1ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ يَحْيَى عَنْ غِيَاثِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ عَنْ جَعْفَرٍ عَنْ أَبِيهِ (عَلَيْهِما السَّلاَم) أَنَّ عَلِيّاً صَلَوَاتُ الله عَلَيْهِ كَرِهَ الْمِسْكَ أَنْ يَتَطَيَّبَ بِهِ الصَّائِمُ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Muḥammad b. Yaḥyā, d'après Ghiyāth b. Ibrāhīm, d'après Jaʿfar (as), d'après son père (as) : ʿAlī (que les bénédictions de Dieu soient sur lui) réprouvait que le jeûneur se parfume avec du musc.
ʿAlī (que les bénédictions de Dieu soient sur lui) réprouvait que le jeûneur se parfume avec du musc.
2ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنْ دَاوُدَ بْنِ إِسْحَاقَ الْحَذَّاءِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْفَيْضِ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) يَنْهَى عَنِ النَّرْجِسِ فَقُلْتُ جُعِلْتُ فِدَاكَ لِمَ ذَلِكَ فَقَالَ لأَنَّهُ رَيْحَانُ الأَعَاجِمِ. وَأَخْبَرَنِي بَعْضُ أَصْحَابِنَا أَنَّ الأَعَاجِمَ كَانَتْ تَشَمُّهُ إِذَا صَامُوا وَقَالُوا إِنَّهُ يُمْسِكُ الْجُوعَ.
IsnādNombre de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. Khālid, d'après Dāwūd b. Isḥāq al-Ḥadhdhā', d'après Muḥammad b. al-Fayḍ, qui a dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (la paix soit sur lui) interdire le narcisse, et j'ai dit : Que je sois sacrifié pour toi, pourquoi cela ? Il a dit :
Parce que c'est le basilic des Persans (al-aʿājim). Et certains de nos compagnons m'ont informé que les Persans le humaient lorsqu'ils jeûnaient, et disaient qu'il retient la faim.
3ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ الْفَضْلِ النَّوْفَلِيِّ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ رَاشِدٍ قَالَ كَانَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) إِذَا صَامَ تَطَيَّبَ بِالطِّيبِ وَيَقُولُ الطِّيبُ تُحْفَةُ الصَّائِمِ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. Khālid, d'après son père, d'après ʿAbd Allāh b. al-Faḍl al-Nawfalī, d'après al-Ḥasan b. Rāshid
Il a dit : Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui), lorsqu'il jeûnait, se parfumait avec du parfum et disait : « Le parfum est le présent du jeûneur. »
4ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنِ الْعَلاءِ بْنِ رَزِينٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) الصَّائِمُ يَشَمُّ الرَّيْحَانَ وَالطِّيبَ قَالَ لا بَأْسَ بِهِ. وَرُوِيَ أَنَّهُ لا يَشَمُّ الرَّيْحَانَ لأَنَّهُ يُكْرَهُ لَهُ أَنْ يَتَلَذَّذَ بِهِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Muḥammad ibn al-Ḥusayn, d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après al-ʿAlāʾ ibn Razīn, d'après Muḥammad ibn Muslim
Il a dit : Je dis à Abī ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Le jeûneur peut-il sentir le basilic (rayḥān) et le parfum (ṭīb) ? » Il répondit : « Il n’y a pas de mal à cela. » Et il est rapporté qu’il ne doit pas sentir le basilic, car il lui est répugnant (makrūh) d’en tirer du plaisir.
5ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ رَاشِدٍ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) الْحَائِضُ تَقْضِي الصَّلاةَ قَالَ لا قُلْتُ تَقْضِي الصَّوْمَ قَالَ نَعَمْ قُلْتُ مِنْ أَيْنَ جَاءَ ذَا قَالَ إِنَّ أَوَّلَ مَنْ قَاسَ إِبْلِيسُ قُلْتُ وَالصَّائِمُ يَسْتَنْقِعُ فِي الْمَاءِ قَالَ نَعَمْ قُلْتُ فَيَبُلُّ ثَوْباً عَلَى جَسَدِهِ قَالَ لا قُلْتُ مِنْ أَيْنَ جَاءَ ذَا قَالَ مِنْ ذَاكَ قُلْتُ الصَّائِمُ يَشَمُّ الرَّيْحَانَ قَالَ لا لأَنَّهُ لَذَّةٌ وَيُكْرَهُ لَهُ أَنْ يَتَلَذَّذَ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après al-Ḥasan ibn Rāshid
Il dit : Je dis à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « La femme en période de menstrues doit-elle accomplir la prière (manquée) ? » Il dit : « Non. » Je dis : « Doit-elle accomplir le jeûne (manqué) ? » Il dit : « Oui. » Je dis : « D'où cela vient-il ? » Il dit : « Certes, le premier à avoir pratiqué le qiyās (raisonnement analogique) fut Iblīs. » Je dis : « Et le jeûneur peut-il s'immerger dans l'eau ? » Il dit : « Oui. » Je dis : « (Peut-il) mouiller un vêtement sur son corps ? » Il dit : « Non. » Je dis : « D'où cela vient-il ? » Il dit : « De cela (de l'analogie blâmable). » Je dis : « Le jeûneur peut-il sentir le basilic ? » Il dit : « Non, car c'est un plaisir, et il lui est répugnant de prendre du plaisir. »