1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ صَالِحٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سُئِلَ عَنْ حَدِّ الشِّكَايَةِ لِلْمَرِيضِ فَقَالَ إِنَّ الرَّجُلَ يَقُولُ حُمِمْتُ الْيَوْمَ وَسَهِرْتُ الْبَارِحَةَ وَقَدْ صَدَقَ وَلَيْسَ هَذَا شِكَايَةً وَإِنَّمَا الشَّكْوَى أَنْ يَقُولَ قَدِ ابْتُلِيتُ بِمَا لَمْ يُبْتَلَ بِهِ أَحَدٌ وَيَقُولَ لَقَدْ أَصَابَنِي مَا لَمْ يُصِبْ أَحَداً وَلَيْسَ الشَّكْوَى أَنْ يَقُولَ سَهِرْتُ الْبَارِحَةَ وَحُمِمْتُ الْيَوْمَ وَنَحْوَ هَذَا.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Jamīl ibn Ṣāliḥ, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : On l'interrogea au sujet de la limite de la plainte pour le malade. Il répondit : « L'homme peut dire : "J'ai eu de la fièvre aujourd'hui" et "J'ai veillé (insomniaqué) la nuit passée" ; il dit vrai, et cela n'est pas une plainte (shikāya). La plainte, en revanche, consiste à dire : "J'ai été éprouvé par ce dont personne n'a été éprouvé" et à dire : "Il m'est arrivé ce qui n'est arrivé à personne." La plainte ne consiste pas à dire : "J'ai veillé la nuit passée" et "J'ai eu de la fièvre aujourd'hui" et autres choses semblables. »

