1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ حَرِيزٍ عَنْ زُرَارَةَ قَالَ قُلْتُ لَهُ مَاتَ مَيِّتٌ وَهُوَ جُنُبٌ كَيْفَ يُغَسَّلُ وَمَا يُجْزِئُهُ مِنَ الْمَاءِ فَقَالَ يُغَسَّلُ غُسْلاً وَاحِداً يُجْزِئُ ذَلِكَ عَنْهُ لِجَنَابَتِهِ وَلِغُسْلِ الْمَيِّتِ لأَنَّهُمَا حُرْمَتَانِ اجْتَمَعَتَا فِي حُرْمَةٍ وَاحِدَةٍ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād ibn ʿĪsā, d'après Ḥarīz, d'après Zurāra
Je lui dis : « Un mort décède alors qu'il est en état d'impureté majeure (junub). Comment doit-on le laver et quelle quantité d'eau suffit-il ? » Il répondit : « On le lave d'une seule lotion (ghusl) ; cela lui suffit pour [purifier] son impureté majeure (janāba) et pour le lavage du mort, car ce sont deux interdits sacrés (ḥurmatān) qui se sont réunis en une seule interdiction sacrée (ḥurma wāḥida). »

