1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ وَمُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ جَمِيعاً عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَجَّاجِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ الأوَّلَ (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنْ دَيْنٍ لِي عَلَى قَوْمٍ قَدْ طَالَ حَبْسُهُ عِنْدَهُمْ لاَ يَقْدِرُونَ عَلَى قَضَائِهِ وَهُمْ مُسْتَوْجِبُونَ لِلزَّكَاةِ هَلْ لِي أَنْ أَدَعَهُ وَأَحْتَسِبَ بِهِ عَلَيْهِمْ مِنَ الزَّكَاةِ قَالَ نَعَمْ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Muḥammad b. al-Ḥusayn et Muḥammad b. Ismāʿīl d'après al-Faḍl b. Shādhān, tous d'après Ṣafwān b. Yaḥyā d'après ʿAbd al-Raḥmān b. al-Ḥajjāj
Il a dit : J'ai interrogé Abū al-Ḥasan le Premier (que la paix soit sur lui) au sujet d'une dette que j'avais envers des gens, et qui était longtemps restée impayée chez eux, eux qui n'étaient pas en mesure de la rembourser et qui étaient éligibles à la zakāt (aumône légale). Il m'a dit : Est-il permis que je leur en fasse remise et que je la considère comme faisant partie de la zakāt à leur égard ? Il a répondu : Oui.

