1ـ حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ سَمَاعَةَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ عَنْ عَلِيِّ بْنِ يَقْطِينٍ قَالَ سَأَلْتُ الْعَبْدَ الصَّالِحَ (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الْمَرْأَةِ تَمُوتُ وَوَلَدُهَا فِي بَطْنِهَا قَالَ يُشَقُّ بَطْنُهَا وَيُخْرَجُ وَلَدُهَا.
IsnādḤumayd ibn Ziyād, d'après al-Ḥasan ibn Muḥammad ibn Samāʿa, d'après Muḥammad ibn Abī Ḥamza, d'après ʿAlī ibn Yaqṭīn
Il dit : J'ai interrogé le Serviteur Vertueux (al-ʿAbd al-Ṣāliḥ, l'Imam Mūsā al-Kāẓim, sur lui la paix) au sujet de la femme qui meurt alors que son enfant est dans son ventre. Il dit : On incise son ventre et on extrait son enfant.
2ـ سَهْلُ بْنُ زِيَادٍ عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ مِهْرَانَ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْمَرْأَةِ تَمُوتُ وَيَتَحَرَّكُ الْوَلَدُ فِي بَطْنِهَا أَ يُشَقُّ بَطْنُهَا وَيُسْتَخْرَجُ وَلَدُهَا قَالَ نَعَمْ. وَفِي رِوَايَةِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ زَادَ فِيهِ يُخْرَجُ الْوَلَدُ وَيُخَاطُ بَطْنُهَا.
IsnādSahl ibn Ziyād, d'après Ismāʿīl ibn Mihrān, d'après ʿAlī ibn Abī Ḥamza, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) — c'est-à-dire l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq —
Il dit : « Je l'interrogeai au sujet d'une femme qui meurt alors que l'enfant bouge encore dans son ventre : doit-on lui fendre le ventre et en extraire l'enfant ? » Il répondit : « Oui. » Et dans la tradition d'Ibn Abī ʿUmayr, il est ajouté : « On extrait l'enfant et on recoud son ventre. »
3ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ وَهْبٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قَالَ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ (عَلَيْهِ الْسَّلام) إِذَا مَاتَتِ الْمَرْأَةُ وَفِي بَطْنِهَا وَلَدٌ يَتَحَرَّكُ شُقَّ بَطْنُهَا وَيُخْرَجُ الْوَلَدُ وَقَالَ فِي الْمَرْأَةِ تَمُوتُ فِي بَطْنِهَا الْوَلَدُ فَيُتَخَوَّفُ عَلَيْهَا قَالَ لاَ بَأْسَ أَنْ يُدْخِلَ الرَّجُلُ يَدَهُ فَيُقَطِّعَهُ وَيُخْرِجَهُ.
IsnādUn groupe de nos compagnons d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn Khālid, d'après son père, d'après Ibn Wahb, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : Le Commandeur des croyants (que la paix soit sur lui) a dit : « Lorsque la femme meurt et qu'il y a dans son ventre un enfant qui bouge, on lui fend le ventre et l'enfant est retiré. » Et il dit au sujet de la femme qui meurt alors que l'enfant est mort dans son ventre et que l'on craint pour elle : « Il n'y a pas de mal à ce que l'homme introduise sa main, le découpe et le retire. »