1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ هِشَامِ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ الأوَّلِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) فِي الْمَصْعُوقِ وَالْغَرِيقِ قَالَ يُنْتَظَرُ بِهِ ثَلاَثَةَ أَيَّامٍ إِلاَّ أَنْ يَتَغَيَّرَ قَبْلَ ذَلِكَ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Hishām ibn al-Ḥakam, d'après Abū l-Ḥasan le Premier (sur lui la paix)
Au sujet de la personne foudroyée et de la noyée, il dit : « On attend avec elle trois jours, à moins qu'elle ne se modifie avant cela. »
2ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ سَيْفِ بْنِ عَمِيرَةَ عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَمَّارٍ قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْغَرِيقِ أَ يُغَسَّلُ قَالَ نَعَمْ وَيُسْتَبْرَأُ قُلْتُ وَ كَيْفَ يُسْتَبْرَأُ قَالَ يُتْرَكُ ثَلاَثَةَ أَيَّامٍ قَبْلَ أَنْ يُدْفَنَ وَكَذَلِكَ أَيْضاً صَاحِبُ الصَّاعِقَةِ فَإِنَّهُ رُبَّمَا ظَنُّوا أَنَّهُ مَاتَ وَلَمْ يَمُتْ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam d'après Sayf ibn ʿAmīra d'après Isḥāq ibn ʿAmmār
Il dit : Je l'interrogeai au sujet du noyé : doit-il être lavé ? Il répondit : Oui, et on le soumet à une période d'observation (istibra'). Je demandai : Et comment procède-t-on à cette observation ? Il répondit : On le laisse trois jours avant de l'enterrer. Et il en va de même pour la personne frappée par la foudre, car il arrive que les gens pensent qu'elle est morte alors qu'elle ne l'est pas.
3ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ النَّوْفَلِيِّ عَنِ السَّكُونِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ كَانَ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ الْغَرِيقُ يُغَسَّلُ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après al-Nawfalī, d'après al-Sakūnī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : Le Prince des croyants (que la paix soit sur lui) disait : « Le noyé est lavé (rituellement). »
4ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ الْحَسَنِ عَنْ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ عَنْ مُصَدِّقِ بْنِ صَدَقَةَ عَنْ عَمَّارٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ الْغَرِيقُ يُحْبَسُ حَتَّى يَتَغَيَّرَ وَيُعْلَمَ أَنَّهُ قَدْ مَاتَ ثُمَّ يُغَسَّلُ وَيُكَفَّنُ قَالَ وَسُئِلَ عَنِ الْمَصْعُوقِ فَقَالَ إِذَا صُعِقَ حُبِسَ يَوْمَيْنِ ثُمَّ يُغَسَّلُ وَيُكَفَّنُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Muḥammad ibn Aḥmad d'après Aḥmad ibn al-Ḥasan d'après ʿAmr ibn Saʿīd d'après Muṣaddiq ibn Ṣadaqa d'après ʿAmmār d'après Abī ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « La personne noyée est retenue (sans être lavée ni ensevelie) jusqu'à ce que son corps se décompose et que l'on sache qu'elle est bien morte ; ensuite elle est lavée et ensevelie. » Il a dit : « On l'interrogea au sujet de la personne frappée par la foudre (ou victime d'un choc électrique) ; il dit : Lorsqu'elle a été frappée, on la retient pendant deux jours, puis on la lave et on l'ensevelit. »
5ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ يُونُسَ عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ عَبْدِ الْخَالِقِ أَخِي شِهَابِ بْنِ عَبْدِ رَبِّهِ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) خَمْسٌ يُنْتَظَرُ بِهِمْ إِلاَّ أَنْ يَتَغَيَّرُوا الْغَرِيقُ وَالْمَصْعُوقُ وَالْمَبْطُونُ وَالْمَهْدُومُ وَالْمُدَخَّنُ.
Isnād5. ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après Yūnus, d'après Ismāʿīl ibn ʿAbd al-Khāliq, frère de Shihāb ibn ʿAbd Rabbihi, a dit :
Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) a dit : « Cinq [personnes] doivent être attendues [pour leur enterrement], à moins qu'elles ne changent [visiblement] : le noyé, le foudroyé, celui qui souffre d'une maladie abdominale, celui qui est enseveli sous les décombres, et celui qui est asphyxié par la fumée. »
6ـ أَحْمَدُ بْنُ مِهْرَانَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ قَالَ أَصَابَ النَّاسَ بِمَكَّةَ سَنَةً مِنَ السِّنِينَ صَوَاعِقُ كَثِيرَةٌ مَاتَ مِنْ ذَلِكَ خَلْقٌ كَثِيرٌ فَدَخَلْتُ عَلَى أَبِي إِبْرَاهِيمَ (عَلَيْهِ الْسَّلام) فَقَالَ مُبْتَدِئاً مِنْ غَيْرِ أَنْ أَسْأَلَهُ يَنْبَغِي لِلْغَرِيقِ وَالْمَصْعُوقِ أَنْ يُتَرَبَّصَ بِهِ ثَلاَثاً لاَ يُدْفَنُ إِلاَّ أَنْ تَجِيءَ مِنْهُ رِيحٌ تَدُلُّ عَلَى مَوْتِهِ قُلْتُ جُعِلْتُ فِدَاكَ كَأَنَّكَ تُخْبِرُنِي أَنَّهُ قَدْ دُفِنَ نَاسٌ كَثِيرٌ أَحْيَاءً فَقَالَ نَعَمْ يَا عَلِيُّ قَدْ دُفِنَ نَاسٌ كَثِيرٌ أَحْيَاءً مَا مَاتُوا إِلاَّ فِي قُبُورِهِمْ.
IsnādAhmad ibn Mihrān, d'après Muhammad ibn ʿAlī, d'après ʿAlī ibn Abī Hamza
Il dit : « Une année, les gens furent frappés à La Mecque par de nombreuses et violents coups de foudre ; une multitude de créatures en moururent. J'entrai chez Abū Ibrāhīm (l'Imam al-Kāzim, sur lui la paix) et il me dit, de lui-même sans que je l'interroge : “Il convient, pour le noyé et le foudroyé, d'attendre trois jours avant de l'enterrer. On ne l'enterre que si une odeur (de putréfaction) émane de lui, indiquant sa mort.” Je dis : “Que je sois sacrifié pour toi ! Il me semble que tu m'informes que de nombreuses personnes ont été enterrées vivantes.” Il dit : “Oui, ô ʿAlī ! De nombreuses personnes ont été enterrées vivantes ; elles ne sont mortes que dans leurs tombes.” »