1ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عُثْمَانَ بْنِ عِيسَى عَنْ مِهْرَانَ بْنِ مُحَمَّدٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ إِنَّ الْمَيِّتَ إِذَا مَاتَ بَعَثَ الله مَلَكاً إِلَى أَوْجَعِ أَهْلِهِ فَمَسَحَ عَلَى قَلْبِهِ فَأَنْسَاهُ لَوْعَةَ الْحُزْنِ وَلَوْ لاَ ذَلِكَ لَمْ تُعْمَرِ الدُّنْيَا.
IsnādUn groupe de nos compagnons d'après Ahmad ibn Muhammad d'après 'Uthmān ibn 'Īsā d'aprēs Mihrān ibn Muhammad
Il dit : J'ai entendu Abā 'Abd Allāh (que la paix soit sur lui) dire : « Certes, lorsque le défunt meurt, Dieu envoie un ange vers le membre le plus affligé de sa famille, puis il essuie son cœur et lui fait oublier la brûlure du chagrin. Sans cela, le monde ne serait pas peuplé. »
2ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ هِشَامِ بْنِ سَالِمٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ إِنَّ الله تَبَارَكَ وَتَعَالَى تَطَوَّلَ عَلَى عِبَادِهِ بِثَلاَثٍ أَلْقَى عَلَيْهِمُ الرِّيحَ بَعْدَ الرُّوحِ وَلَوْ لاَ ذَلِكَ مَا دَفَنَ حَمِيمٌ حَمِيماً وَأَلْقَى عَلَيْهِمُ السَّلْوَةَ وَلَوْ لاَ ذَلِكَ لاَنْقَطَعَ النَّسْلُ وَأَلْقَى عَلَى هَذِهِ الْحَبَّةِ الدَّابَّةَ وَلَوْ لاَ ذَلِكَ لَكَنَزَهَا مُلُوكُهُمْ كَمَا يَكْنِزُونَ الذَّهَبَ وَالْفِضَّةَ.
IsnādD'après ʿAlī b. Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Hishām b. Sālim, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « En vérité, Dieu — béni et exalté soit-Il — a gratifié Ses serviteurs de trois choses. Il a envoyé sur eux le vent après le décès, et sans cela, aucun proche n’aurait enterré son proche. Il a envoyé sur eux l’oubli réconfortant (salwa), et sans cela, la descendance se serait interrompue. Et Il a envoyé sur cette graine (le blé) le petit animal (insecte), et sans cela, leurs rois l’auraient thésaurisé comme ils thésaurisent l’or et l’argent. »
3ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ عُثْمَانَ بْنِ عِيسَى عَنْ مِهْرَانَ بْنِ مُحَمَّدٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ إِذَا مَاتَ الْمَيِّتُ بَعَثَ الله مَلَكاً إِلَى أَوْجَعِ أَهْلِهِ فَمَسَحَ عَلَى قَلْبِهِ فَأَنْسَاهُ لَوْعَةَ الْحُزْنِ وَلَوْ لاَ ذَلِكَ لَمْ تُعْمَرِ الدُّنْيَا.
Isnād3. Muhammad ibn Yaḥyā, d'après Muḥammad ibn al-Ḥusayn, d'après ʿUthmān ibn ʿĪsā, d'après Mihrān ibn Muḥammad, qui dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (ʒ— que la paix soit sur lui —) dire :
Lorsqu'une personne décède, Dieu envoie un ange vers le membre de sa famille le plus affligé ; il passe sa main sur son cœur et lui fait oublier la brûlure du chagrin. Sans cela, le monde ne pourrait subsister.