7ـ عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ رَفَعَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ إِذَا كَانَ النِّصْفُ مِنْ شَعْبَانَ فَصَلِّ أَرْبَعَ رَكَعَاتٍ تَقْرَأُ فِي كُلِّ رَكْعَةٍ الْحَمْدَ وَقُلْ هُوَ الله أَحَدٌ مِائَةَ مَرَّةٍ فَإِذَا فَرَغْتَ فَقُلِ اللهمَّ إِنِّي إِلَيْكَ فَقِيرٌ وَإِنِّي عَائِذٌ بِكَ وَمِنْكَ خَائِفٌ وَبِكَ مُسْتَجِيرٌ رَبِّ لاَ تُبَدِّلِ اسْمِي رَبِّ لاَ تُغَيِّرْ جِسْمِي رَبِّ لاَ تُجْهِدْ بَلاَئِي أَعُوذُ بِعَفْوِكَ مِنْ عِقَابِكَ وَأَعُوذُ بِرِضَاكَ مِنْ سَخَطِكَ وَأَعُوذُ بِرَحْمَتِكَ مِنْ عَذَابِكَ وَأَعُوذُ بِكَ مِنْكَ جَلَّ ثَنَاؤُكَ أَنْتَ كَمَا أَثْنَيْتَ عَلَى نَفْسِكَ وَفَوْقَ مَا يَقُولُ الْقَائِلُونَ قَالَ وَقَالَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَوْمُ سَبْعَةٍ وَعِشْرِينَ مِنْ رَجَبٍ نُبِّىَ فِيهِ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) مَنْ صَلَّى فِيهِ أَيَّ وَقْتٍ شَاءَ اثْنَتَيْ عَشْرَةَ رَكْعَةً يَقْرَأُ فِي كُلِّ رَكْعَةٍ بِأُمِّ الْقُرْآنِ وَسُورَةٍ مَا تَيَسَّرَ فَإِذَا فَرَغَ وَسَلَّمَ جَلَسَ مَكَانَهُ ثُمَّ قَرَأَ أُمَّ الْقُرْآنِ أَرْبَعَ مَرَّاتٍ وَالْمُعَوِّذَاتِ الثَّلاَثَ كُلَّ وَاحِدَةٍ أَرْبَعَ مَرَّاتٍ فَإِذَا فَرَغَ وَهُوَ فِي مَكَانِهِ قَالَ لاَ إِلَهَ إِلاَّ الله وَالله أَكْبَرُ وَالْحَمْدُ لله وَسُبْحَانَ الله وَلاَ حَوْلَ وَلاَ قُوَّةَ إِلاَّ بِالله أَرْبَعَ مَرَّاتٍ ثُمَّ يَقُولُ الله الله رَبِّي لاَ أُشْرِكُ بِهِ شَيْئاً أَرْبَعَ مَرَّاتٍ ثُمَّ يَدْعُو فَلاَ يَدْعُو بِشَيْءٍ إِلاَّ اسْتُجِيبَ لَهُ فِي كُلِّ حَاجَةٍ إِلاَّ أَنْ يَدْعُوَ فِي جَائِحَةِ قَوْمٍ أَوْ قَطِيعَةِ رَحِمٍ.
IsnādʿAlī ibn Muḥammad, par transmission élevée (rafaʿahu), d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar aṣ-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il a dit : « Lorsque vient la mi-shaʿbān (la nuit de la mi-shaʿbān), accomplis quatre rakʿāt (cycles de prière) ; dans chaque rakʿa, récite al-Ḥamd (la Fātiḥa) et “Dis : Lui, Dieu, est Unique” (sourate 112) cent fois. Lorsque tu as terminé, dis : “Allāhumma innī ilayka faqīrun, wa-innī ʿāʾidhun bika, wa-minka khāʾifun, wa-bika mustajīrun. Rabbi lā tubaddil ismī, Rabbi lā tughayyir jismī, Rabbi lā tujhid balāʾī. Aʿūdhu bi-ʿafwika min ʿiqābika, wa-aʿūdhu bi-riḍāka min sakhaṭika, wa-aʿūdhu bi-raḥmatika min ʿadhābika, wa-aʿūdhu bika minka. Jalla thanāʾuka, anta kamā athnayta ʿalā nafsika wa-fawqa mā yaqūlu al-qāʾilūn” (Ô Dieu, je suis pauvre devant Toi, je me réfugie en Toi, de Toi j'ai peur et par Toi je cherche protection. Seigneur, ne change pas mon nom ; Seigneur, ne modifie pas mon corps ; Seigneur, n'intensifie pas mon épreuve. Je cherche refuge auprès de Ton pardon contre Ton châtiment, je cherche refuge auprès de Ton agrément contre Ton courroux, je cherche refuge auprès de Ta miséricorde contre Ton supplice, et je cherche refuge auprès de Toi contre Toi. Sublime est Ta louange. Tu es comme Tu T'es loué Toi-même, et au-dessus de ce que disent les adorateurs). » Il a dit : « Et Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix) a dit : “Le vingt-septième jour de rajab est celui où le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) fut suscité comme prophète. Quiconque prie ce jour-là, à l'heure qu'il veut, douze rakʿāt, récitant dans chaque rakʿa la Mère du Coran (la Fātiḥa) et une sourate facile à réciter ; lorsqu'il a terminé et a fait la salutation (taslīm), qu'il reste assis à sa place, puis récite la Mère du Coran quatre fois et les trois sourates de protection (al-muʿawwidhāt : sourates 112, 113, 114) chacune quatre fois. Lorsqu'il a terminé, étant toujours à sa place, qu'il dise : “Lā ilāha illā Allāh, wa-Allāhu akbar, wa-l-ḥamdu li-llāh, wa-subḥāna Allāh, wa-lā ḥawla wa-lā quwwata illā bi-llāh” (Il n'y a de dieu que Dieu, Dieu est plus grand, louange à Dieu, gloire à Dieu, il n'y a de puissance ni de force qu'en Dieu) quatre fois ; puis qu'il dise : “Allāh, Allāh, Rabbī lā ushriku bi-hi shayʾan” (Dieu, Dieu est mon Seigneur, je ne Lui associe rien) quatre fois ; puis qu'il invoque (Dieu) ; il n'invoquera rien sans que cela ne lui soit exaucé pour tout besoin, sauf s'il invoque pour le malheur d'un peuple ou la rupture des liens de parenté.” »