2ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادٍ عَنْ حَرِيزٍ عَنْ عُبَيْدِ بْنِ زُرَارَةَ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ مَا مِنْ رَجُلٍ يَمْنَعُ دِرْهَماً مِنْ حَقٍّ إِلاَّ أَنْفَقَ اثْنَيْنِ فِي غَيْرِ حَقِّهِ وَمَا مِنْ رَجُلٍ مَنَعَ حَقّاً فِي مَالِهِ إِلاَّ طَوَّقَهُ الله بِهِ حَيَّةً مِنْ نَارٍ يَوْمَ الْقِيَامَةِ قَالَ قُلْتُ لَهُ رَجُلٌ عَارِفٌ أَدَّى زَكَاتَهُ إِلَى غَيْرِ أَهْلِهَا زَمَاناً هَلْ عَلَيْهِ أَنْ يُؤَدِّيَهَا ثَانِياً إِلَى أَهْلِهَا إِذَا عَلِمَهُمْ قَالَ نَعَمْ قَالَ قُلْتُ فَإِنْ لَمْ يَعْرِفْ لَهَا أَهْلاً فَلَمْ يُؤَدِّهَا أَوْ لَمْ يَعْلَمْ أَنَّهَا عَلَيْهِ فَعَلِمَ بَعْدَ ذَلِكَ قَالَ يُؤَدِّيهَا إِلَى أَهْلِهَا لِمَا مَضَى قَالَ قُلْتُ لَهُ فَإِنَّهُ لَمْ يَعْلَمْ أَهْلَهَا فَدَفَعَهَا إِلَى مَنْ لَيْسَ هُوَ لَهَا بِأَهْلٍ وَقَدْ كَانَ طَلَبَ وَاجْتَهَدَ ثُمَّ عَلِمَ بَعْدَ ذَلِكَ سُوءَ مَا صَنَعَ قَالَ لَيْسَ عَلَيْهِ أَنْ يُؤَدِّيَهَا مَرَّةً أُخْرَى. وَعَنْ زُرَارَةَ مِثْلَهُ غَيْرَ أَنَّهُ قَالَ إِنِ اجْتَهَدَ فَقَدْ بَرِئَ وَإِنْ قَصَّرَ فِي الاجْتِهَادِ فِي الطَّلَبِ فَلاَ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād, d'après Ḥarīz, d'après ʿUbayd ibn Zurāra
Il a dit : J'ai entendu Abā ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dire : « Il n'est pas un homme qui retienne un dirham d'un droit sans qu'il n'en dépense deux dans ce qui n'est pas son droit, et il n'est pas un homme qui retienne un droit dans ses biens sans qu'Allāh ne l'en ceigne d'un serpent de feu le Jour de la Résurrection. » [ʿUbayd ibn Zurāra] dit : Je lui dis : « Un homme connaissant (ʿārif) a acquitté sa zakāt (aumône légale) auprès d'autres que ses bénéficiaires légitimes pendant un temps. Doit-il l'acquitter une seconde fois envers ses ayants droit lorsqu'il les connaît ? » Il dit : « Oui. » Il dit : Je dis : « Et s'il n'a pas connu de bénéficiaire légitime pour elle, et donc ne l'a pas acquittée, ou qu'il ne savait pas qu'elle lui incombait, puis il a su après cela ? » Il dit : « Il l'acquitte envers ses ayants droit pour ce qui est passé. » Il dit : Je lui dis : « Et s'il n'a pas connu ses bénéficiaires légitimes, et l'a donc donnée à quelqu'un qui n'en est pas le bénéficiaire légitime, alors qu'il avait cherché et déployé un effort (ijtihād), puis il a su après cela la gravité de ce qu'il avait fait ? » Il dit : « Il ne lui incombe pas de l'acquitter une autre fois. » — Et d'après Zurāra, un récit similaire, sauf qu'il a dit : « S'il a déployé un effort (ijtihād), alors il est quitte ; mais s'il a été négligent dans l'effort de recherche, alors non. »