — qui dit :
J'ai écrit à Abū ʿAbd Allāh (l'Imam al-Ṣādiq, sur lui la paix) [pour l'informer] que parmi les femmes [du pèlerinage] qui étaient avec nous, certaines étaient des ṣarūra (femmes accomplissant leur premier pèlerinage obligatoire) et qu'elles avaient leurs menstrues. Que doit-on faire ? Il répondit : « Qu'elle attende jusqu'au jour de Tarwiya (8 Dhū al-Ḥijja). Si elle devient pure (de ses menstrues), qu'elle prononce la talbiya (se mette en état de sacralisation). Sinon, que le jour de Tarwiya ne vienne pas sur elle sans qu'elle ne soit en état d'iḥrām (sacralisation). »
4ـ حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ سَمَاعَةَ عَنْ غَيْرِ وَاحِدٍ عَنْ أَبَانِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ فُضَيْلِ بْنِ يَسَارٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ إِذَا طَافَتِ الْمَرْأَةُ طَوَافَ النِّسَاءِ وَطَافَتْ أَكْثَرَ مِنَ النِّصْفِ فَحَاضَتْ نَفَرَتْ إِنْ شَاءَتْ.
IsnādD'après Ḥumayd b. Ziyād, d'après Ibn Samāʿa, d'après plus d'une personne, d'après Abān b. ʿUthmān, d'après Fuḍayl b. Yasār, d'après Abū Jaʿfar (la paix soit sur lui)
Il a dit : Lorsque la femme a accompli le ṭawāf al-nisā' (circumambulation des femmes, obligation du pèlerinage) et qu'elle a parcouru plus de la moitié, puis qu'elle a ses menstrues, elle peut partir si elle le souhaite.
5ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ أَبِي أَيُّوبَ الْخَزَّازِ قَالَ كُنْتُ عِنْدَ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) فَدَخَلَ عَلَيْهِ رَجُلٌ لَيْلاً فَقَالَ أَصْلَحَكَ الله امْرَأَةٌ مَعَنَا حَاضَتْ وَلَمْ تَطُفْ طَوَافَ النِّسَاءِ فَقَالَ لَقَدْ سُئِلْتُ عَنْ هَذِهِ الْمَسْأَلَةِ الْيَوْمَ فَقَالَ أَصْلَحَكَ الله أَنَا زَوْجُهَا وَقَدْ أَحْبَبْتُ أَنْ أَسْمَعَ ذَلِكَ مِنْكَ فَأَطْرَقَ كَأَنَّهُ يُنَاجِي نَفْسَهُ وَهُوَ يَقُولُ لا يُقِيمُ عَلَيْهَا جَمَّالُهَا وَلا تَسْتَطِيعُ أَنْ تَتَخَلَّفَ عَنْ أَصْحَابِهَا تَمْضِي وَقَدْ تَمَّ حَجُّهَا.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Abū Ayyūb al-Khazzāz,
Il dit : J'étais chez Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui). Un homme entra chez lui de nuit et dit : « Que Dieu te garde en bonne santé ! Une femme qui est avec nous a eu ses menstrues et n'a pas accompli le ṭawāf al-nisā' (circumambulation féminine obligatoire). » Il (l'Imām) dit : « On m'a déjà interrogé aujourd'hui sur cette question. » L'homme dit : « Que Dieu te garde en bonne santé ! Je suis son mari et j'aurais aimé entendre cela de ta bouche. » Alors il (l'Imām) baissa la tête comme s'il conversait avec lui-même, tout en disant : « Son chamelier ne peut s'arrêter pour elle, et elle ne peut pas rester en arrière de ses compagnons. Qu'elle parte, son pèlerinage est complet. »