1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) أَنَّهُ سُئِلَ عَنِ الْمَرْأَةِ الصَّائِمَةِ تَطْبُخُ الْقِدْرَ فَتَذُوقُ الْمَرَقَةَ تَنْظُرُ إِلَيْهِ فَقَالَ لا بَأْسَ قَالَ وَسُئِلَ عَنِ الْمَرْأَةِ يَكُونُ لَهَا الصَّبِيُّ وَهِيَ صَائِمَةٌ فَتَمْضَغُ الْخُبْزَ وَتُطْعِمُهُ فَقَالَ لا بَأْسَ وَالطَّيْرَ إِنْ كَانَ لَهَا.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il fut interrogé au sujet de la femme jeûneuse qui cuisine un pot et goûte le bouillon pour l'examiner. Il dit : « Il n'y a pas de mal. » [Le rapporteur] dit : Et on l'interrogea au sujet de la femme qui a un petit enfant alors qu'elle jeûne, et elle mâche du pain et le lui donne à manger. Il dit : « Il n'y a pas de mal, et [il en va de même pour] l'oiseau, si elle en possède un. »

