1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ أَبَانِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ سَعِيدِ بْنِ يَسَارٍ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) الرَّجُلُ يُعْطَى الزَّكَاةَ يَقْسِمُهَا فِي أَصْحَابِهِ أَ يَأْخُذُ مِنْهَا شَيْئاً قَالَ نَعَمْ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après ʿAlī b. al-Ḥakam, d'après Abān b. ʿUthmān, d'après Saʿīd b. Yasār,
qui a dit : Je demandai à Abū ʿAbd Allāh (la paix sur lui) : « Un homme à qui l'on confie l'aumône légale (zakāt) pour la distribuer parmi ses compagnons, peut-il en prendre quelque chose (pour lui-même) ? » Il répondit : « Oui. »
2ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ أَبِي إِبْرَاهِيمَ (عَلَيْهِ الْسَّلام) فِي رَجُلٍ أُعْطِيَ مَالاً يُفَرِّقُهُ فِيمَنْ يَحِلُّ لَهُ أَ لَهُ أَنْ يَأْخُذَ مِنْهُ شَيْئاً لِنَفْسِهِ وَإِنْ لَمْ يُسَمَّ لَهُ قَالَ يَأْخُذُ مِنْهُ لِنَفْسِهِ مِثْلَ مَا يُعْطِي غَيْرَهُ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après al-Ḥusayn ibn ʿUthmān, d'après Abū Ibrāhīm (que la paix soit sur lui)
Au sujet d'un homme à qui l'on a confié une somme d'argent pour la distribuer à ceux qui y ont droit : peut-il en prendre quelque chose pour lui-même, même si cela ne lui a pas été explicitement désigné ? Il (l'Imam) dit : « Qu'il en prenne pour lui-même l'équivalent de ce qu'il donne aux autres. »
3ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ يُونُسَ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَجَّاجِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يُعْطِي الرَّجُلَ الدَّرَاهِمَ يَقْسِمُهَا وَيَضَعُهَا فِي مَوَاضِعِهَا وَهُوَ مِمَّنْ يَحِلُّ لَهُ الصَّدَقَةُ قَالَ لاَ بَأْسَ أَنْ يَأْخُذَ لِنَفْسِهِ كَمَا يُعْطِي غَيْرَهُ قَالَ وَلاَ يَجُوزُ لَهُ أَنْ يَأْخُذَ إِذَا أَمَرَهُ أَنْ يَضَعَهَا فِي مَوَاضِعَ مُسَمَّاةٍ إِلاَّ بِإِذْنِهِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm d'après Muḥammad ibn ʿĪsā d'après Yūnus d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn al-Ḥajjāj
Il dit : J'ai interrogé Abū al-Ḥasan (que la paix soit sur lui) au sujet de l'homme qui donne à un autre des dirhams pour qu'il les répartisse et les place dans leurs lieux d'attribution, alors que ce dernier fait partie de ceux pour qui la ṣadaqa (aumône) est licite. Il (l'Imam) répondit : « Il n'y a pas de mal à ce qu'il prenne pour lui-même comme il donne à autrui. » Il (le rapporteur) dit : Et il ne lui est pas permis de prendre (quoi que ce soit) lorsqu'il (le donneur) lui a ordonné de les placer dans des lieux déterminés (désignés) sans sa permission.