1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادٍ عَنْ حَرِيزٍ عَمَّنْ أَخْبَرَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ كُلُّ مَنْ سَاقَ هَدْياً تَطَوُّعاً فَعَطِبَ هَدْيُهُ فَلا شَيْءَ عَلَيْهِ يَنْحَرُهُ وَيَأْخُذُ نَعْلَ التَّقْلِيدِ فَيَغْمِسُهَا فِي الدَّمِ وَيَضْرِبُ بِهِ صَفْحَةَ سَنَامِهِ وَلا بَدَلَ عَلَيْهِ وَمَا كَانَ مِنْ جَزَاءِ صَيْدٍ أَوْ نَذْرٍ فَعَطِبَ فَعَلَ مِثْلَ ذَلِكَ وَعَلَيْهِ الْبَدَلُ وَكُلُّ شَيْءٍ إِذَا دَخَلَ الْحَرَمَ فَعَطِبَ فَلا بَدَلَ عَلَى صَاحِبِهِ تَطَوُّعاً أَوْ غَيْرَهُ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād, d'après Ḥarīz, d'après celui qui l'en informa, d'après Abū ʿAbd Allāh (les bénédictions d'Allah soient sur lui)
Il a dit : « Quiconque amène un animal de sacrifice (hady) volontairement (tatawwuʿ) et que son animal de sacrifice périt (ʿaṭiba), il n'a rien à lui (pas d'obligation). Il l'égorge (yanḥaruhu), prend la sandale de la marque (naʿl al-taqlīd), la trempe dans le sang et en frappe le côté de sa bosse (ṣafḥata sanāmihi). Il n'y a pas de remplacement (badal) sur lui. Quant à ce qui provient d'une compensation de chasse (jazāʾ ṣayd) ou d'un vœu (nadh), si (l'animal) périt, il fait de même, mais il lui incombe le remplacement (ʿalayhi al-badal). Toute chose qui, une fois entrée dans le sanctuaire (al-ḥaram), périt, il n'y a pas de remplacement pour son possesseur, que ce soit volontairement ou autrement. »

