1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عُثْمَانَ بْنِ عِيسَى عَنْ سَمَاعَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ لَيْسَ عَلَى الْبُقُولِ وَلاَ عَلَى الْبِطِّيخِ وَأَشْبَاهِهِ زَكَاةٌ إِلاَّ مَا اجْتَمَعَ عِنْدَكَ مِنْ غَلَّتِهِ فَبَقِيَ عِنْدَكَ سَنَةً.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après ʿUthmān b. ʿĪsā d'après Samāʿa d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq) (sur lui la paix)
Il n'y a pas d'aumône légale (zakāt) sur les légumes verts, ni sur le melon et ce qui leur ressemble, sauf ce qui s'accumule chez toi de leur récolte et demeure chez toi pendant une année.
2ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنِ الْعَلاَءِ بْنِ رَزِينٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) أَنَّهُ سُئِلَ عَنِ الْخُضَرِ فِيهَا زَكَاةٌ وَإِنْ بِيعَتْ بِالْمَالِ الْعَظِيمِ فَقَالَ لاَ حَتَّى يَحُولَ عَلَيْهِ الْحَوْلُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Muḥammad ibn al-Ḥusayn d'après Ṣafwān ibn Yaḥyā d'après al-ʿAlāʾ ibn Razīn d'après Muḥammad ibn Muslim d'après Abū Jaʿfar (la paix soit sur lui)
Il fut interrogé au sujet des légumes : y a-t-il une zakāt (aumône légale) à leur propos, même s'ils sont vendus pour une somme d'argent importante ? Il répondit : « Non, jusqu'à ce qu'une année se soit écoulée sur eux. »
3ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) مَا فِي الْخُضَرِ قَالَ وَمَا هِيَ قُلْتُ الْقَضْبُ وَالْبِطِّيخُ وَمِثْلُهُ مِنَ الْخُضَرِ قَالَ لَيْسَ عَلَيْهِ شَيْءٌ إِلاَّ أَنْ يُبَاعَ مِثْلُهُ بِمَالٍ وَيَحُولَ عَلَيْهِ الْحَوْلُ فَفِيهِ الصَّدَقَةُ وَعَنِ الْغَضَاةِ مِنَ الْفِرْسِكِ وَأَشْبَاهِهِ فِيهِ زَكَاةٌ قَالَ لاَ قُلْتُ فَثَمَنُهُ قَالَ مَا حَالَ عَلَيْهِ الْحَوْلُ مِنْ ثَمَنِهِ فَزَكِّهِ.
Isnād3. De ʿAlī b. Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī.
Il dit : Je dis à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Qu'en est-il des légumes ? » Il dit : « Quels sont-ils ? » Je dis : « Les herbes potagères, les concombres et ce qui leur ressemble parmi les légumes. » Il dit : « Il n'y a rien (d'obligatoire) sur eux, à moins qu'ils ne soient vendus contre une somme d'argent et qu'une année complète (ḥawla, cycle annuel lunaire) ne se soit écoulée sur celle-ci ; alors la ṣadaqa (aumône légale, zakāt) est due sur cette somme. » Et au sujet du ghaḍāh (sorte de pêche précoce) parmi les pêches (firsik) et ce qui leur ressemble, y a-t-il une zakāt ? Il dit : « Non. » Je dis : « Et (qu'en est-il de) son prix ? » Il dit : « Ce sur quoi une année complète s'est écoulée, de son prix, acquitte-en la zakāt. »
4ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ مَرَّارٍ وَغَيْرِهِ عَنْ يُونُسَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الأشْنَانِ فِيهِ زَكَاةٌ فَقَالَ لاَ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ismāʿīl ibn Marrār et d'autres, d'après Yūnus
Yūnus a dit : J'interrogeai Abū al-Ḥasan (ʿalayhi al-salām) au sujet du salicorne (ashnān) : y a-t-il à son sujet l'aumône légale (zakāt) ? Il répondit : Non.
5ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ مَهْزِيَارَ عَنْ عَبْدِ الْعَزِيزِ بْنِ الْمُهْتَدِي قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الْقُطْنِ وَالزَّعْفَرَانِ عَلَيْهِمَا زَكَاةٌ قَالَ لاَ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après ʿAlī b. Mahziyār d'après ʿAbd al-ʿAzīz b. al-Muhtadī
Il dit : « J'ai interrogé Abū al-Ḥasan (ʿalayhi al-salām) au sujet du coton et du safran : y a-t-il une zakāt (aumône légale) à acquitter sur eux ? Il répondit : Non. »
6ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ حَرِيزٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ وَأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) فِي الْبُسْتَانِ تَكُونُ فِيهِ مِنَ الثِّمَارِ مَا لَوْ بِيعَ كَانَ مَالاً هَلْ فِيهِ صَدَقَةٌ قَالَ لاَ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād ibn ʿĪsā, d'après Ḥarīz, d'après Muḥammad ibn Muslim, d'après Abū Jaʿfar et Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur eux)
Au sujet d'un jardin où se trouvent des fruits tels que, s'ils étaient vendus, cela constituerait une fortune : y a-t-il une aumône légale (ṣadaqa) à acquitter sur ceux-ci ? Il dit : « Non. »