1ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنِ ابْنِ أَبِي حَمْزَةَ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلاَم) فِي الْمُحْرِمِ يَمُوتُ قَالَ يُغَسَّلُ وَيُكَفَّنُ وَيُغَطَّى وَجْهُهُ وَلا يُحَنَّطُ وَلا يُمَسُّ شَيْئاً مِنَ الطِّيبِ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn Abī Naṣr, d'après Ibn Abī Ḥamza, d'après Abū al-Ḥasan (sur lui la paix)
Au sujet du muhrim (personne en état de sacralisation) qui meurt, il dit : « Il est lavé, enveloppé dans un linceul, son visage est couvert, on ne l'embaume pas et on ne lui applique aucun parfum. »

