1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ إِذَا كُنْتَ حَلالاً فَقَتَلْتَ الصَّيْدَ فِي الْحِلِّ مَا بَيْنَ الْبَرِيدِ إِلَى الْحَرَمِ فَعَلَيْكَ جَزَاؤُهُ فَإِنْ فَقَأْتَ عَيْنَهُ أَوْ كَسَرْتَ قَرْنَهُ أَوْ جَرَحْتَهُ تَصَدَّقْتَ بِصَدَقَةٍ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il a dit : « Lorsque tu es en état de non-sacralisation (ḥalāl, hors du rituel du pèlerinage) et que tu tues un gibier dans la zone non sacrée (al-ḥill), dans la distance d'une parasange (barīd) jusqu'au sanctuaire (al-ḥaram), tu en dois la compensation (jazāʾ). Si tu lui crèves l'œil, ou lui brises une corne, ou le blesses, tu fais une aumône (ṣadaqa) en compensation. »
2ـ عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ وَمُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ عَمَّارٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ أُهْدِيَ لَهُ حَمَامٌ أَهْلِيٌّ وَهُوَ فِي الْحَرَمِ فَقَالَ إِنْ هُوَ أَصَابَ مِنْهُ شَيْئاً فَلْيَتَصَدَّقْ بِثَمَنِهِ نَحْواً مِمَّا كَانَ يَسْوَى فِي الْقِيمَةِ.
Isnād2. ʿAlī, d'après son père, et Muḥammad b. Ismāʿīl, d'après al-Faḍl b. Shādhān, tous deux d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Muʿāwiya b. ʿAmmār, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'un homme à qui l'on avait offert un pigeon domestique alors qu'il se trouvait dans le ḥaram (sanctuaire). Il répondit : S'il en consomme quoi que ce soit, qu'il donne en aumône son prix, approximativement la valeur qu'il valait.
3ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنْ مُثَنَّى بْنِ عَبْدِ السَّلامِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي الْحَكَمِ قَالَ قُلْتُ لِغُلامٍ لَنَا هَيِّىْ لَنَا غَدَاءً فَأَخَذَ أَطْيَاراً مِنَ الْحَرَمِ فَذَبَحَهَا وَطَبَخَهَا فَأَخْبَرْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) فَقَالَ ادْفِنْهَا وَافْدِ كُلَّ طَائِرٍ مِنْهَا.
IsnādD'après plusieurs de nos compagnons, d'après Sahl b. Ziyād, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. Abī Naṣr, d'après Muthannā b. ʿAbd al-Salām, d'après Muḥammad b. Abī al-Ḥakam
Il a dit : J'ai dit à un domestique qui nous servait : « Prépare-nous le déjeuner. » Il prit alors des oiseaux (provenant) du sanctuaire (al-ḥaram, territoire sacré de La Mecque), les égorgea et les fit cuire. J'informai Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) de cela, et il dit : « Enterre-les et rachète chaque oiseau d'entre eux (par une offrande expiatoire). »
4ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَمُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) أَنَّهُ سُئِلَ عَنِ الصَّيْدِ يُصَادُ فِي الْحِلِّ ثُمَّ يُجَاءُ بِهِ إِلَى الْحَرَمِ وَهُوَ حَيٌّ فَقَالَ إِذَا أَدْخَلَهُ إِلَى الْحَرَمِ حَرُمَ عَلَيْهِ أَكْلُهُ وَإِمْسَاكُهُ فَلا تَشْتَرِيَنَّ فِي الْحَرَمِ إِلاَّ مَذْبُوحاً ذُبِحَ فِي الْحِلِّ ثُمَّ جِيءَ بِهِ إِلَى الْحَرَمِ مَذْبُوحاً فَلا بَأْسَ لِلْحَلالِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, et Muḥammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, tous deux d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il fut interrogé au sujet du gibier chassé en dehors du sanctuaire (al-ḥill), puis amené vivant dans le sanctuaire (al-ḥaram). Il répondit : « Lorsqu'on l'introduit dans le sanctuaire, il est interdit (ḥarām) de le manger et de le détenir. N'achète donc rien dans le sanctuaire, sauf ce qui a été égorgé en dehors du sanctuaire puis apporté égorgé. Cela est alors sans problème pour celui qui n'est pas en état de sacralisation (al-ḥalāl). »
5ـ عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ حَرِيزٍ عَنْ زُرَارَةَ أَنَّ الْحَكَمَ سَأَلَ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنْ رَجُلٍ أُهْدِيَ لَهُ حَمَامَةٌ فِي الْحَرَمِ مَقْصُوصَةٌ فَقَالَ أَبُو جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) انْتِفْهَا وَأَحْسِنْ إِلَيْهَا وَاعْلِفْهَا حَتَّى إِذَا اسْتَوَى رِيشُهَا فَخَلِّ سَبِيلَهَا.
IsnādD'après ʿAlī, d'après son père, d'après Ḥammād ibn ʿĪsā, d'après Ḥarīz, d'après Zurāra,
Al-Ḥakam interrogea Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme à qui une colombe aux ailes coupées avait été offerte dans le sanctuaire (al-ḥaram). Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) dit : « Arrache ses plumes (restantes), fais-lui du bien, nourris-la, puis, lorsque ses plumes auront repoussé complètement, relâche-la. »
6ـ أَبُو عَلِيٍّ الأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ مَنْصُورِ بْنِ حَازِمٍ عَنْ مُثَنَّى بْنِ عَبْدِ السَّلامِ عَنْ كَرِبٍ الصَّيْرَفِيِّ قَالَ كُنَّا جَمَاعَةً فَاشْتَرَيْنَا طَيْراً فَقَصَصْنَاهُ وَدَخَلْنَا بِهِ مَكَّةَ فَعَابَ ذَلِكَ عَلَيْنَا أَهْلُ مَكَّةَ فَأَرْسَلَ كَرِبٌ إِلَى أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) فَسَأَلَهُ فَقَالَ اسْتَوْدِعُوهُ رَجُلاً مِنْ أَهْلِ مَكَّةَ مُسْلِماً أَوِ امْرَأَةً مُسْلِمَةً فَإِذَا اسْتَوَى خَلَّوْا سَبِيلَهُ.
IsnādD'après Abū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān b. Yaḥyā, d'après Manṣūr b. Ḥāzim, d'après Muthannā b. ʿAbd al-Salām, d'après Karib al-Ṣayrafī,
Il dit : Nous étions un groupe et nous avons acheté un oiseau, l'avons plumé et sommes entrés avec lui à La Mecque. Les habitants de La Mecque nous ont blâmés pour cela. Karib envoya alors demander à Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq) (que la paix soit sur lui) à ce sujet, et il dit : « Confiez-le en dépôt à un homme musulman parmi les habitants de La Mecque, ou à une femme musulmane ; puis, lorsqu'il aura retrouvé sa vigueur, qu'ils lui rendent la liberté. »
7ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ أَبِي الْحَسَنِ الرِّضَا (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ مَنْ أَصَابَ طَيْراً فِي الْحَرَمِ وَهُوَ مُحِلٌّ فَعَلَيْهِ الْقِيمَةُ وَالْقِيمَةُ دِرْهَمٌ يَشْتَرِي بِهِ عَلَفاً لِحَمَامِ الْحَرَمِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après Ṣafwān ibn Yaḥyā d'après Abū al-Ḥasan al-Riḍā (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Quiconque atteint (blesse ou tue) un oiseau dans le sanctuaire (al-ḥaram, territoire sacré de La Mecque) alors qu'il est en état de non-consécration (muḥill), il doit une compensation (al-qīma), et cette compensation est un dirham avec lequel il achète de la nourriture pour les pigeons du sanctuaire. »
8ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ خَلاَّدٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ فِي رَجُلٍ ذَبَحَ حَمَامَةً مِنْ حَمَامِ الْحَرَمِ قَالَ عَلَيْهِ الْفِدَاءُ قُلْتُ فَيَأْكُلُهُ قَالَ لا قُلْتُ فَيَطْرَحُهُ قَالَ إِذاً يَكُونُ عَلَيْهِ فِدَاءٌ آخَرُ قُلْتُ فَمَا يَصْنَعُ بِهِ قَالَ يَدْفِنُهُ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Khallād, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il a dit à propos d'un homme qui a égorgé une colombe parmi les colombes du sanctuaire (al-ḥaram) : « Il lui incombe une compensation sacrificielle (fidāʾ). » Je dis : « Peut-il la manger ? » Il dit : « Non. » Je dis : « Peut-il la jeter ? » Il dit : « Alors il lui incomberait une autre compensation. » Je dis : « Que doit-il en faire ? » Il dit : « Il l'enterre. »
9ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ مُثَنًّى الْحَنَّاطِ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ خَرَجَ بِطَيْرٍ مِنْ مَكَّةَ إِلَى الْكُوفَةِ قَالَ يَرُدُّهُ إِلَى مَكَّةَ.
IsnādUn groupe de nos compagnons d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après al-Ḥasan b. ʿAlī d'après Muthannā al-Ḥannāṭ d'après Zurāra d'après Abū Jaʿfar (a)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'un homme qui était sorti avec un oiseau (sacrifié) de La Mecque vers Koufa. Il répondit : « Qu'il le ramène à La Mecque. »
10ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَمُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَفْصِ بْنِ الْبَخْتَرِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ فِي الْحَمَامَةِ دِرْهَمٌ وَفِي الْفَرْخِ نِصْفُ دِرْهَمٍ وَفِي الْبَيْضَةِ رُبُعُ دِرْهَمٍ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, et Muḥammad ibn Ismāʿīl, d'après al-Faḍl ibn Shādhān, tous deux d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥafṣ ibn al-Bakhtarī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Pour la colombe (adulte), un dirham ; pour l'oisillon, un demi-dirham ; pour l'œuf, un quart de dirham. »
11ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنِ ابْنِ رِئَابٍ عَنِ ابْنِ بُكَيْرٍ قَالَ سَأَلْتُ أَحَدَهُمَا (عَلَيْهِما السَّلاَم) عَنْ رَجُلٍ أَصَابَ طَيْراً فِي الْحِلِّ فَاشْتَرَاهُ فَأَدْخَلَهُ الْحَرَمَ فَمَاتَ فَقَالَ إِنْ كَانَ حِينَ أَدْخَلَهُ الْحَرَمَ خَلَّى سَبِيلَهُ فَمَاتَ فَلا شَيْءَ عَلَيْهِ وَإِنْ كَانَ أَمْسَكَهُ حَتَّى مَاتَ عِنْدَهُ فِي الْحَرَمِ فَعَلَيْهِ الْفِدَاءُ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, de Sahl ibn Ziyād, d'Ibn Maḥbūb, d'Ibn Riʼāb, d'Ibn Bukayr
Il dit : J'ai interrogé l'un des deux Imams (que la paix soit sur eux) au sujet d'un homme qui avait attrapé un oiseau en zone non sacrée (al-ḥill), l'avait acheté, puis l'avait introduit dans le sanctuaire (al-ḥaram) et qu'il mourut. Il répondit : « Si, lorsqu'il l'a introduit dans le sanctuaire, il l'a laissé libre, puis qu'il mourut, alors rien ne lui incombe. Mais s'il l'a retenu jusqu'à ce qu'il meure chez lui dans le sanctuaire, alors l'expiation (al-fidāʼ) lui incombe. »
12ـ أَبُو عَلِيٍّ الأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَجَّاجِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنْ رَجُلٍ رَمَى صَيْداً فِي الْحِلِّ فَمَضَى بِرَمْيَتِهِ حَتَّى دَخَلَ الْحَرَمَ فَمَاتَ أَ عَلَيْهِ جَزَاؤُهُ قَالَ لا لَيْسَ عَلَيْهِ جَزَاؤُهُ لأَنَّهُ رَمَى حَيْثُ رَمَى وَهُوَ لَهُ حَلالٌ إِنَّمَا مَثَلُ ذَلِكَ مَثَلُ رَجُلٍ نَصَبَ شَرَكاً فِي الْحِلِّ إِلَى جَانِبِ الْحَرَمِ فَوَقَعَ فِيهِ صَيْدٌ فَاضْطَرَبَ الصَّيْدُ حَتَّى دَخَلَ الْحَرَمَ فَلَيْسَ عَلَيْهِ جَزَاؤُهُ لأَنَّهُ كَانَ بَعْدَ ذَلِكَ شَيْءٌ فَقُلْتُ هَذَا الْقِيَاسُ عِنْدَ النَّاسِ فَقَالَ إِنَّمَا شَبَّهْتُ لَكَ شَيْئاً بِشَيْءٍ.
13ـ صَفْوَانُ بْنُ يَحْيَى عَنْ زِيَادٍ أَبِي الْحَسَنِ الْوَاسِطِيِّ عَنْ أَبِي إِبْرَاهِيمَ (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ قَوْمٍ قَفَّلُوا عَلَى طَائِرٍ مِنْ حَمَامِ الْحَرَمِ الْبَابَ فَمَاتَ قَالَ عَلَيْهِمْ بِقِيمَةِ كُلِّ طَيْرٍ [نِصْفُ] دِرْهَمٍ يُعْلَفُ بِهِ حَمَامُ الْحَرَمِ.
IsnādṢafwān b. Yaḥyā, d'après Ziyād Abī al-Ḥasan al-Wāsiṭī, d'après Abū Ibrāhīm (l’Imam Mūsā al-Kāẓim, sur lui la paix)
Il dit : « Je l'interrogeai au sujet de gens qui enfermèrent un oiseau des pigeons du sanctuaire (ḥaram) dans une pièce et [l'oiseau] en mourut. Il dit : « Ils doivent [payer] la valeur de chaque oiseau : un demi-dirham, qui sera dépensé en nourriture pour les pigeons du sanctuaire. »
14ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ وَعَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنِ ابْنِ رِئَابٍ عَنْ مِسْمَعِ بْنِ عَبْدِ الْمَلِكِ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) فِي رَجُلٍ حَلَّ فِي الْحَرَمِ رَمَى صَيْداً خَارِجاً مِنَ الْحَرَمِ فَقَتَلَهُ قَالَ عَلَيْهِ الْجَزَاءُ لأَنَّ الآفَةَ جَاءَتْهُ مِنْ قِبَلِ الْحَرَمِ قَالَ وَسَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ رَمَى صَيْداً خَارِجاً مِنَ الْحَرَمِ فِي الْحِلِّ فَتَحَامَلَ الصَّيْدُ حَتَّى دَخَلَ الْحَرَمَ فَقَالَ لَحْمُهُ حَرَامٌ مِثْلُ الْمَيْتَةِ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād et ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, tous ensemble d'après Ibn Mahbūb, d'après Ibn Ri'āb, d'après Mismaʿ ibn ʿAbd al-Malik
D'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui, alors qu'il se trouvait dans le Haram (sanctuaire de La Mecque), tira sur un gibier situé en dehors du Haram et le tua. Il (l'Imam) dit : « Il lui incombe l'expiation (al-jazā'), car le préjudice est venu du Haram. » Il (le rapporteur) dit : « Et je l'interrogeai au sujet d'un homme qui, se trouvant en dehors du Haram, tira sur un gibier lui aussi en dehors du Haram ; le gibier, dans son effort, pénétra dans le Haram. » Il (l'Imam) dit : « Sa chair est interdite (ḥarām), comme celle d'une bête morte. »
15ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ سَمِعْتُهُ يَقُولُ فِي حَمَامِ مَكَّةَ الطَّيْرُ الأَهْلِيُّ غَيْرُ حَمَامِ الْحَرَمِ مَنْ ذَبَحَ طَيْراً مِنْهُ وَهُوَ غَيْرُ مُحْرِمٍ فَعَلَيْهِ أَنْ يَتَصَدَّقَ بِصَدَقَةٍ أَفْضَلَ مِنْ ثَمَنِهِ فَإِنْ كَانَ مُحْرِماً فَشَاةٌ عَنْ كُلِّ طَيْرٍ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après al-Ḥasan ibn ʿAlī, d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il a dit : Je l'ai entendu dire au sujet des pigeons de La Mecque : « Les oiseaux domestiques ne font pas partie des pigeons du sanctuaire. Quiconque égorge un de ces oiseaux sans être en état iḥrām (sacralisation rituelle) doit verser une aumône d'une valeur supérieure à son prix. S'il est en état iḥrām, alors [il doit offrir] un mouton pour chaque oiseau. »
16ـ أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ يُونُسَ بْنِ يَعْقُوبَ قَالَ أَرْسَلْتُ إِلَى أَبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلاَم) أَنَّ أَخاً لِي اشْتَرَى حَمَاماً مِنَ الْمَدِينَةِ فَذَهَبْنَا بِهَا إِلَى مَكَّةَ فَاعْتَمَرْنَا وَأَقَمْنَا إِلَى الْحَجِّ ثُمَّ أَخْرَجْنَا الْحَمَامَ مَعَنَا مِنْ مَكَّةَ إِلَى الْكُوفَةِ فَعَلَيْنَا فِي ذَلِكَ شَيْءٌ قَالَ لِلرَّسُولِ إِنِّي أَظُنُّهُنَّ كُنَّ فُرْهَةً قَالَ لَهُ يَذْبَحُ مَكَانَ كُلِّ طَيْرٍ شَاةً.
IsnādD'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après Yūnus b. Yaʿqūb
Il dit : J'ai envoyé un message à Abū al-Ḥasan (que la paix soit sur lui) [disant :] Mon frère a acheté des pigeons à Médine, nous les avons emmenés à La Mecque, avons accompli la ʿumra (pèlerinage mineur) et sommes restés jusqu'au ḥajj (pèlerinage majeur). Puis nous avons sorti les pigeons avec nous de La Mecque vers Kūfa. Y a-t-il quelque chose à notre charge pour cela ? Il [l'Imam] dit au messager : Je pense qu'elles étaient des colombes (furah). Il lui dit : Qu'il égorge, à la place de chaque oiseau, un mouton.
17ـ أَبُو عَلِيٍّ الأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ مَيْمُونٍ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) رَجُلٌ نَتَفَ حَمَامَةً مِنْ حَمَامِ الْحَرَمِ قَالَ يَتَصَدَّقُ بِصَدَقَةٍ عَلَى مِسْكِينٍ وَيُعْطِي بِالْيَدِ الَّتِي نَتَفَ بِهَا فَإِنَّهُ قَدْ أَوْجَعَهُ.
IsnādAbū ʿAlī al-Ašʿarī, d'après Muḥammad ibn ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān, d'après Ibn Muskān, d'après Ibrāhīm ibn Maymūn
Il dit : Je demandai à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Un homme a arraché les plumes d'une colombe parmi les colombes du Haram (sanctuaire de La Mecque). » Il dit : « Il donne une aumône à un pauvre et donne avec la main avec laquelle il a arraché (les plumes), car il lui a fait mal. »
18ـ مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ مَنْصُورِ بْنِ حَازِمٍ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) أُهْدِيَ لَنَا طَائِرٌ مَذْبُوحٌ بِمَكَّةَ فَأَكَلَهُ أَهْلُنَا فَقَالَ لا يَرَى بِهِ أَهْلُ مَكَّةَ بَأْساً قُلْتُ فَأَيُّ شَيْءٍ تَقُولُ أَنْتَ قَالَ عَلَيْهِمْ ثَمَنُهُ.
Isnādd'après Muḥammad b. Ismāʿīl, d'après al-Faḍl b. Shādhān, d'après Ṣafwān b. Yaḥyā, d'après Manṣūr b. Ḥāzim
Il a dit : J'ai dit à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « On nous a offert un oiseau égorgé à La Mecque et les nôtres l'ont mangé. » Il a dit : « Les gens de La Mecque n'y voient pas d'inconvénient. » J'ai dit : « Et toi, que dis-tu ? » Il a dit : « Ils en doivent le prix. »
19ـ بَعْضُ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبِي جَرِيرٍ الْقُمِّيِّ قَالَ قُلْتُ لأَبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلاَم) نَشْتَرِي الصُّقُورَ فَنُدْخِلُهَا الْحَرَمَ فَلَنَا ذَلِكَ فَقَالَ كُلُّ مَا أُدْخِلَ الْحَرَمَ مِنَ الطَّيْرِ مِمَّا يَصُفُّ جَنَاحَهُ فَقَدْ دَخَلَ مَأْمَنَهُ فَخَلِّ سَبِيلَهُ.
IsnādD'après certains de nos compagnons, d'après Abū Jarīr al-Qummī
Il dit : Je dis à Abū al-Ḥasan (que la paix soit sur lui) : « Nous achetons des faucons, puis nous les faisons entrer dans le sanctuaire (ḥaram) ; cela nous est-il permis ? » Il répondit : « Tout oiseau qui, introduit dans le sanctuaire, déploie ses ailes (yatṣuffu ǧanāḥah), est entré dans son asile (maʾmanah) ; alors, libère-le (ḫalli sabīlah). »
20ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِنَانٍ عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنْ يَزِيدَ بْنِ خَلِيفَةَ قَالَ كَانَ فِي جَانِبِ بَيْتِي مِكْتَلٌ فِيهِ بَيْضَتَانِ مِنْ حَمَامِ الْحَرَمِ فَذَهَبَ الْغُلامُ يَكُبُّ الْمِكْتَلَ وَهُوَ لا يَعْلَمُ أَنَّ فِيهِ بَيْضَتَيْنِ فَكَسَرَهُمَا فَخَرَجْتُ فَلَقِيتُ عَبْدَ الله بْنَ الْحَسَنِ فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لَهُ فَقَالَ تَصَدَّقْ بِكَفَّيْنِ مِنْ دَقِيقٍ قَالَ ثُمَّ لَقِيتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) بَعْدُ فَأَخْبَرْتُهُ فَقَالَ ثَمَنُ طَيْرَيْنِ تَعْلِفُ بِهِ حَمَامَ الْحَرَمِ فَلَقِيتُ عَبْدَ الله بْنَ الْحَسَنِ فَأَخْبَرْتُهُ فَقَالَ صَدَقَكَ حَدِّثْ بِهِ فَإِنَّمَا أَخَذَهُ عَنْ آبَائِهِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après Muḥammad ibn Sinān d'après Ibn Miskān d'après Yazīd ibn Khalīfa
21ـ مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ وَأَبُو عَلِيٍّ الأَشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَجَّاجِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنْ فَرْخَيْنِ مُسَرْوَلَيْنِ ذَبَحْتُهُمَا وَأَنَا بِمَكَّةَ فَقَالَ لِي لِمَ ذَبَحْتَهُمَا فَقُلْتُ جَاءَتْنِي بِهِمَا جَارِيَةٌ مِنْ أَهْلِ مَكَّةَ فَسَأَلَتْنِي أَنْ أَذْبَحَهُمَا فَظَنَنْتُ أَنِّي بِالْكُوفَةِ وَلَمْ أَذْكُرِ الْحَرَمَ فَقَالَ عَلَيْكَ قِيمَتُهُمَا قُلْتُ كَمْ قِيمَتُهُمَا قَالَ دِرْهَمٌ وَهُوَ خَيْرٌ مِنْهُمَا.
IsnādMuhammad b. Ismāʿīl, d’après al-Faḍl b. Shādhān ; et Abū ʿAlī al-Ashʿarī, d’après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār, d’après Ṣafwān, d’après ʿAbd al-Raḥmān b. al-Ḥajjāj
Il dit : J’ai interrogé Abā ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de deux oisillons déjà emplumés que j’avais égorgés alors que j’étais à La Mecque. Il me dit : « Pourquoi les as-tu égorgés ? » Je répondis : « Une servante de La Mecque me les a apportés et m’a demandé de les égorger ; j’ai pensé que j’étais à Koufa et je n’ai pas songé au Haram (sanctuaire). » Il dit : « Tu dois en donner la valeur. » Je demandai : « Quelle est leur valeur ? » Il répondit : « Un dirham, et c’est mieux qu’eux. »
22ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنْ فَضَالَةَ عَنْ دَاوُدَ بْنِ فَرْقَدٍ قَالَ كُنَّا عِنْدَ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) بِمَكَّةَ وَدَاوُدُ بْنُ عَلِيٍّ بِهَا فَقَالَ لِي أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ لِي دَاوُدُ بْنُ عَلِيٍّ مَا تَقُولُ يَا أَبَا عَبْدِ الله فِي قَمَارِيَّ اصْطَدْنَاهَا وَقَصَّيْنَاهَا فَقُلْتُ تُنْتَفُ وَتُعْلَفُ فَإِذَا اسْتَوَتْ خُلِّيَ سَبِيلُهَا.
IsnādPlusieurs de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après al-Ḥusayn b. Saʿīd, d'après Faḍāla, d'après Dāwūd b. Farqad
Il a dit : Nous étions chez Abū ʿAbd Allāh (la paix soit sur lui) à La Mecque, et Dāwūd b. ʿAlī s’y trouvait. Abū ʿAbd Allāh (la paix soit sur lui) me dit : Dāwūd b. ʿAlī m’a demandé : « Que dis-tu, ô Abā ʿAbd Allāh, au sujet de tourterelles que nous avons chassées et dont nous avons rogné les rémiges ? » Je répondis : « On les plume, on les nourrit ; et lorsqu’elles sont rétablies, on les relâche. »
23ـ أَحْمَدُ عَنِ الْحَسَنِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ النُّعْمَانِ عَنْ سَعْدِ بْنِ عَبْدِ الله قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنْ بَيْضَةِ نَعَامَةٍ أَكَلْتُ فِي الْحَرَمِ قَالَ تَصَدَّقْ بِثَمَنِهَا.
Isnād23. Aḥmad, d'après al-Ḥasan, d'après ʿAlī ibn al-Nuʿmān, d'après Saʿd ibn ʿAbd Allāh
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) au sujet d'un œuf d'autruche que j'avais mangé dans le sanctuaire (al-ḥaram, territoire sacré de La Mecque). Il dit : « Fais-en l'aumône avec sa valeur. »
24ـ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْوَشَّاءِ عَنْ مُثَنًّى قَالَ خَرَجْنَا إِلَى مَكَّةَ فَاصْطَادَتِ النِّسَاءُ قُمْرِيَّةً مِنْ قَمَارِيِّ أَمَجَ حَيْثُ بَلَغْنَا الْبَرِيدَ فَنَتَفَتِ النِّسَاءُ جَنَاحَيْهِ ثُمَّ دَخَلُوا بِهَا مَكَّةَ فَدَخَلَ أَبُو بَصِيرٍ عَلَى أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) فَأَخْبَرَهُ فَقَالَ تَنْظُرُونَ امْرَأَةً لا بَأْسَ بِهَا فَتُعْطُونَهَا الطَّيْرَ تَعْلِفُهُ وَتُمْسِكُهُ حَتَّى إِذَا اسْتَوَى جَنَاحَاهُ خَلَّتْهُ.
IsnādD'après al-Ḥusayn ibn Muḥammad, d'après Muʿallā ibn Muḥammad, d'après al-Washshā', d'après Muthannā
Il a dit : Nous partîmes pour La Mecque, et les femmes attrapèrent une tourterelle des tourterelles d'Amaj, lorsque nous parvînmes à la station de poste (al-barīd). Les femmes lui arrachèrent les plumes des deux ailes, puis elles entrèrent avec elle à La Mecque. Abū Baṣīr entra chez Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) et l'en informa. Il (l'Imam) dit : « Vous cherchez une femme qui soit digne de confiance (lā ba'sa bihā), vous lui donnez l'oiseau, elle le nourrit et le retient jusqu'à ce que ses deux ailes aient repoussé, puis elle le libère. »
25ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ عِمْرَانَ الْحَلَبِيِّ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) مَا يُكْرَهُ مِنَ الطَّيْرِ فَقَالَ مَا صَفَّ عَلَى رَأْسِكَ.
Isnād25. ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād ibn ʿĪsā, d'après ʿImrān al-Ḥalabī, qui a dit :
J'ai dit à Abū ʿAbd Allāh (al-Imām Ǧaʿfar al-Ṣādiq, paix sur lui) : « Qu'est-ce qui est réprouvé (makrūh) parmi les oiseaux ? » Il a dit : « Ce qui te survole en formant des rangs (ṣaff). »
26ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْبَرْقِيِّ عَنْ دَاوُدَ بْنِ أَبِي يَزِيدَ الْعَطَّارِ عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْمُكَارِي قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) رَجُلٌ قَتَلَ أَسَداً فِي الْحَرَمِ قَالَ عَلَيْهِ كَبْشٌ يَذْبَحُهُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après al-Barqī, d'après Dāwūd ibn Abī Yazīd al-ʿAṭṭār, d'après Abū Saʿīd al-Mukārī
Il dit : J'ai dit à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Un homme a tué un lion dans le sanctuaire (al-ḥaram) ? » Il dit : « Il lui incombe un bélier qu'il égorge. »
27ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنِ ابْنِ رِئَابٍ عَنْ بُكَيْرِ بْنِ أَعْيَنَ عَنْ أَحَدِهِمَا (عَلَيْهِما السَّلاَم) فِي رَجُلٍ أَصَابَ ظَبْياً فِي الْحِلِّ فَاشْتَرَاهُ فَأَدْخَلَهُ الْحَرَمَ فَمَاتَ الظَّبْيُ فِي الْحَرَمِ فَقَالَ إِنْ كَانَ حِينَ أَدْخَلَهُ الْحَرَمَ خَلَّى سَبِيلَهُ فَمَاتَ فَلا شَيْءَ عَلَيْهِ وَإِنْ كَانَ أَمْسَكَهُ حَتَّى مَاتَ عِنْدَهُ فِي الْحَرَمِ فَعَلَيْهِ الْفِدَاءُ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Ibn Ri’āb, d'après Bukayr b. Aʿyan, d'après l'un des deux (que la paix soit sur eux) (c'est-à-dire l'imam Muḥammad al-Bāqir ou l'imam Jaʿfar al-Ṣādiq)
Au sujet d'un homme qui a blessé une gazelle en territoire non sacré (al-ḥill), puis l'a achetée, l'a introduite dans le sanctuaire (al-ḥaram), et la gazelle y est morte. Il (l'imam) a dit : « Si lorsqu'il l'a introduite dans le sanctuaire il l'a laissée libre et qu'elle est morte, alors rien ne lui incombe. Mais s'il l'a retenue jusqu'à ce qu'elle meure chez lui dans le sanctuaire, alors l'expiation (al-fidā') lui incombe. »
28ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ وَأَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ أَبِي نَصْرٍ قَالَ أَخْبَرَنِي حَمْزَةُ بْنُ الْيَسَعَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنِ الْفَهْدِ يُشْتَرَى بِمِنًى وَيُخْرَجُ بِهِ مِنَ الْحَرَمِ فَقَالَ كُلُّ مَا أُدْخِلَ الْحَرَمَ مِنَ السَّبُعِ مَأْسُوراً فَعَلَيْكَ إِخْرَاجُهُ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād et Aḥmad ibn Muḥammad, tous deux d'après Ibn Abī Naṣr, qui dit : Ḥamza ibn al-Yasaʿ m'a informé, disant :
J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (Jawʿfar al-Ṣādiq, la paix soit sur lui) au sujet du guépard que l'on achète à Minā et que l'on fait sortir du sanctuaire (al-Ḥaram). Il répondit : « Tout fauve captif qui entre dans le sanctuaire, il t'incombe de le faire sortir. »
29ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ النَّوْفَلِيِّ عَنِ السَّكُونِيِّ عَنْ جَعْفَرٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَلِيٍّ (عَلَيْهِم السَّلاَم) أَنَّهُ سُئِلَ عَنْ شَجَرَةٍ أَصْلُهَا فِي الْحَرَمِ وَأَغْصَانُهَا فِي الْحِلِّ عَلَى غُصْنٍ مِنْهَا طَائِرٌ رَمَاهُ رَجُلٌ فَصَرَعَهُ قَالَ عَلَيْهِ جَزَاؤُهُ إِذَا كَانَ أَصْلُهَا فِي الْحَرَمِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après al-Nawfalī, d'après al-Sakūnī, d'après Jaʿfar (al-Ṣādiq), d'après son père (al-Bāqir), d'après ʿAlī (que la paix soit sur eux)
Il fut interrogé au sujet d'un arbre dont la racine se trouve dans le sanctuaire (al-ḥaram) et dont les branches se trouvent en dehors du sanctuaire (al-ḥill). Sur l'une de ses branches se trouvait un oiseau ; un homme le visa et l'abattit. Il (ʿAlī) dit : « Il doit en payer la compensation (juzāʾ), puisque sa racine se trouve dans le sanctuaire. »
30ـ عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ مَالِكِ بْنِ عَطِيَّةَ عَنْ عَبْدِ الأَعْلَى بْنِ أَعْيَنَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنْ رَجُلٍ أَصَابَ صَيْداً فِي الْحِلِّ فَرَبَطَهُ إِلَى جَانِبِ الْحَرَمِ فَمَشَى الصَّيْدُ بِرِبَاطِهِ حَتَّى دَخَلَ الْحَرَمَ وَالرِّبَاطُ فِي عُنُقِهِ فَأَجَرَّهُ الرَّجُلُ بِحَبْلِهِ حَتَّى أَخْرَجَهُ مِنَ الْحَرَمِ وَالرَّجُلُ فِي الْحِلِّ فَقَالَ ثَمَنُهُ وَلَحْمُهُ حَرَامٌ مِثْلُ الْمَيْتَةِ.
IsnādʿAlī, d'après son père, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Mālik b. ʿAṭiyya, d'après ʿAbd al-Aʿlā b. Aʿyan
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui avait attrapé un gibier en terrain non sacré (al-ḥill) et l'avait attaché à côté du sanctuaire (al-ḥaram). Le gibier marcha avec sa corde jusqu'à entrer dans le sanctuaire, la corde autour de son cou. L'homme tira alors sur la corde depuis le terrain non sacré jusqu'à le faire sortir du sanctuaire. Il (l'Imam) répondit : « Son prix et sa chair sont illicites (ḥarām), comme la chair d'une bête morte (al-mayta). »