1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ عَمَّارٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) فِي رَجُلٍ تُوُفِّيَ وَأَوْصَى أَنْ يُحَجَّ عَنْهُ قَالَ إِنْ كَانَ صَرُورَةً فَمِنْ جَمِيعِ الْمَالِ إِنَّهُ بِمَنْزِلَةِ الدَّيْنِ الْوَاجِبِ وَإِنْ كَانَ قَدْ حَجَّ فَمِنْ ثُلُثِهِ وَمَنْ مَاتَ وَلَمْ يَحُجَّ حَجَّةَ الإِسْلامِ وَلَمْ يَتْرُكْ إِلاَّ قَدْرَ نَفَقَةِ الْحَمُولَةِ وَلَهُ وَرَثَةٌ فَهُمْ أَحَقُّ بِمَا تَرَكَ فَإِنْ شَاءُوا أَكَلُوا وَإِنْ شَاءُوا أَحَجُّوا عَنْهُ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Muʿāwiya ibn ʿAmmār, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet d'un homme qui meurt et lègue une recommandation (waṣiyya) d'accomplir le pèlerinage (ḥajj) en son nom, il (l'Imam) dit : « S'il est ṣarūra (n'ayant jamais accompli le ḥajj obligatoire), cela est prélevé de l'intégralité de ses biens, car cela est au même rang qu'une dette obligatoire. Mais s'il a déjà accompli le ḥajj, cela est prélevé du tiers (de ses biens). Et quiconque meurt sans avoir accompli le ḥajj de l'islām (le pèlerinage obligatoire), ne laissant que de quoi couvrir les frais de voyage (nafaqat al-ḥamūla), et qu'il a des héritiers, alors ce sont eux qui ont le plus de droit sur ce qu'il a laissé : s'ils veulent, ils en disposent, et s'ils veulent, ils accomplissent le ḥajj en son nom. »

