1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ حَرِيزٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ كَيْفَ صَارَتِ الْحَائِضُ تَأْخُذُ مَا فِي الْمَسْجِدِ وَلاَ تَضَعُ فِيهِ فَقَالَ لأَنَّ الْحَائِضَ تَسْتَطِيعُ أَنْ تَضَعَ مَا فِي يَدِهَا فِي غَيْرِهِ وَلاَ تَسْتَطِيعُ أَنْ تَأْخُذَ مَا فِيهِ إِلاَّ مِنْهُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ḥammād ibn ʿĪsā, d'après Ḥarīz, d'après Zurāra, d'après Abū Jaʿfar (la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'interrogeai : « Comment se fait-il que la femme en période de menstrues puisse prendre ce qui se trouve dans la mosquée, mais ne puisse rien y déposer ? » Il répondit : « Parce que la femme en période de menstrues peut déposer ce qui se trouve dans sa main ailleurs, mais elle ne peut prendre ce qui s'y trouve que de lui (c'est-à-dire de la mosquée). »

