1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عُثْمَانَ بْنِ عِيسَى عَنْ سَمَاعَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قَالَ فِي كُلِّ مِائَتَيْ دِرْهَمٍ خَمْسَةُ دَرَاهِمَ مِنَ الْفِضَّةِ وَإِنْ نَقَصَ فَلَيْسَ عَلَيْكَ زَكَاةٌ وَمِنَ الذَّهَبِ مِنْ كُلِّ عِشْرِينَ دِينَاراً نِصْفُ دِينَارٍ وَإِنْ نَقَصَ فَلَيْسَ عَلَيْكَ شَيْءٌ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après ʿUthmān b. ʿĪsā d'après Samāʿa d'après Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il dit : « Pour chaque deux cents dirhams (en argent), l'aumône légale (zakāt) est de cinq dirhams ; et si la quantité est inférieure, il n'y a pas de zakāt à payer. Et pour l'or, pour chaque vingt dīnārs, la zakāt est d'un demi-dīnār ; et si la quantité est inférieure, il n'y a rien à payer. »
2ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ رِفَاعَةَ النَّخَّاسِ قَالَ سَأَلَ رَجُلٌ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) فَقَالَ إِنِّي رَجُلٌ صَائِغٌ أَعْمَلُ بِيَدِي وَإِنَّهُ يَجْتَمِعُ عِنْدِيَ الْخَمْسَةُ وَالْعَشَرَةُ فَفِيهَا زَكَاةٌ فَقَالَ إِذَا اجْتَمَعَ مِائَتَا دِرْهَمٍ فَحَالَ عَلَيْهَا الْحَوْلُ فَإِنَّ عَلَيْهَا الزَّكَاةَ.
Isnād2. ʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après Rifāʿa al-Nakhkhās
Il dit : Un homme interrogea Abū ʿAbd Allāh (l’Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) et dit : « Je suis un orfèvre qui travaille de ses mains, et il m’arrive de rassembler cinq ou dix (dirhams) : y a-t-il une zakāt (aumône légale) sur cela ? » L’Imam répondit : « Lorsque tu rassembles deux cents dirhams et qu’une année (lunaire) s’est écoulée sur eux, alors la zakāt est obligatoire sur cela. »
3ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ عُقْبَةَ وَعِدَّةٍ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ وَأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالاَ لَيْسَ فِيمَا دُونَ الْعِشْرِينَ مِثْقَالاً مِنَ الذَّهَبِ شَيْءٌ فَإِذَا كَمَلَتْ عِشْرِينَ مِثْقَالاً فَفِيهَا نِصْفُ مِثْقَالٍ إِلَى أَرْبَعَةٍ وَعِشْرِينَ فَإِذَا كَمَلَتْ أَرْبَعَةً وَعِشْرِينَ فَفِيهَا ثَلاَثَةُ أَخْمَاسِ دِينَارٍ إِلَى ثَمَانِيَةٍ وَعِشْرِينَ فَعَلَى هَذَا الْحِسَابِ كُلَّمَا زَادَ أَرْبَعَةً.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. ʿĪsā, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après ʿAlī b. ʿUqba et un groupe de nos compagnons, d'après Abū Jaʿfar et Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur eux)
Ils (les deux Imams, paix sur eux) ont dit : « Il n’y a rien dû (comme zakāt) pour ce qui est inférieur à vingt mithqāl (unité de poids) d’or. Lorsque cela atteint vingt mithqāl, il y a un demi-mithqāl (dû), jusqu’à vingt-quatre. Lorsque cela atteint vingt-quatre, il y a trois cinquièmes de dīnār (dû), jusqu’à vingt-huit. Et c’est selon ce calcul, chaque fois que cela augmente de quatre (mithqāl). »
4ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنِ ابْنِ عُيَيْنَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ إِذَا جَازَتِ الزَّكَاةُ الْعِشْرِينَ دِينَاراً فَفِي كُلِّ أَرْبَعَةِ دَنَانِيرَ عُشْرُ دِينَارٍ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn Abī Naṣr, d'après Ibn ʿUyayna, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il a dit : « Lorsque l'aumône (zakāt) dépasse vingt dīnārs (dinars), alors pour chaque groupe de quatre dīnārs, un dixième de dīnār est dû. »
5ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادٍ عَنْ حَرِيزٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الذَّهَبِ كَمْ فِيهِ مِنَ الزَّكَاةِ فَقَالَ إِذَا بَلَغَ قِيمَتُهُ مِائَتَيْ دِرْهَمٍ فَعَلَيْهِ الزَّكَاةُ.
Isnādd'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād, d'après Ḥarīz, d'après Muḥammad ibn Muslim
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de l'or : quel est le seuil de la zakāt (aumône légale) à son sujet ? Il a répondu : Lorsque sa valeur atteint deux cents dirhams, alors la zakāt est due.
6ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ بَشَّارٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) فِي كَمْ وَضَعَ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) الزَّكَاةَ فَقَالَ فِي كُلِّ مِائَتَيْ دِرْهَمٍ خَمْسَةَ دَرَاهِمَ فَإِنْ نَقَصَتْ فَلاَ زَكَاةَ فِيهَا وَفِي الذَّهَبِ فَفِي كُلِّ عِشْرِينَ دِينَاراً نِصْفُ دِينَارٍ فَإِنْ نَقَصَتْ فَلاَ زَكَاةَ فِيهَا.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d’après Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā, d’après al-Ḥusayn ibn Saʿīd, d’après al-Ḥusayn ibn Bashshār
Il dit : J’ai interrogé Abū al-Ḥasan (sur lui la paix) : « Sur quelle quantité le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) a-t-il imposé la zakāt (aumône légale) ? » Il répondit : « Sur chaque deux cents dirhams, cinq dirhams ; si [la somme] est inférieure, il n’y a pas de zakāt. Quant à l’or, sur chaque vingt dīnārs, un demi-dīnār ; si [la somme] est inférieure, il n’y a pas de zakāt. »
7ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَمُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى جَمِيعاً عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ قَالَ سُئِلَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الذَّهَبِ وَالْفِضَّةِ مَا أَقَلُّ مَا يَكُونُ فِيهِ الزَّكَاةُ قَالَ مِائَتَا دِرْهَمٍ وَعِدْلُهَا مِنَ الذَّهَبِ قَالَ وَسَأَلْتُهُ عَنِ النَّيِّفِ وَالْخَمْسَةِ وَالْعَشَرَةِ قَالَ لَيْسَ عَلَيْهِ شَيْءٌ حَتَّى يَبْلُغَ أَرْبَعِينَ فَيُعْطَى مِنْ كُلِّ أَرْبَعِينَ دِرْهَماً دِرْهَمٌ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, et Muḥammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā, tous ensemble d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī
Il dit : Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) fut interrogé au sujet de l'or et de l'argent : quel est le seuil minimum (niṣāb) à partir duquel la zakāt (aumône légale) devient due ? Il répondit : « Deux cents dirhams, et leur équivalent en or. » Il dit : Et je l'interrogeai au sujet du surplus, des cinq et des dix. Il répondit : « Il n'y a rien à donner jusqu'à ce que l'on atteigne quarante ; alors on donne, pour chaque quarante dirhams, un dirham. »
8ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ مَرَّارٍ عَنْ يُونُسَ عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَمَّارٍ عَنْ أَبِي إِبْرَاهِيمَ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قُلْتُ لَهُ تِسْعُونَ وَمِائَةُ دِرْهَمٍ وَتِسْعَةَ عَشَرَ دِينَاراً أَ عَلَيْهَا فِي الزَّكَاةِ شَيْءٌ فَقَالَ إِذَا اجْتَمَعَ الذَّهَبُ وَالْفِضَّةُ فَبَلَغَ ذَلِكَ مِائَتَيْ دِرْهَمٍ فَفِيهَا الزَّكَاةُ لأَنَّ عَيْنَ الْمَالِ الدَّرَاهِمُ وَكُلُّ مَا خَلاَ الدَّرَاهِمَ مِنْ ذَهَبٍ أَوْ مَتَاعٍ فَهُوَ عَرْضٌ مَرْدُودٌ ذَلِكَ إِلَى الدَّرَاهِمِ فِي الزَّكَاةِ وَالدِّيَاتِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ismāʿīl ibn Marrār, d'après Yūnus, d'après Isḥāq ibn ʿAmmār, d'après Abū Ibrāhīm (sur lui la paix)
Il dit : Je lui dis : « J'ai cent quatre-vingt-dix dirhams et dix-neuf dînârs. Y a-t-il quelque chose à payer comme zakāt (aumône légale) sur ces biens ? » Il répondit : « Lorsque l'or et l'argent sont réunis et que leur total atteint deux cents dirhams, la zakāt est due sur l'ensemble, car la substance réelle de la richesse est les dirhams. Tout ce qui n'est pas les dirhams, qu'il s'agisse d'or ou de marchandises, est considéré comme une valeur d'échange (ʿarḍ) qui est ramenée aux dirhams pour la zakāt et les indemnités légales (diyāt). »