9ـ أَحْمَدُ بْنُ إِدْرِيسَ وَغَيْرُهُ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ عَنْ مُصَدِّقِ بْنِ صَدَقَةَ عَنْ عَمَّارٍ السَّابَاطِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الرَّجُلِ يُصَلِّي بِقَوْمٍ وَهُمْ فِي مَوْضِعٍ أَسْفَلَ مِنْ مَوْضِعِهِ الَّذِي يُصَلِّي فِيهِ فَقَالَ إِنْ كَانَ الإِمَامُ عَلَى شِبْهِ الدُّكَّانِ أَوْ عَلَى مَوْضِعٍ أَرْفَعَ مِنْ مَوْضِعِهِمْ لَمْ يَجُزْ صَلاَتُهُمْ وَإِنْ كَانَ أَرْفَعَ مِنْهُمْ بِقَدْرِ إِصْبَعٍ أَوْ أَكْثَرَ أَوْ أَقَلَّ إِذَا كَانَ الارْتِفَاعُ بِبَطْنِ مَسِيلٍ فَإِنْ كَانَ أَرْضاً مَبْسُوطَةً أَوْ كَانَ فِي مَوْضِعٍ مِنْهَا ارْتِفَاعٌ فَقَامَ الإِمَامُ فِي الْمَوْضِعِ الْمُرْتَفِعِ وَقَامَ مَنْ خَلْفَهُ أَسْفَلَ مِنْهُ وَالأرْضُ مَبْسُوطَةٌ إِلاَّ أَنَّهُمْ فِي مَوْضِعٍ مُنْحَدِرٍ قَالَ لاَ بَأْسَ قَالَ وَسُئِلَ فَإِنْ قَامَ الإِمَامُ أَسْفَلَ مِنْ مَوْضِعِ مَنْ يُصَلِّي خَلْفَهُ قَالَ لاَ بَأْسَ وَقَالَ إِنْ كَانَ رَجُلٌ فَوْقَ بَيْتٍ أَوْ غَيْرِ ذَلِكَ دُكَّاناً كَانَ أَوْ غَيْرَهُ وَكَانَ الإِمَامُ يُصَلِّي عَلَى الأرْضِ أَسْفَلَ مِنْهُ جَازَ لِلرَّجُلِ أَنْ يُصَلِّيَ خَلْفَهُ وَيَقْتَدِيَ بِصَلاَتِهِ وَإِنْ كَانَ أَرْفَعَ مِنْهُ بِشَيْءٍ كَثِيرٍ.
IsnādAḥmad b. Idrīs et un autre, d'après Muḥammad b. Aḥmad, d'après Aḥmad b. al-Ḥasan b. ʿAlī, d'après ʿAmr b. Saʿīd, d'après Muṣaddiq b. Ṣadaqa, d'après ʿAmmār al-Sābāṭī, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'un homme qui dirige la prière d'un groupe alors que ceux-ci se trouvent dans un endroit situé plus bas que l'endroit où il prie. Il répondit : « Si l'imam se tient sur quelque chose ressemblant à une estrade (dikkān) ou dans un endroit plus élevé que leur endroit, leur prière n'est pas valide. Mais s'il est plus haut qu'eux de la mesure d'un doigt, ou davantage, ou moins, alors que cette élévation est dans le lit d'un ruisseau (c'est-à-dire une pente naturelle), [cela est permis]. » Puis il dit : « Si le terrain est plat, ou qu'il y a en un endroit une élévation, et que l'imam se tient sur la partie surélevée tandis que ceux qui le suivent se tiennent en contrebas, le terrain étant plat, sauf qu'ils sont dans une partie en pente, il dit : Il n'y a pas de mal. » Il dit : On l'interrogea : « Et si l'imam se tient plus bas que l'endroit de ceux qui prient derrière lui ? » Il répondit : « Il n'y a pas de mal. » Et il dit : « Si un homme se trouve au-dessus d'une maison, ou autre — que ce soit une estrade ou autre — et que l'imam prie au sol, plus bas que lui, il est permis à cet homme de prier derrière lui et de suivre sa prière, même si l'imam est plus bas que lui de beaucoup. »