13ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَمْرِو بْنِ عُثْمَانَ عَنْ عَلِيِّ بْنِ عَبْدِ الله عَنْ عَبْدِ الله بْنِ سِنَانٍ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) رَجُلٌ عَلَيْهِ مِنْ صَلاَةِ النَّوَافِلِ مَا لاَ يَدْرِي مَا هُوَ مِنْ كَثْرَتِهِ كَيْفَ يَصْنَعُ قَالَ فَلْيُصَلِّ حَتَّى لاَ يَدْرِيَ كَمْ صَلَّى مِنْ كَثْرَتِهِ فَيَكُونَ قَدْ قَضَى بِقَدْرِ عِلْمِهِ قُلْتُ فَإِنَّهُ لاَ يَقْدِرُ عَلَى الْقَضَاءِ مِنْ كَثْرَةِ شُغُلِهِ فَقَالَ إِنْ كَانَ شُغُلُهُ فِي طَلَبِ مَعِيشَةٍ لاَ بُدَّ مِنْهَا أَوْ حَاجَةٍ لأَخٍ مُؤْمِنٍ فَلاَ شَيْءَ عَلَيْهِ وَإِنْ كَانَ شُغُلُهُ لِدُنْيَا تَشَاغَلَ بِهَا عَنِ الصَّلاَةِ فَعَلَيْهِ الْقَضَاءُ وَإِلاَّ لَقِيَ الله مُسْتَخِفّاً مُتَهَاوِناً مُضَيِّعاً لِسُنَّةِ رَسُولِ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) قُلْتُ فَإِنَّهُ لاَ يَقْدِرُ عَلَى الْقَضَاءِ فَهَلْ يَصْلُحُ لَهُ أَنْ يَتَصَدَّقَ فَسَكَتَ مَلِيّاً ثُمَّ قَالَ نَعَمْ فَلْيَتَصَدَّقْ بِصَدَقَةٍ قُلْتُ وَمَا يَتَصَدَّقُ فَقَالَ بِقَدْرِ طَوْلِهِ وَأَدْنَى ذَلِكَ مُدٌّ لِكُلِّ مِسْكِينٍ مَكَانَ كُلِّ صَلاَةٍ قُلْتُ وَكَمِ الصَّلاَةُ الَّتِي تَجِبُ عَلَيْهِ فِيهَا مُدٌّ لِكُلِّ مِسْكِينٍ فَقَالَ لِكُلِّ رَكْعَتَيْنِ مِنْ صَلاَةِ اللَّيْلِ وَكُلِّ رَكْعَتَيْنِ مِنْ صَلاَةِ النَّهَارِ فَقُلْتُ لاَ يَقْدِرُ فَقَالَ مُدٌّ لِكُلِّ أَرْبَعِ رَكَعَاتٍ فَقُلْتُ لاَ يَقْدِرُ فَقَالَ مُدٌّ لِكُلِّ صَلاَةِ اللَّيْلِ وَمُدٌّ لِصَلاَةِ النَّهَارِ وَالصَّلاَةُ أَفْضَلُ وَالصَّلاَةُ أَفْضَلُ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après ʿAmr ibn ʿUthmān, d'après ʿAlī ibn ʿAbd Allāh, d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān
Il dit : Je dis à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Un homme a en retard des prières surérogatoires (nawāfil) au point qu'il ne sait plus combien, en raison de leur grand nombre. Que doit-il faire ? » Il répondit : « Qu'il prie jusqu'à ce qu'il ne sache plus combien il a prié, en raison de la multitude de ses prières, et il aura ainsi acquitté selon sa connaissance. » Je dis : « Mais s'il ne peut pas les rattraper à cause de ses nombreuses occupations ? » Il dit : « Si son occupation consiste à chercher les moyens de subsistance indispensables ou à satisfaire un besoin pour un frère croyant, alors rien ne lui incombe. Mais si son occupation est pour une affaire mondaine qui le détourne de la prière, alors il doit les rattraper ; sinon il rencontrera Dieu en se montrant négligent, insouciant et gaspilleur de la Sunna du Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille). » Je dis : « S'il ne peut pas les rattraper, est-il convenable pour lui de faire l'aumône ? » Il resta silencieux un long moment, puis dit : « Oui, qu'il fasse une aumône. » Je dis : « Et que doit-il donner en aumône ? » Il dit : « Selon ses moyens ; le minimum est un mudd (mesure de grains) pour chaque pauvre à la place de chaque prière. » Je dis : « Et pour combien de prières lui incombe-t-il de donner un mudd pour chaque pauvre ? » Il dit : « Pour chaque deux rakʿa (cycles de prière) de la prière nocturne et pour chaque deux rakʿa de la prière diurne. » Je dis : « Il n'en a pas les moyens. » Il dit : « Un mudd pour chaque quatre rakʿa. » Je dis : « Il n'en a pas les moyens. » Il dit : « Un mudd pour toute la prière nocturne et un mudd pour la prière diurne. Et la prière est meilleure, et la prière est meilleure. »