1ـ مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنْ مُحَمَّدٍ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْحُلِيِّ فِيهِ زَكَاةٌ قَالَ لاَ.
IsnādMuhammad b. Ismāʿīl, d'après al-Faḍl b. Shādhān, d'après Ṣafwān b. Yaḥyā, d'après Ibn Muskān, d'après Muḥammad al-Ḥalabī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : « Je l'interrogeai au sujet des bijoux : y a-t-il une zakāt (aumône légale) à leur propos ? Il répondit : Non. »
2ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنْ مُحَمَّدٍ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْحُلِيِّ فِيهِ زَكَاةٌ قَالَ لاَ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā, d'après Muḥammad b. al-Ḥusayn, d'après Ṣafwān b. Yaḥyā, d'après Ibn Muskān, d'après Muḥammad al-Ḥalabī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet des bijoux : Y a-t-il une zakāt (aumône légale) à acquitter sur eux ? Il répondit : Non.
3ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ يَعْقُوبَ بْنِ شُعَيْبٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الْحُلِيِّ أَ يُزَكَّى فَقَالَ إِذاً لاَ يَبْقَى مِنْهُ شَيْءٌ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d’après Muḥammad b. al-Ḥusayn d’après Ṣafwān b. Yaḥyā d’après Yaʿqūb b. Shuʿayb
Il dit : J’ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet des bijoux : doivent-ils être soumis à l’aumône légale (zakāt) ? Il répondit : Alors il n’en resterait rien.
4ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ رِفَاعَةَ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) وَسَأَلَهُ بَعْضُهُمْ عَنِ الْحُلِيِّ فِيهِ زَكَاةٌ فَقَالَ لاَ وَلَوْ بَلَغَ مِائَةَ أَلْفٍ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Rifāʿa
Il dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) — alors que quelqu'un l'interrogeait au sujet des bijoux (al-ḥulī) : « Y a-t-il une zakāt (aumône légale) à payer sur eux ? » — répondre : « Non, même s'ils atteignaient cent mille (dirhams). »
5ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيِّ بْنِ يَقْطِينٍ عَنْ أَخِيهِ الْحُسَيْنِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ يَقْطِينٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الْمَالِ الَّذِي لاَ يُعْمَلُ بِهِ وَلاَ يُقَلَّبُ قَالَ يَلْزَمُهُ الزَّكَاةُ فِي كُلِّ سَنَةٍ إِلاَّ أَنْ يُسْبَكَ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. ʿĪsā, d'après al-Ḥasan b. ʿAlī b. Yaqṭīn, d'après son frère al-Ḥusayn, d'après ʿAlī b. Yaqṭīn
Il dit : J'ai interrogé Abū al-Ḥasan (sur lui la paix) au sujet des biens (māl) qui ne sont ni utilisés ni échangés. Il répondit : « L'aumône légale (zakāt) leur est due chaque année, à moins qu'ils ne soient fondus en lingots (subika). »
6ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ زَكَاةُ الْحُلِيِّ عَارِيَتُهُ.
IsnādD'après Muhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après certains de nos compagnons, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar aṣ-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il a dit : « La zakāt des bijoux (permis) consiste à les prêter (à autrui). »
7ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ حَرِيزٍ عَنْ هَارُونَ بْنِ خَارِجَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قُلْتُ لَهُ إِنَّ أَخِي يُوسُفَ وُلِّيَ لِهَؤُلاَءِ الْقَوْمِ أَعْمَالاً أَصَابَ فِيهَا أَمْوَالاً كَثِيرَةً وَإِنَّهُ جَعَلَ تِلْكَ الأمْوَالَ حُلِيّاً أَرَادَ أَنْ يَفِرَّ بِهَا مِنَ الزَّكَاةِ أَ عَلَيْهِ الزَّكَاةُ قَالَ لَيْسَ عَلَى الْحُلِيِّ زَكَاةٌ وَمَا أَدْخَلَ عَلَى نَفْسِهِ مِنَ النُّقْصَانِ فِي وَضْعِهِ وَمَنْعِهِ نَفْسَهُ فَضْلُهُ أَكْثَرُ مِمَّا يَخَافُ مِنَ الزَّكَاةِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād ibn ʿĪsā, d'après Ḥarīz, d'après Hārūn ibn Khārija, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je lui dis : « Mon frère Yūsuf a été investi de fonctions auprès de ces gens et a acquis par là de grandes richesses. Il a converti ces richesses en bijoux, voulant ainsi échapper à la zakāt (aumône légale). La zakāt lui est-elle due ? » Il (l'Imam) dit : « Il n'y a pas de zakāt sur les bijoux. Ce qu'il s'impose comme perte en les façonnant et en se privant lui-même (de leur usage) est plus grand que ce qu'il craint de la zakāt. »
8ـ حَمَّادُ بْنُ عِيسَى عَنْ حَرِيزٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ يَقْطِينٍ عَنْ أَبِي إِبْرَاهِيمَ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قُلْتُ لَهُ إِنَّهُ يَجْتَمِعُ عِنْدِي الشَّيْءُ فَيَبْقَى نَحْواً مِنْ سَنَةٍ أَ نُزَكِّيهِ قَالَ لاَ كُلُّ مَا لَمْ يَحُلْ عَلَيْهِ عِنْدَكَ الْحَوْلُ فَلَيْسَ عَلَيْهِ فِيهِ زَكَاةٌ وَكُلُّ مَا لَمْ يَكُنْ رِكَازاً فَلَيْسَ عَلَيْكَ فِيهِ شَيْءٌ قَالَ قُلْتُ وَمَا الرِّكَازُ قَالَ الصَّامِتُ الْمَنْقُوشُ ثُمَّ قَالَ إِذَا أَرَدْتَ ذَلِكَ فَاسْبِكْهُ فَإِنَّهُ لَيْسَ فِي سَبَائِكِ الذَّهَبِ وَنِقَارِ الْفِضَّةِ شَيْءٌ مِنَ الزَّكَاةِ.
IsnādD'après Ḥammād ibn ʿĪsā, d'après Ḥarīz, d'après ʿAlī ibn Yaqṭīn, d'après Abū Ibrāhīm (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je lui dis : « Il m'arrive d'avoir une somme qui reste chez moi près d'une année. Dois-je en acquitter la zakāt (aumône légale) ? » Il dit : « Non. Tout bien qui n'a pas accompli chez toi un cycle d'une année (ḥawl) n'est pas soumis à la zakāt, et tout ce qui n'est pas un rikāz (trésor enfoui) ne t'impose rien. » Je dis : « Qu'est-ce que le rikāz ? » Il dit : « Le métal précieux monnayé. » Puis il dit : « Si tu veux [éviter la zakāt sur ce bien], fais-le fondre en lingots ; car il n'y a aucune zakāt à acquitter sur les lingots d'or et les pièces d'argent non monnayées. »
9ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ حَدِيدٍ عَنْ جَمِيلٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا أَنَّهُ قَالَ لَيْسَ فِي التِّبْرِ زَكَاةٌ إِنَّمَا هِيَ عَلَى الدَّنَانِيرِ وَالدَّرَاهِمِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après ʿAlī ibn Ḥadīd, d'après Jamīl, d'après certains de nos compagnons
Il a dit : « Il n'y a pas de zakāt (aumône légale) sur l'or brut (al-tibr) ; elle ne s'applique que sur les dīnārs (pièces d'or) et les dirhams (pièces d'argent). »
10ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ ابْنِ أُذَيْنَةَ عَنْ زُرَارَةَ وَبُكَيْرٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ لَيْسَ فِي الْجَوْهَرِ وَأَشْبَاهِهِ زَكَاةٌ وَإِنْ كَثُرَ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād, d'après Ibn Udhayna, d'après Zurāra et Bukayr, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il n'y a pas d'aumône légale (zakāt) sur les pierres précieuses (jawhar) et leurs semblables, même si elles sont nombreuses.