1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنِ الْعَمْرَكِيِّ عَنْ عَلِيِّ بْنِ جَعْفَرٍ عَنْ أَخِيهِ مُوسَى بْنِ جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ قَوْمٍ كَبَّرُوا عَلَى جِنَازَةٍ تَكْبِيرَةً أَوْ ثِنْتَيْنِ وَوُضِعَتْ مَعَهَا أُخْرَى كَيْفَ يَصْنَعُونَ بِهَا قَالَ إِنْ شَاءُوا تَرَكُوا الأولَى حَتَّى يَفْرُغُوا مِنَ التَّكْبِيرِ عَلَى الأخِيرَةِ وَإِنْ شَاءُوا رَفَعُوا الأولَى وَأَتَمُّوا مَا بَقِيَ عَلَى الأخِيرَةِ كُلُّ ذَلِكَ لاَ بَأْسَ بِهِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après al-ʿAmrakī, d'après ʿAlī ibn Jaʿfar, d'après son frère Mūsā ibn Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il dit : « Je l'interrogeai au sujet de gens qui prononcent un ou deux takbīr (Allāhu akbar) sur un convoi funéraire, puis un autre convoi est déposé à côté. Que doivent-ils faire ? » Il répondit : « S'ils veulent, ils laissent le premier (convoi) jusqu'à ce qu'ils aient achevé les takbīr sur le dernier ; et s'ils veulent, ils lèvent le premier (convoi) et complètent ce qui reste sur le dernier. Tout cela est sans inconvénient. »

