1ـ أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سَالِمٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ النَّضْرِ عَنْ عَمْرِو بْنِ شِمْرٍ عَنْ جَابِرٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قَالَ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) قَالَ الله عَزَّ وَجَلَّ مَنْ مَرِضَ ثَلاَثاً فَلَمْ يَشْكُ إِلَى أَحَدٍ مِنْ عُوَّادِهِ أَبْدَلْتُهُ لَحْماً خَيْراً مِنْ لَحْمِهِ وَدَماً خَيْراً مِنْ دَمِهِ فَإِنْ عَافَيْتُهُ عَافَيْتُهُ وَلاَ ذَنْبَ لَهُ وَإِنْ قَبَضْتُهُ قَبَضْتُهُ إِلَى رَحْمَتِي.
Isnādd'après Abū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. Sālim, d'après Aḥmad b. al-Naḍr, d'après ʿAmr b. Shimir, d'après Jābir, d'après Abū Jaʿfar (al-Bāqir) (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) a dit : Dieu, Puissant et Majestueux, a dit : "Quiconque tombe malade pendant trois jours et ne se plaint à aucun de ceux qui viennent lui rendre visite, Je lui substitue une chair meilleure que sa chair et un sang meilleur que son sang. Si Je le guéris, Je le guéris sans aucun péché ; et si Je le rappelle à Moi, Je le rappelle à Moi vers Ma miséricorde." »
2ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِهِ عَنْ أَبِي حَمْزَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قَالَ الله تَبَارَكَ وَتَعَالَى مَا مِنْ عَبْدٍ ابْتَلَيْتُهُ بِبَلاَءٍ فَلَمْ يَشْكُ إِلَى عُوَّادِهِ إِلاَّ أَبْدَلْتُهُ لَحْماً خَيْراً مِنْ لَحْمِهِ وَدَماً خَيْراً مِنْ دَمِهِ فَإِنْ قَبَضْتُهُ قَبَضْتُهُ إِلَى رَحْمَتِي وَإِنْ عَاشَ عَاشَ وَلَيْسَ لَهُ ذَنْبٌ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après l'un de ses compagnons, d'après Abū Ḥamza, d'après Abū Jaʿfar (as)
Il a dit : Dieu — béni et exalté soit-Il — a dit : « Il n'est aucun serviteur que J'éprouve par une affliction et qui ne se plaint pas à ceux qui lui rendent visite, sans que Je ne lui substitue une chair meilleure que sa chair et un sang meilleur que son sang. Si Je le rappelle à Moi, Je le rappelle à Ma miséricorde ; et s'il vit, il vit sans péché. »
3ـ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ عَامِرٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ مَهْزِيَارَ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ الْفَضْلِ عَنْ غَالِبِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ بَشِيرٍ الدَّهَّانِ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قَالَ الله عَزَّ وَجَلَّ أَيُّمَا عَبْدٍ ابْتَلَيْتُهُ بِبَلِيَّةٍ فَكَتَمَ ذَلِكَ مِنْ عُوَّادِهِ ثَلاَثاً أَبْدَلْتُهُ لَحْماً خَيْراً مِنْ لَحْمِهِ وَدَماً خَيْراً مِنْ دَمِهِ وَبَشَراً خَيْراً مِنْ بَشَرِهِ فَإِنْ أَبْقَيْتُهُ أَبْقَيْتُهُ وَلاَ ذَنْبَ لَهُ وَإِنْ مَاتَ مَاتَ إِلَى رَحْمَتِي.
IsnādAl-Ḥusayn b. Muḥammad d'après ʿAbd Allāh b. ʿĀmir d'après ʿAlī b. Mahziyār d'après al-Ḥasan b. al-Faḍl d'après Ghālib b. ʿUthmān d'après Bashīr al-Dahhān d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : Dieu — Puissant et Grand — a dit : « Quel que soit le serviteur que J'éprouve par une affliction et qui la dissimule à ses visiteurs pendant trois jours, Je lui substitue une chair meilleure que sa chair, un sang meilleur que son sang et une peau meilleure que sa peau. Si Je le maintiens en vie, Je le maintiens sans péché, et s'il meurt, il meurt (accueilli) dans Ma miséricorde. »
4ـ حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ الْكِنْدِيِّ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ الْحَسَنِ الْمِيثَمِيِّ عَنْ رَجُلٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ مَنْ مَرِضَ لَيْلَةً فَقَبِلَهَا بِقَبُولِهَا كَتَبَ الله عَزَّ وَجَلَّ لَهُ عِبَادَةَ سِتِّينَ سَنَةً قُلْتُ مَا مَعْنَى قَبُولِهَا قَالَ لاَ يَشْكُو مَا أَصَابَهُ فِيهَا إِلَى أَحَدٍ.
IsnādD’après Ḥumayd b. Ziyād, d’après al-Ḥasan b. ʿAlī al-Kindī, d’après Aḥmad b. al-Ḥasan al-Mīthamī, d’après un homme, d’après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Quiconque tombe malade une nuit et l’accepte avec résignation (qabūlihā), Allah — Puissant et Majestueux — lui inscrit l’adoration de soixante ans. » Je dis : « Quel est le sens de son acceptation (qabūlihā) ? » Il répondit : « Qu’il ne se plaigne à personne de ce qui l’a frappé pendant cette nuit. »
5ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ أَبِي عَبْدِ الله عَنِ الْعَزْرَمِيِّ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ مَنِ اشْتَكَى لَيْلَةً فَقَبِلَهَا بِقَبُولِهَا وَأَدَّى إِلَى الله شُكْرَهَا كَانَتْ كَعِبَادَةِ سِتِّينَ سَنَةً قَالَ أَبِي فَقُلْتُ لَهُ مَا قَبُولُهَا قَالَ يَصْبِرُ عَلَيْهَا وَلاَ يُخْبِرُ بِمَا كَانَ فِيهَا فَإِذَا أَصْبَحَ حَمِدَ الله عَلَى مَا كَانَ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad ibn Abī ʿAbd Allāh, d'après al-ʿAzramī, d'après son père, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Quiconque endure la souffrance (d'une maladie) une nuit, l'accepte avec sa résignation, et rend à Dieu le gratitude qui Lui est due, cela équivaut à soixante années d'adoration. Mon père dit : je lui demandai : « Qu'est-ce que son acceptation ? » Il répondit : « Il patiente (ṣabara) face à elle et ne divulgue pas ce qu'il a enduré ; puis, lorsqu'il se lève (le matin), il loue Dieu (ḥamida Allāh) pour ce qui a été. »
6ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِهِ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) مَنْ مَرِضَ ثَلاَثَةَ أَيَّامٍ فَكَتَمَهُ وَلَمْ يُخْبِرْ بِهِ أَحَداً أَبْدَلَ الله عَزَّ وَجَلَّ لَهُ لَحْماً خَيْراً مِنْ لَحْمِهِ وَدَماً خَيْراً مِنْ دَمِهِ وَبَشَرَةً خَيْراً مِنْ بَشَرَتِهِ وَشَعْراً خَيْراً مِنْ شَعْرِهِ قَالَ قُلْتُ لَهُ جُعِلْتُ فِدَاكَ وَكَيْفَ يُبْدِلُهُ قَالَ يُبْدِلُهُ لَحْماً وَدَماً وَشَعْراً وَبَشَرَةً لَمْ يُذْنِبْ فِيهَا.
IsnādʿAlī b. Ibrāhīm, d’après son père, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après certains de ses compagnons
Il dit : Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) a dit : « Quiconque tombe malade pendant trois jours, le cache et n’en informe personne, Dieu — Puissant et Majestueux — lui remplacera une chair meilleure que sa chair, un sang meilleur que son sang, une peau meilleure que sa peau, et des cheveux meilleurs que ses cheveux. » [Le narrateur] dit : Je lui dis : « Que je sois sacrifié pour toi ! Comment les remplace-t-Il ? » Il dit : « Il les remplace par une chair, un sang, des cheveux et une peau dans lesquels [cette personne] n’a pas commis de péché. »