1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ الْبَرْقِيِّ قَالَ كَتَبْتُ إِلَى أَبِي جَعْفَرٍ الثَّانِي (عَلَيْهِ الْسَّلام) هَلْ يَجُوزُ أَنْ يُخْرَجَ عَمَّا يَجِبُ فِي الْحَرْثِ مِنَ الْحِنْطَةِ وَالشَّعِيرِ وَمَا يَجِبُ عَلَى الذَّهَبِ دَرَاهِمُ بِقِيمَةِ مَا يَسْوَى أَمْ لاَ يَجُوزُ إِلاَّ أَنْ يُخْرَجَ مِنْ كُلِّ شَيْءٍ مَا فِيهِ فَأَجَابَ (عَلَيْهِ الْسَّلام) أَيُّمَا تَيَسَّرَ يُخْرَجُ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après Muḥammad b. Khālid al-Barqī
Il dit : J'ai écrit à Abū Jaʿfar le second (que la paix soit sur lui) : « Est-il permis de s'acquitter de ce qui est obligatoire sur les récoltes de blé et d'orge, et de ce qui est obligatoire sur l'or, en donnant des dirhams équivalant à la valeur de ce qu'il vaut, ou n'est-il pas permis de s'en acquitter autrement qu'en sortant de chaque chose ce qui s'y trouve ? » Alors il répondit (que la paix soit sur lui) : « On sort ce qui est le plus aisé. »
2ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنِ الْعَمْرَكِيِّ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ عَلِيِّ بْنِ جَعْفَرٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ مُوسَى (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يُعْطِي عَنْ زَكَاتِهِ مِنَ الدَّرَاهِمِ دَنَانِيرَ وَعَنِ الدَّنَانِيرِ دَرَاهِمَ بِالْقِيمَةِ أَ يَحِلُّ ذَلِكَ قَالَ لاَ بَأْسَ بِهِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après al-ʿAmrakī ibn ʿAlī, d'après ʿAlī ibn Jaʿfar,
Il dit : J'ai interrogé Abū al-Ḥasan Mūsā (que la paix soit sur lui) au sujet de l'homme qui donne, pour sa zakāt, des dīnārs à la place des dirhams, et des dirhams à la place des dīnārs, selon l'équivalence (valeur marchande) : cela est-il licite ? Il a dit : Il n'y a pas de mal à cela.
3ـ مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي عَبْدِ الله عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنْ سَعِيدِ بْنِ عَمْرٍو عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قُلْتُ لَهُ يَشْتَرِي الرَّجُلُ مِنَ الزَّكَاةِ الثِّيَابَ وَالسَّوِيقَ وَ الدَّقِيقَ وَالْبِطِّيخَ وَالْعِنَبَ فَيَقْسِمُهُ قَالَ لاَ يُعْطِيهِمْ إِلاَّ الدَّرَاهِمَ كَمَا أَمَرَ الله تَبَارَكَ وَتَعَالَى.
IsnādMuhammad ibn Abī ʿAbd Allāh, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn Abī Naṣr, d'après Saʿīd ibn ʿAmr, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Je lui dis : « Un homme achète-t-il avec l'aumône légale (zakāt) des vêtements, du sawīq (farine d'orge grillée), de la farine, des pastèques et du raisin, puis les distribue-t-il ? » Il dit : « Qu'il ne leur donne que des dirhams, comme Allah — béni et exalté soit-Il — l'a ordonné. »