1ـ مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَجَّاجِ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ إِذَا مَرِضَ الْمُعْتَكِفُ وَطَمِثَتِ الْمَرْأَةُ الْمُعْتَكِفَةُ فَإِنَّهُ يَأْتِي بَيْتَهُ ثُمَّ يُعِيدُ إِذَا بَرَأَ وَيَصُومُ. وَفِي رِوَايَةٍ أُخْرَى عَنْهُ لَيْسَ عَلَى الْمَرِيضِ ذَلِكَ.
IsnādMuhammad ibn Ismāʿīl rapporte d'après al-Faḍl ibn Shādhān, d'après Ṣafwān ibn Yaḥyā, d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn al-Ḥajjāj, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui), qui a dit :
« Lorsque celui qui pratique la retraite spirituelle (iʿtikāf) tombe malade, ou que la femme en retraite spirituelle a ses menstrues, il (ou elle) retourne à sa maison, puis recommence [la retraite] lorsqu'il (ou elle) est guéri(e) et jeûne. Et dans une autre tradition rapportée de lui : il n'y a pas d'obligation pour le malade [de recommencer]. »

