1ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ وَأَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ رِئَابٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ مَنْ لَبِسَ ثَوْباً لا يَنْبَغِي لَهُ لُبْسُهُ وَهُوَ مُحْرِمٌ فَفَعَلَ ذَلِكَ نَاسِياً أَوْ سَاهِياً أَوْ جَاهِلاً فَلا شَيْءَ عَلَيْهِ وَمَنْ فَعَلَهُ مُتَعَمِّداً فَعَلَيْهِ دَمٌ.
IsnādD'après plusieurs de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād et Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Maḥbūb, d'après ʿAlī ibn Riʾāb, d'après Zurāra, d'après Abū Jaʿfar (al-Bāqir, sur lui la paix)
Il a dit : « Quiconque porte un vêtement qui ne lui est pas permis de porter alors qu'il est en état de sacralisation (iḥrām), et qu'il le fait par oubli, inadvertance ou ignorance, rien ne lui incombe. Mais quiconque le fait délibérément, il lui incombe (l'offrande) d'un sang (c'est-à-dire le sacrifice d'une bête). »

