1ـ أَحْمَدُ بْنُ إِدْرِيسَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَمَّارٍ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ الْمَاضِي (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قُلْتُ لَهُ رَجُلٌ خَلَّفَ عِنْدَ أَهْلِهِ نَفَقَةً أَلْفَيْنِ لِسَنَتَيْنِ عَلَيْهَا زَكَاةٌ قَالَ إِنْ كَانَ شَاهِداً فَعَلَيْهِ زَكَاةٌ وَإِنْ كَانَ غَائِباً فَلَيْسَ عَلَيْهِ زَكَاةٌ.
IsnādAḥmad b. Idrīs, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān b. Yaḥyā, d'après Isḥāq b. ʿAmmār, d'après Abū al-Ḥasan al-Māḍī (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je lui dis : « Un homme laisse à sa famille une subsistance de deux mille [dirhams] pour deux années, cette somme est-elle soumise à la zakāt (aumône légale) ? » Il répondit : « S'il est présent [auprès de son bien], alors la zakāt lui incombe ; mais s'il est absent, alors la zakāt ne lui incombe pas. »
2ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) فِي رَجُلٍ وَضَعَ لِعِيَالِهِ أَلْفَ دِرْهَمٍ نَفَقَةً فَحَالَ عَلَيْهَا الْحَوْلُ قَالَ إِنْ كَانَ مُقِيماً زَكَّاهُ وَإِنْ كَانَ غَائِباً لَمْ يُزَكِّهِ.
IsnādD'après plusieurs de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après certains de nos compagnons, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet d'un homme qui a déposé pour les dépenses de sa famille mille dirhams, et qu'une année (lunaire) s'est écoulée sur cette somme. Il (l'Imam) a dit : « S'il est présent (résident), il s'acquitte de la zakāt (aumône légale) sur cette somme ; s'il est absent (en voyage), il ne s'en acquitte pas. »
3ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ مَرَّارٍ عَنْ يُونُسَ عَنْ سَمَاعَةَ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قُلْتُ لَهُ الرَّجُلُ يُخَلِّفُ لأَهْلِهِ ثَلاَثَةَ آلاَفِ دِرْهَمٍ نَفَقَةَ سَنَتَيْنِ عَلَيْهِ زَكَاةٌ قَالَ إِنْ كَانَ شَاهِداً فَعَلَيْهَا زَكَاةٌ وَإِنْ كَانَ غَائِباً فَلَيْسَ فِيهَا شَيْءٌ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ismāʿīl ibn Marrār, d'après Yūnus, d'après Samāʿa, d'après Abū Basīr, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il dit : Je lui ai demandé : « Un homme laisse à sa famille trois mille dirhams comme subsistance pour deux ans : y a-t-il une zakāt (aumône légale) à acquitter ? » Il a répondu : « S'il est présent (sur place), il y a une zakāt à acquitter ; et s'il est absent (en voyage), il n'y a rien à payer. »