1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنِ الْعَمْرَكِيِّ عَنْ عَلِيِّ بْنِ جَعْفَرٍ عَنْ أَخِيهِ أَبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الرَّجُلِ يَأْكُلُهُ السَّبُعُ وَالطَّيْرُ فَتَبْقَى عِظَامُهُ بِغَيْرِ لَحْمٍ كَيْفَ يُصْنَعُ بِهِ قَالَ يُغَسَّلُ وَيُكَفَّنُ وَيُصَلَّى عَلَيْهِ وَيُدْفَنُ وَإِذَا كَانَ الْمَيِّتُ نِصْفَيْنِ صُلِّيَ عَلَى النِّصْفِ الَّذِي فِيهِ الْقَلْبُ.
IsnādMouḥammad ibn Yaḥyā, de al-ʿAmrakī, de ʿAlī ibn Jaʿfar, de son frère Abū al-Ḥasan (sur lui la paix)
Il dit : Je l’ai interrogé au sujet de l’homme qu’une bête féroce ou un oiseau a dévoré, ne laissant que ses os sans chair — comment doit-on procéder pour lui ? Il a dit : On le lave, on le linceule, on prie sur lui et on l’enterre. Et si le mort est en deux moitiés, on prie sur la moitié qui contient le cœur.

