7ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ صَالِحِ بْنِ سَعِيدٍ عَنْ يُونُسَ عَنْ بَعْضِ رِجَالِهِ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَمَّا جَاءَ فِي الْحَدِيثِ أَنْ صَلِّ الظُّهْرَ إِذَا كَانَتِ الشَّمْسُ قَامَةً وَقَامَتَيْنِ وَذِرَاعاً وَذِرَاعَيْنِ وَقَدَماً وَقَدَمَيْنِ مِنْ هَذَا وَمِنْ هَذَا فَمَتَى هَذَا وَكَيْفَ هَذَا وَقَدْ يَكُونُ الظِّلُّ فِي بَعْضِ الأوْقَاتِ نِصْفَ قَدَمٍ قَالَ إِنَّمَا قَالَ ظِلُّ الْقَامَةِ وَلَمْ يَقُلْ قَامَةُ الظِّلِّ وَذَلِكَ أَنَّ ظِلَّ الْقَامَةِ يَخْتَلِفُ مَرَّةً يَكْثُرُ وَمَرَّةً يَقِلُّ وَالْقَامَةُ قَامَةٌ أَبَداً لاَ يَخْتَلِفُ ثُمَّ قَالَ ذِرَاعٌ وَذِرَاعَانِ وَقَدَمٌ وَقَدَمَانِ فَصَارَ ذِرَاعٌ وَذِرَاعَانِ تَفْسِيرَ الْقَامَةِ وَالْقَامَتَيْنِ فِي الزَّمَانِ الَّذِي يَكُونُ فِيهِ ظِلُّ الْقَامَةِ ذِرَاعاً وَظِلُّ الْقَامَتَيْنِ ذِرَاعَيْنِ فَيَكُونُ ظِلُّ الْقَامَةِ وَالْقَامَتَيْنِ وَالذِّرَاعِ وَالذِّرَاعَيْنِ مُتَّفِقَيْنِ فِي كُلِّ زَمَانٍ مَعْرُوفَيْنِ مُفَسَّراً أَحَدُهُمَا بِالآخَرِ مُسَدَّداً بِهِ فَإِذَا كَانَ الزَّمَانُ يَكُونُ فِيهِ ظِلُّ الْقَامَةِ ذِرَاعاً كَانَ الْوَقْتُ ذِرَاعاً مِنْ ظِلِّ الْقَامَةِ وَكَانَتِ الْقَامَةُ ذِرَاعاً مِنَ الظِّلِّ فَإِذَا كَانَ ظِلُّ الْقَامَةِ أَقَلَّ أَوْ أَكْثَرَ كَانَ الْوَقْتُ مَحْصُوراً بِالذِّرَاعِ وَالذِّرَاعَيْنِ فَهَذَا تَفْسِيرُ الْقَامَةِ وَالْقَامَتَيْنِ وَالذِّرَاعِ وَالذِّرَاعَيْنِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ṣāliḥ ibn Saʿīd, d'après Yūnus, d'après certains de ses hommes, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq) (que la paix soit sur lui)
Il dit : « Je l'interrogeai au sujet de ce qui est rapporté dans le hadith : "Accomplis la prière de zuhr (midi) lorsque le soleil [a produit une ombre de] une qāma (coudée de l'avant-bras) ou deux qāmas, une dhirāʿ (coudée) ou deux dhiraʿs, un qadam (pied) ou deux qadams, de ce côté-ci ou de ce côté-là." — Quand cela a-t-il lieu ? Et comment se fait-il, alors que l'ombre atteint parfois un demi-qadam ? » Il répondit : « Il a seulement dit "l'ombre de la qāma" et n'a pas dit "la qāma de l'ombre". En effet, l'ombre de la qāma varie : tantôt elle est longue, tantôt elle est courte, tandis que la qāma est toujours une qāma fixe, elle ne varie pas. Ensuite il a dit : une dhirāʿ, deux dhiraʿs, un qadam, deux qadams. Ainsi, la dhirāʿ et les deux dhiraʿs sont devenues l'interprétation de la qāma et des deux qāmas dans ce moment où l'ombre de la qāma est d'une dhirāʿ et l'ombre des deux qāmas est de deux dhiraʿs. Par conséquent, l'ombre de la qāma, des deux qāmas, de la dhirāʿ et des deux dhiraʿs correspondent en tout temps, sont bien connues, l'une expliquée par l'autre et confirmée par elle. Lorsque, en un temps donné, l'ombre de la qāma est d'une dhirāʿ, alors le temps [prescrit] est d'une dhirāʿ de l'ombre de la qāma, et la qāma correspond à une dhirāʿ de l'ombre. Et si l'ombre de la qāma est plus courte ou plus longue, le temps est délimité par la dhirāʿ et les deux dhiraʿs. Telle est l'interprétation de la qāma, des deux qāmas, de la dhiraʿ et des deux dhiraʿs. »