1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْمُحْرِمِ يُضْطَرُّ فَيَجِدُ الْمَيْتَةَ وَالصَّيْدَ أَيَّهُمَا يَأْكُلُ قَالَ يَأْكُلُ مِنَ الصَّيْدِ مَا يُحِبُّ أَنْ يَأْكُلَ مِنْ مَالِهِ قُلْتُ بَلَى قَالَ إِنَّمَا عَلَيْهِ الْفِدَاءُ فَلْيَأْكُلْ وَلْيَفْدِهِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī, d'après Abū ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : « Je l'interrogeai au sujet du muḥrim (personne en état de sacralisation) qui, contraint par la nécessité, trouve une bête morte et du gibier : lequel des deux doit-il manger ? » Il (l'Imam) répondit : « Qu'il mange du gibier ce qu'il aimerait manger de ses propres biens. » Je dis : « Oui (je comprends). » Il dit : « Il n'a sur lui que l'expiation (al-fidā'). Qu'il mange donc et qu'il l'expie. »

