Chapitre
1ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ عُقْبَةَ عَنْ أَبِيهِ قَالَ قَالَ لِي أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَا عُقْبَةُ لاَ يَقْبَلُ الله مِنَ الْعِبَادِ يَوْمَ الْقِيَامَةِ إِلاَّ هَذَا الأمْرَ الَّذِي أَنْتُمْ عَلَيْهِ وَمَا بَيْنَ أَحَدِكُمْ وَبَيْنَ أَنْ يَرَى مَا تَقَرُّ بِهِ عَيْنُهُ إِلاَّ أَنْ تَبْلُغَ نَفْسُهُ إِلَى هَذِهِ ثُمَّ أَهْوَى بِيَدِهِ إِلَى الْوَرِيدِ ثُمَّ اتَّكَأَ وَكَانَ مَعِيَ الْمُعَلَّى فَغَمَزَنِي أَنْ أَسْأَلَهُ فَقُلْتُ يَا ابْنَ رَسُولِ الله فَإِذَا بَلَغَتْ نَفْسُهُ هَذِهِ أَيَّ شَيْءٍ يَرَى فَقُلْتُ لَهُ بِضْعَ عَشْرَةَ مَرَّةً أَيَّ شَيْءٍ فَقَالَ فِي كُلِّهَا يَرَى وَلاَ يَزِيدُ عَلَيْهَا ثُمَّ جَلَسَ فِي آخِرِهَا فَقَالَ يَا عُقْبَةُ فَقُلْتُ لَبَّيْكَ وَسَعْدَيْكَ فَقَالَ أَبَيْتَ إِلاَّ أَنْ تَعْلَمَ فَقُلْتُ نَعَمْ يَا ابْنَ رَسُولِ الله إِنَّمَا دِينِي مَعَ دِينِكَ فَإِذَا ذَهَبَ دِينِي كَانَ ذَلِكَ كَيْفَ لِي بِكَ يَا ابْنَ رَسُولِ الله كُلَّ سَاعَةٍ وَبَكَيْتُ فَرَقَّ لِي فَقَالَ يَرَاهُمَا وَالله فَقُلْتُ بِأَبِي وَأُمِّي مَنْ هُمَا قَالَ ذَلِكَ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) وَعَلِيٌّ (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَا عُقْبَةُ لَنْ تَمُوتَ نَفْسٌ مُؤْمِنَةٌ أَبَداً حَتَّى تَرَاهُمَا قُلْتُ فَإِذَا نَظَرَ إِلَيْهِمَا الْمُؤْمِنُ أَ يَرْجِعُ إِلَى الدُّنْيَا فَقَالَ لاَ يَمْضِي أَمَامَهُ إِذَا نَظَرَ إِلَيْهِمَا مَضَى أَمَامَهُ فَقُلْتُ لَهُ يَقُولاَنِ شَيْئاً قَالَ نَعَمْ يَدْخُلاَنِ جَمِيعاً عَلَى الْمُؤْمِنِ فَيَجْلِسُ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) عِنْدَ رَأْسِهِ وَعَلِيٌّ (عَلَيْهِ الْسَّلام) عِنْدَ رِجْلَيْهِ فَيُكِبُّ عَلَيْهِ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) فَيَقُولُ يَا وَلِيَّ الله أَبْشِرْ أَنَا رَسُولُ الله إِنِّي خَيْرٌ لَكَ مِمَّا تَرَكْتَ مِنَ الدُّنْيَا ثُمَّ يَنْهَضُ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) فَيَقُومُ عَلِيٌّ (عَلَيْهِ الْسَّلام) حَتَّى يُكِبَّ عَلَيْهِ فَيَقُولُ يَا وَلِيَّ الله أَبْشِرْ أَنَا عَلِيُّ بْنُ أَبِي طَالِبٍ الَّذِي كُنْتَ تُحِبُّهُ أَمَا لأَنْفَعَنَّكَ ثُمَّ قَالَ إِنَّ هَذَا فِي كِتَابِ الله عَزَّ وَجَلَّ قُلْتُ أَيْنَ جَعَلَنِيَ الله فِدَاكَ هَذَا مِنْ كِتَابِ الله قَالَ فِي يُونُسَ قَوْلُ الله عَزَّ وَجَلَّ هَاهُنَا الَّذِينَ آمَنُوا وَكانُوا يَتَّقُونَ. لَهُمُ الْبُشْرى فِي الْحَياةِ الدُّنْيا وَفِي الآخِرَةِ لا تَبْدِيلَ لِكَلِماتِ الله ذلِكَ هُوَ الْفَوْزُ الْعَظِيمُ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl b. Ziyād, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après ʿAlī b. ʿUqba, d'après son père
Il a dit : Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) m'a dit : « Ô ʿUqba, Dieu n'accepte des serviteurs au Jour de la Résurrection que cette affaire (al-amr) sur laquelle vous êtes. Il n'y a entre l'un d'entre vous et le fait de voir ce qui réjouit son œil rien d'autre que le moment où son âme parvient ici. » Puis il désigna de la main la veine jugulaire, puis s'adossa (au mur). Al-Muʿallā était avec moi, et il me poussa du coude pour que je l'interroge. Je dis donc : « Ô fils du Messager de Dieu, lorsque son âme parvient en ce point, que voit-il ? » Je lui répétai la question une dizaine de fois : « Que voit-il ? » À chaque fois il répondit : « Il voit, et n'ajouta rien de plus. » Puis, à la dernière fois, il s'assit et me dit : « Ô ʿUqba. » Je répondis : « À ton service et pour ton bonheur. » Il dit : « Tu refuses de savoir sinon absolument ? » Je répondis : « Oui, ô fils du Messager de Dieu. Ma religion ne fait qu'un avec la tienne. Si ma religion disparaissait, il en irait de même. Comment pourrais-je t'atteindre, ô fils du Messager de Dieu, à chaque instant ? » Et je me mis à pleurer. Il eut pitié de moi et dit : « Par Dieu, il les voit. » Je dis : « Que mes père et mère te soient sacrifiés, qui sont-ils ? » Il dit : « Il s'agit du Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) et de ʿAlī (que la paix soit sur lui). Ô ʿUqba, aucune âme croyante ne mourra jamais sans les avoir vus. » Je dis : « Lorsque le croyant les regarde, retourne-t-il dans le bas monde ? » Il dit : « Non, il poursuit son chemin. Lorsqu'il les a vus, il poursuit son chemin. » Je lui dis : « Disent-ils quelque chose ? » Il dit : « Oui. Ils viennent tous deux auprès du croyant. Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) s'assoit à sa tête, et ʿAlī (que la paix soit sur lui) à ses pieds. Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) se penche sur lui et dit : “Ô ami de Dieu (walī Allāh), réjouis-toi ! Je suis le Messager de Dieu. Je suis meilleur pour toi que ce que tu as laissé du bas monde.” Puis le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) se lève, et ʿAlī (que la paix soit sur lui) se lève à son tour jusqu'à se pencher sur lui et dit : “Ô ami de Dieu, réjouis-toi ! Je suis ʿAlī b. Abī Ṭālib, celui que tu aimais. Vraiment, je te serai utile.” » Puis il (l'Imam) dit : « Ceci se trouve dans le livre de Dieu, Puissant et Majestueux. » Je dis : « Que Dieu fasse de moi la rançon pour toi, où cela se trouve-t-il dans le livre de Dieu ? » Il dit : « Dans (la sourate) Yūnus. C'est la parole de Dieu, Puissant et Majestueux : “Ceux qui croient et qui craignent Dieu ont une bonne nouvelle (al-bushrā) dans la vie présente et dans la vie future. Il n'y a pas de changement aux paroles de Dieu. Voilà l'immense succès.” (Coran 10:62-64). »
2ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ يُونُسَ عَنْ خَالِدِ بْنِ عُمَارَةَ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) إِذَا حِيلَ بَيْنَهُ وَبَيْنَ الْكَلاَمِ أَتَاهُ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) وَمَنْ شَاءَ الله فَجَلَسَ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) عَنْ يَمِينِهِ وَالآخَرُ عَنْ يَسَارِهِ فَيَقُولُ لَهُ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) أَمَّا مَا كُنْتَ تَرْجُو فَهُوَ ذَا أَمَامَكَ وَأَمَّا مَا كُنْتَ تَخَافُ مِنْهُ فَقَدْ أَمِنْتَ مِنْهُ ثُمَّ يُفْتَحُ لَهُ بَابٌ إِلَى الْجَنَّةِ فَيَقُولُ هَذَا مَنْزِلُكَ مِنَ الْجَنَّةِ فَإِنْ شِئْتَ رَدَدْنَاكَ إِلَى الدُّنْيَا وَلَكَ فِيهَا ذَهَبٌ وَفِضَّةٌ فَيَقُولُ لاَ حَاجَةَ لِي فِي الدُّنْيَا فَعِنْدَ ذَلِكَ يَبْيَضُّ لَوْنُهُ وَيَرْشَحُ جَبِينُهُ وَتَقَلَّصُ شَفَتَاهُ وَتَنْتَشِرُ مَنْخِرَاهُ وَتَدْمَعُ عَيْنُهُ الْيُسْرَى فَأَيَّ هَذِهِ الْعَلاَمَاتِ رَأَيْتَ فَاكْتَفِ بِهَا فَإِذَا خَرَجَتِ النَّفْسُ مِنَ الْجَسَدِ فَيُعْرَضُ عَلَيْهَا كَمَا عُرِضَ عَلَيْهِ وَهِيَ فِي الْجَسَدِ فَتَخْتَارُ الآخِرَةَ فَتُغَسِّلُهُ فِيمَنْ يُغَسِّلُهُ وَتُقَلِّبُهُ فِيمَنْ يُقَلِّبُهُ فَإِذَا أُدْرِجَ فِي أَكْفَانِهِ وَوُضِعَ عَلَى سَرِيرِهِ خَرَجَتْ رُوحُهُ تَمْشِي بَيْنَ أَيْدِي الْقَوْمِ قُدُماً وَتَلْقَاهُ أَرْوَاحُ الْمُؤْمِنِينَ يُسَلِّمُونَ عَلَيْهِ وَيُبَشِّرُونَهُ بِمَا أَعَدَّ الله لَهُ جَلَّ ثَنَاؤُهُ مِنَ النَّعِيمِ فَإِذَا وُضِعَ فِي قَبْرِهِ رُدَّ إِلَيْهِ الرُّوحُ إِلَى وَرِكَيْهِ ثُمَّ يُسْأَلُ عَمَّا يَعْلَمُ فَإِذَا جَاءَ بِمَا يَعْلَمُ فُتِحَ لَهُ ذَلِكَ الْبَابُ الَّذِي أَرَاهُ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) فَيَدْخُلُ عَلَيْهِ مِنْ نُورِهَا وَضَوْئِهَا وَبَرْدِهَا وَطِيبِ رِيحِهَا قَالَ قُلْتُ جُعِلْتُ فِدَاكَ فَأَيْنَ ضَغْطَةُ الْقَبْرِ فَقَالَ هَيْهَاتَ مَا عَلَى الْمُؤْمِنِينَ مِنْهَا شَيْءٌ وَالله إِنَّ هَذِهِ الأرْضَ لَتَفْتَخِرُ عَلَى هَذِهِ فَيَقُولُ وَطِىَ عَلَى ظَهْرِي مُؤْمِنٌ وَلَمْ يَطَأْ عَلَى ظَهْرِكِ مُؤْمِنٌ وَتَقُولُ لَهُ الأرْضُ وَالله لَقَدْ كُنْتُ أُحِبُّكَ وَأَنْتَ تَمْشِي عَلَى ظَهْرِي فَأَمَّا إِذَا وُلِّيتُكَ فَسَتَعْلَمُ مَا ذَا أَصْنَعُ بِكَ فَتَفْسَحُ لَهُ مَدَّ بَصَرِهِ.
Isnād2. ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après Yūnus, d'après Khālid ibn ʿUmāra, d'après Abū Baṣīr
Il a dit : Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) a dit : « Lorsqu'il est empêché de parler, le Messager d'Allāh (qu'Allāh prie sur lui et sa Famille) et celui qu'Allāh veut viennent à lui. Le Messager d'Allāh s'assied à sa droite et l'autre à sa gauche, puis le Messager d'Allāh lui dit : “Quant à ce que tu espérais, le voici devant toi ; et quant à ce que tu craignais, tu en es en sécurité.” Ensuite, une porte du Paradis lui est ouverte, et il [le Messager] lui dit : “Voici ta demeure au Paradis. Si tu veux, nous te renverrions dans le monde d'ici-bas, où tu auras or et argent.” Il répond : “Je n'ai nul besoin du monde d'ici-bas.” Alors, à ce moment, son teint devient blanc, son front se couvre de sueur, ses lèvres se contractent, ses narines se dilatent, son œil gauche verse des larmes. Donc, que l'un de ces signes que tu vois te suffise. Lorsque l'âme sort du corps, on lui présente la même chose qui lui avait été présentée lorsqu'elle était encore dans le corps, et elle choisit l'Au-delà. Il est alors lavé par qui le lave et retourné par qui le retourne. Lorsqu'il est enveloppé dans son linceul et placé sur son brancard, son âme sort, marchant devant les gens, et les âmes des croyants le rencontrent, le saluant et lui annonçant la bonne nouvelle de ce qu'Allāh — exaltée soit Sa louange — a préparé pour lui comme félicité. Lorsqu'il est placé dans sa tombe, l'âme lui est rendue jusqu'à ses hanches ; puis il est interrogé sur ce qu'il sait. S'il répond selon ce qu'il sait, cette porte que le Messager d'Allāh lui avait montrée lui est ouverte, et il lui parvient de sa lumière, de son éclat, de sa fraîcheur et de son bon parfum. » [Abū Baṣīr] dit : « Je dis : Que je sois sacrifié pour toi ! Où donc est la pression de la tombe ? » Il répondit : « Loin de là ! Rien de cela n'atteint les croyants. Par Allāh, cette terre se vante devant cette autre en disant : “Un croyant a foulé mon dos, tandis que nul croyant n'a foulé le tien.” Et la terre lui dit : “Par Allāh, je t'aimais lorsque tu marchais sur mon dos ; maintenant que je t'ai reçu, tu sauras ce que je vais faire de toi.” Puis elle s'élargit pour lui à perte de vue. »
3ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ يُونُسَ بْنِ يَعْقُوبَ عَنْ سَعِيدِ بْنِ يَسَارٍ أَنَّهُ حَضَرَ أَحَدَ ابْنَيْ سَابُورَ وَكَانَ لَهُمَا فَضْلٌ وَوَرَعٌ وَإِخْبَاتٌ فَمَرِضَ أَحَدُهُمَا وَمَا أَحْسَبُهُ إِلاَّ زَكَرِيَّا بْنَ سَابُورَ قَالَ فَحَضَرْتُهُ عِنْدَ مَوْتِهِ فَبَسَطَ يَدَهُ ثُمَّ قَالَ ابْيَضَّتْ يَدِي يَا عَلِيُّ قَالَ فَدَخَلْتُ عَلَى أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) وَعِنْدَهُ مُحَمَّدُ بْنُ مُسْلِمٍ قَالَ فَلَمَّا قُمْتُ مِنْ عِنْدِهِ ظَنَنْتُ أَنَّ مُحَمَّداً يُخْبِرُهُ بِخَبَرِ الرَّجُلِ فَأَتْبَعَنِي بِرَسُولٍ فَرَجَعْتُ إِلَيْهِ فَقَالَ أَخْبِرْنِي عَنْ هَذَا الرَّجُلِ الَّذِي حَضَرْتَهُ عِنْدَ الْمَوْتِ أَيَّ شَيْءٍ سَمِعْتَهُ يَقُولُ قَالَ قُلْتُ بَسَطَ يَدَهُ ثُمَّ قَالَ ابْيَضَّتْ يَدِي يَا عَلِيُّ فَقَالَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) وَالله رَآهُ وَالله رَآهُ وَالله رَآهُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā d'après Ibn Faḍḍāl d'après Yūnus ibn Yaʿqūb d'après Saʿīd ibn Yasār
Il était présent auprès de l'un des deux fils de Sābūr — tous deux étaient des hommes de mérite, de piété et d'humilité — et l'un d'eux tomba malade ; je pense qu'il s'agissait de Zakariyyā ibn Sābūr. Il dit : Je me tins auprès de lui au moment de sa mort ; il étendit la main puis dit : « Ma main est devenue blanche, ô ʿAlī ! » Il dit : J'entrai ensuite chez Abū ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui), alors que Muḥammad ibn Muslim était auprès de lui. Il dit : Lorsque je me levai de chez lui, je pensai que Muḥammad allait l'informer de ce qui était arrivé à cet homme ; alors [l'Imam] m'envoya un messager. Je revins donc vers lui. Il me dit : « Informe-moi au sujet de cet homme auprès duquel tu te tenais au moment de la mort : qu'as-tu entendu dire de lui ? » Il dit : Je répondis : « Il étendit la main puis dit : Ma main est devenue blanche, ô ʿAlī ! » Alors Abū ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui) dit : « Par Dieu, il L'a vu ! Par Dieu, il L'a vu ! Par Dieu, il L'a vu ! »
4ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِنَانٍ عَنْ عَمَّارِ بْنِ مَرْوَانَ قَالَ حَدَّثَنِي مَنْ سَمِعَ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ مِنْكُمْ وَالله يُقْبَلُ وَلَكُمْ وَالله يُغْفَرُ إِنَّهُ لَيْسَ بَيْنَ أَحَدِكُمْ وَبَيْنَ أَنْ يَغْتَبِطَ وَيَرَى السُّرُورَ وَقُرَّةَ الْعَيْنِ إِلاَّ أَنْ تَبْلُغَ نَفْسُهُ هَاهُنَا وَأَوْمَأَ بِيَدِهِ إِلَى حَلْقِهِ ثُمَّ قَالَ إِنَّهُ إِذَا كَانَ ذَلِكَ وَاحْتُضِرَ حَضَرَهُ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) وَعَلِيٌّ (عَلَيْهِ الْسَّلام) وَجَبْرَئِيلُ وَمَلَكُ الْمَوْتِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) فَيَدْنُو مِنْهُ عَلِيٌّ (عَلَيْهِ الْسَّلام) فَيَقُولُ يَا رَسُولَ الله إِنَّ هَذَا كَانَ يُحِبُّنَا أَهْلَ الْبَيْتِ فَأَحِبَّهُ وَيَقُولُ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) يَا جَبْرَئِيلُ إِنَّ هَذَا كَانَ يُحِبُّ الله وَرَسُولَهُ وَأَهْلَ بَيْتِ رَسُولِهِ فَأَحِبَّهُ وَيَقُولُ جَبْرَئِيلُ لِمَلَكِ الْمَوْتِ إِنَّ هَذَا كَانَ يُحِبُّ الله وَرَسُولَهُ وَأَهْلَ بَيْتِ رَسُولِهِ فَأَحِبَّهُ وَارْفُقْ بِهِ فَيَدْنُو مِنْهُ مَلَكُ الْمَوْتِ فَيَقُولُ يَا عَبْدَ الله أَخَذْتَ فَكَاكَ رَقَبَتِكَ أَخَذْتَ أَمَانَ بَرَاءَتِكَ تَمَسَّكْتَ بِالْعِصْمَةِ الْكُبْرَى فِي الْحَيَاةِ الدُّنْيَا قَالَ فَيُوَفِّقُهُ الله عَزَّ وَجَلَّ فَيَقُولُ نَعَمْ فَيَقُولُ وَمَا ذَلِكَ فَيَقُولُ وَلاَيَةُ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَالِبٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) فَيَقُولُ صَدَقْتَ أَمَّا الَّذِي كُنْتَ تَحْذَرُهُ فَقَدْ آمَنَكَ الله مِنْهُ وَأَمَّا الَّذِي كُنْتَ تَرْجُوهُ فَقَدْ أَدْرَكْتَهُ أَبْشِرْ بِالسَّلَفِ الصَّالِحِ مُرَافَقَةِ رَسُولِ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) وَعَلِيٍّ وَفَاطِمَةَ (عَلَيْهِا الْسَّلام) ثُمَّ يَسُلُّ نَفْسَهُ سَلاًّ رَفِيقاً ثُمَّ يَنْزِلُ بِكَفَنِهِ مِنَ الْجَنَّةِ وَحَنُوطِهِ مِنَ الْجَنَّةِ بِمِسْكٍ أَذْفَرَ فَيُكَفَّنُ بِذَلِكَ الْكَفَنِ وَيُحَنَّطُ بِذَلِكَ الْحَنُوطِ ثُمَّ يُكْسَى حُلَّةً صَفْرَاءَ مِنْ حُلَلِ الْجَنَّةِ فَإِذَا وُضِعَ فِي قَبْرِهِ فُتِحَ لَهُ بَابٌ مِنْ أَبْوَابِ الْجَنَّةِ يَدْخُلُ عَلَيْهِ مِنْ رَوْحِهَا وَرَيْحَانِهَا ثُمَّ يُفْسَحُ لَهُ عَنْ أَمَامِهِ مَسِيرَةَ شَهْرٍ وَعَنْ يَمِينِهِ وَعَنْ يَسَارِهِ ثُمَّ يُقَالُ لَهُ نَمْ نَوْمَةَ الْعَرُوسِ عَلَى فِرَاشِهَا أَبْشِرْ بِرَوْحٍ وَرَيْحَانٍ وَجَنَّةِ نَعِيمٍ وَرَبٍّ غَيْرِ غَضْبَانَ ثُمَّ يَزُورُ آلَ مُحَمَّدٍ فِي جِنَانِ رَضْوَى فَيَأْكُلُ مَعَهُمْ مِنْ طَعَامِهِمْ وَيَشْرَبُ مِنْ شَرَابِهِمْ وَيَتَحَدَّثُ مَعَهُمْ فِي مَجَالِسِهِمْ حَتَّى يَقُومَ قَائِمُنَا أَهْلَ الْبَيْتِ فَإِذَا قَامَ قَائِمُنَا بَعَثَهُمُ الله فَأَقْبَلُوا مَعَهُ يُلَبُّونَ زُمَراً زُمَراً فَعِنْدَ ذَلِكَ يَرْتَابُ الْمُبْطِلُونَ وَيَضْمَحِلُّ الْمُحِلُّونَ وَقَلِيلٌ مَا يَكُونُونَ هَلَكَتِ الْمَحَاضِيرُ وَنَجَا الْمُقَرَّبُونَ مِنْ أَجْلِ ذَلِكَ قَالَ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) لِعَلِيٍّ (عَلَيْهِ الْسَّلام) أَنْتَ أَخِي وَمِيعَادُ مَا بَيْنِي وَبَيْنَكَ وَادِي السَّلاَمِ قَالَ وَإِذَا احْتُضِرَ الْكَافِرُ حَضَرَهُ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) وَعَلِيٌّ (عَلَيْهِ الْسَّلام) وَجَبْرَئِيلُ (عَلَيْهِم الْسَّلام) وَمَلَكُ الْمَوْتِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) فَيَدْنُو مِنْهُ عَلِيٌّ (عَلَيْهِ الْسَّلام) فَيَقُولُ يَا رَسُولَ الله إِنَّ هَذَا كَانَ يُبْغِضُنَا أَهْلَ الْبَيْتِ فَأَبْغِضْهُ وَيَقُولُ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) يَا جَبْرَئِيلُ إِنَّ هَذَا كَانَ يُبْغِضُ الله وَرَسُولَهُ وَأَهْلَ بَيْتِ رَسُولِهِ فَأَبْغِضْهُ فَيَقُولُ جَبْرَئِيلُ يَا مَلَكَ الْمَوْتِ إِنَّ هَذَا كَانَ يُبْغِضُ الله وَرَسُولَهُ وَأَهْلَ بَيْتِ رَسُولِهِ فَأَبْغِضْهُ وَاعْنُفْ عَلَيْهِ فَيَدْنُو مِنْهُ مَلَكُ الْمَوْتِ فَيَقُولُ يَا عَبْدَ الله أَخَذْتَ فَكَاكَ رِهَانِكَ أَخَذْتَ أَمَانَ بَرَاءَتِكَ تَمَسَّكْتَ بِالْعِصْمَةِ الْكُبْرَى فِي الْحَيَاةِ الدُّنْيَا فَيَقُولُ لاَ فَيَقُولُ أَبْشِرْ يَا عَدُوَّ الله بِسَخَطِ الله عَزَّ وَجَلَّ وَعَذَابِهِ وَالنَّارِ أَمَّا الَّذِي كُنْتَ تَحْذَرُهُ فَقَدْ نَزَلَ بِكَ ثُمَّ يَسُلُّ نَفْسَهُ سَلاًّ عَنِيفاً ثُمَّ يُوَكِّلُ بِرُوحِهِ ثَلاَثَمِائَةِ شَيْطَانٍ كُلُّهُمْ يَبْزُقُ فِي وَجْهِهِ وَيَتَأَذَّى بِرُوحِهِ فَإِذَا وُضِعَ فِي قَبْرِهِ فُتِحَ لَهُ بَابٌ مِنْ أَبْوَابِ النَّارِ فَيَدْخُلُ عَلَيْهِ مِنْ قَيْحِهَا وَلَهَبِهَا.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā l’a rapporté d’Aḥmad b. Muḥammad, d’après Muḥammad b. Sinān, d’après ʿAmmār b. Marwān, qui a dit : « Celui qui a entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dire m’a rapporté : »
« Par Dieu, on accepte de vous et, par Dieu, on vous pardonne. Il n’y a, entre l’un d’entre vous et l’envie de se féliciter, de voir la joie et la fraîcheur des yeux, rien d’autre que le moment où son âme arrivera ici » — et il fit un signe de la main vers sa gorge. Puis il dit : « Lorsque cela se produit et que l’agonie survient, le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille), ʿAlī (que la paix soit sur lui), Gabriel et l’Ange de la Mort (que la paix soit sur lui) sont présents auprès de lui. ʿAlī (que la paix soit sur lui) s’approche alors de lui et dit : “Ô Messager de Dieu, celui-ci nous aimait, nous les Gens de la Demeure ; aime-le donc.” Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) dit : “Ô Gabriel, celui-ci aimait Dieu, Son Messager et les Gens de la Demeure de Son Messager ; aime-le donc.” Gabriel dit à l’Ange de la Mort : “Celui-ci aimait Dieu, Son Messager et les Gens de la Demeure de Son Messager ; aime-le donc et sois doux avec lui.” Alors l’Ange de la Mort s’approche de lui et dit : “Ô serviteur de Dieu, as-tu pris la rançon de ton cou ? As-tu pris le gage de ton acquittement ? T’es-tu attaché à la plus grande immunité (al-ʿiṣma al-kubrā) dans la vie d’ici-bas ?” — Il dit : « Et Dieu, Puissant et Majestueux, l’assiste, et il répond : “Oui.” Il dit : “Et qu’est-ce que cela ?” Il répond : “La walāya (autorité spirituelle) de ʿAlī b. Abī Ṭālib (que la paix soit sur lui).” Il dit : “Tu as dit vrai. Quant à ce que tu redoutais, Dieu t’en a mis à l’abri ; quant à ce que tu espérais, tu l’as atteint. Réjouis-toi de la compagnie des prédécesseurs vertueux, de la société du Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille), de ʿAlī et de Fāṭima (que la paix soit sur elles).” Puis il retire son âme d’un retrait doux. Ensuite, son linceul descend du Paradis, et son baume descend du Paradis, avec du musc noir intense ; il est enveloppé de ce linceul et embaumé de ce baume. Puis il est revêtu d’une parure jaune parmi les parures du Paradis. Lorsqu’il est placé dans sa tombe, une porte des portes du Paradis s’ouvre pour lui, et il en reçoit le souffle et le parfum. Puis on lui aménage un espace devant lui d’un mois de marche, ainsi qu’à sa droite et à sa gauche. Ensuite on lui dit : “Dors du sommeil de la mariée sur son lit. Réjouis-toi du repos et du parfum, d’un jardin de délices et d’un Seigneur qui n’est pas en colère.” Puis il visite la Famille de Muḥammad dans les jardins de Raḍwā ; il mange avec eux de leur nourriture, boit de leur boisson et converse avec eux dans leurs assemblées, jusqu’à ce que notre Qāʾim (celui qui se lève), nous les Gens de la Demeure, se lève. Lorsque notre Qāʾim se lèvera, Dieu les ressuscitera et ils viendront avec lui en répondant par groupes et par groupes. C’est alors que les partisans du faux douteront, que ceux qui profanent seront anéantis — et ils seront peu nombreux. Les gens de la privation périront, et les rapprochés seront sauvés pour cette raison. » Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) dit à ʿAlī (que la paix soit sur lui) : « Tu es mon frère, et le rendez-vous entre moi et toi est la Vallée de la Paix (Wādī al-Salām). » Il dit : « Et lorsque le mécréant agonise, le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille), ʿAlī (que la paix soit sur lui), Gabriel (que la paix soit sur eux) et l’Ange de la Mort (que la paix soit sur lui) sont présents auprès de lui. ʿAlī (que la paix soit sur lui) s’approche alors de lui et dit : “Ô Messager de Dieu, celui-ci nous haïssait, nous les Gens de la Demeure ; hais-le donc.” Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) dit : “Ô Gabriel, celui-ci haïssait Dieu, Son Messager et les Gens de la Demeure de Son Messager ; hais-le donc.” Gabriel dit : “Ô Ange de la Mort, celui-ci haïssait Dieu, Son Messager et les Gens de la Demeure de Son Messager ; hais-le donc et sois rude avec lui.” Alors l’Ange de la Mort s’approche de lui et dit : “Ô serviteur de Dieu, as-tu pris la rançon de ton gage ? As-tu pris le gage de ton acquittement ? T’es-tu attaché à la plus grande immunité dans la vie d’ici-bas ?” Il répond : “Non.” Il dit : “Réjouis-toi, ô ennemi de Dieu, du courroux de Dieu, Puissant et Majestueux, de Son châtiment et du Feu. Quant à ce que tu redoutais, il s’est abattu sur toi.” Puis il retire son âme d’un retrait violent. Ensuite, il confie son âme à trois cents démons, chacun d’eux crachant sur son visage, et son âme est tourmentée. Lorsqu’il est placé dans sa tombe, une porte des portes de l’Enfer s’ouvre pour lui, et il en reçoit le pus et la flamme. »
5ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنِ النَّضْرِ بْنِ سُوَيْدٍ عَنْ يَحْيَى الْحَلَبِيِّ عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنْ عَبْدِ الرَّحِيمِ قَالَ قُلْتُ لأَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) حَدَّثَنِي صَالِحُ بْنُ مِيثَمٍ عَنْ عَبَايَةَ الأسَدِيِّ أَنَّهُ سَمِعَ عَلِيّاً (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ وَالله لاَ يُبْغِضُنِي عَبْدٌ أَبَداً يَمُوتُ عَلَى بُغْضِي إِلاَّ رَآنِي عِنْدَ مَوْتِهِ حَيْثُ يَكْرَهُ وَلاَ يُحِبُّنِي عَبْدٌ أَبَداً فَيَمُوتُ عَلَى حُبِّي إِلاَّ رَآنِي عِنْدَ مَوْتِهِ حَيْثُ يُحِبُّ فَقَالَ أَبُو جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) نَعَمْ وَرَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) بِالْيَمِينِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après al-Ḥusayn ibn Saʿīd, d'après al-Naḍr ibn Suwayd, d'après Yaḥyā al-Ḥalabī, d'après Ibn Muskān, d'après ʿAbd al-Raḥīm
— J'ai dit à Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) : « Ṣāliḥ ibn Mītham m'a rapporté d'après ʿAbāyah al-Asadī qu'il a entendu ʿAlī (que la paix soit sur lui) dire : "Par Dieu, jamais un serviteur ne me haïra et ne mourra dans cette haine sans qu'il ne Me voie au moment de sa mort là où il déteste, et jamais un serviteur ne m'aimera et ne mourra dans cet amour sans qu'il ne Me voie au moment de sa mort là où il aime." » Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) a dit : « Oui, et par Dieu, le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) [l'a confirmé] par serment. »
6ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ وَهْبٍ عَنْ يَحْيَى بْنِ سَابُورٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ فِي الْمَيِّتِ تَدْمَعُ عَيْنُهُ عِنْدَ الْمَوْتِ فَقَالَ ذَلِكَ عِنْدَ مُعَايَنَةِ رَسُولِ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) فَيَرَى مَا يَسُرُّهُ ثُمَّ قَالَ أَ مَا تَرَى الرَّجُلَ يَرَى مَا يَسُرُّهُ وَمَا يُحِبُّ فَتَدْمَعُ عَيْنُهُ لِذَلِكَ وَيَضْحَكُ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après ʿAlī b. al-Ḥakam d'après Muʿāwiya b. Wahb d'après Yaḥyā b. Sābūr
Il dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix) dire, au sujet du mort dont l'œil pleure au moment de la mort : « Cela se produit au moment de la vision du Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille), il voit alors ce qui le réjouit. » Puis il dit : « Ne vois-tu pas que l'homme, lorsqu'il voit ce qui le réjouit et ce qu'il aime, son œil en pleure et il rit ? »
7ـ حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مُحَمَّدٍ الْكِنْدِيِّ عَنْ غَيْرِ وَاحِدٍ عَنْ أَبَانِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ عَامِرِ بْنِ عَبْدِ الله بْنِ جُذَاعَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَمِعْتُهُ يَقُولُ إِنَّ النَّفْسَ إِذَا وَقَعَتْ فِي الْحَلْقِ أَتَاهُ مَلَكٌ فَقَالَ لَهُ يَا هَذَا أَوْ يَا فُلاَنُ أَمَّا مَا كُنْتَ تَرْجُو فَأْيَسْ مِنْهُ وَهُوَ الرُّجُوعُ إِلَى الدُّنْيَا وَأَمَّا مَا كُنْتَ تَخَافُ فَقَدْ أَمِنْتَ مِنْهُ.
IsnādD'après Ḥumayd ibn Ziyād, d'après al-Ḥasan ibn Muḥammad al-Kindī, d'après plusieurs informateurs, d'après Abān ibn ʿUthmān, d'après ʿĀmir ibn ʿAbd Allāh ibn Judhāʿa, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) —
Il a dit : Je l'ai entendu dire : « En vérité, lorsque l'âme arrive à la gorge (l'agonie), un ange vient à elle et lui dit : “Ô toi — ou ô untel — quant à ce que tu espérais, désespères-en, c'est-à-dire le retour en ce bas monde ; et quant à ce que tu redoutais, en voilà désormais rassuré.” »
8ـ أَبَانُ بْنُ عُثْمَانَ عَنْ عُقْبَةَ أَنَّهُ سَمِعَ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ إِنَّ الرَّجُلَ إِذَا وَقَعَتْ نَفْسُهُ فِي صَدْرِهِ يَرَى قُلْتُ جُعِلْتُ فِدَاكَ وَمَا يَرَى قَالَ يَرَى رَسُولَ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) فَيَقُولُ لَهُ رَسُولُ الله أَنَا رَسُولُ الله أَبْشِرْ ثُمَّ يَرَى عَلِيَّ بْنَ أَبِي طَالِبٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) فَيَقُولُ أَنَا عَلِيُّ بْنُ أَبِي طَالِبٍ الَّذِي كُنْتَ تُحِبُّهُ تُحِبُّ أَنْ أَنْفَعَكَ الْيَوْمَ قَالَ قُلْتُ لَهُ أَ يَكُونُ أَحَدٌ مِنَ النَّاسِ يَرَى هَذَا ثُمَّ يَرْجِعُ إِلَى الدُّنْيَا قَالَ قَالَ لاَ إِذَا رَأَى هَذَا أَبَداً مَاتَ وَأَعْظَمَ ذَلِكَ قَالَ وَذَلِكَ فِي الْقُرْآنِ قَوْلُ الله عَزَّ وَجَلَّ الَّذِينَ آمَنُوا وَكانُوا يَتَّقُونَ. لَهُمُ الْبُشْرى فِي الْحَياةِ الدُّنْيا وَفِي الآخِرَةِ لا تَبْدِيلَ لِكَلِماتِ الله.
IsnādAban ibn ʿUthman d'après ʿUqba
Il a entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dire : « Lorsque l'âme du serviteur [à l'agonie] se soulève dans sa poitrine, il voit. » Je dis : « Que ma vie te soit sacrifiée, que voit-il ? » Il dit : « Il voit le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille). Le Messager de Dieu lui dit : "Je suis le Messager de Dieu, réjouis-toi (ou : bonne nouvelle)." Ensuite, il voit ʿAlī ibn Abī Ṭālib (que la paix soit sur lui), qui dit : "Je suis ʿAlī ibn Abī Ṭālib, que tu aimais (dans le monde). Veux-tu que je te sois utile aujourd'hui ?" » [Le narrateur] dit : « Je lui dis : "Se peut-il qu'une personne parmi les gens voie cela puis retourne à ce bas monde ?" » Il dit : « Non. Lorsqu'il voit cela, il meurt définitivement, et cela est immense. » Il dit : « Et cela se trouve dans le Coran, dans la parole de Dieu, Puissant et Majestueux : "Ceux qui ont cru et qui étaient pieux : à eux la bonne nouvelle dans la vie présente et dans l'au-delà. Il n'y a pas de modification aux paroles de Dieu." (Coran 10:62-64). »
9ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ عَبْدِ الْعَزِيزِ الْعَبْدِيِّ عَنِ ابْنِ أَبِي يَعْفُورٍ قَالَ كَانَ خَطَّابٌ الْجُهَنِيُّ خَلِيطاً لَنَا وَكَانَ شَدِيدَ النَّصْبِ لآِلِ مُحَمَّدٍ (عَلَيْهِم الْسَّلام) وَكَانَ يَصْحَبُ نَجْدَةَ الْحَرُورِيَّةَ قَالَ فَدَخَلْتُ عَلَيْهِ أَعُودُهُ لِلْخُلْطَةِ وَالتَّقِيَّةِ فَإِذَا هُوَ مُغْمًى عَلَيْهِ فِي حَدِّ الْمَوْتِ فَسَمِعْتُهُ يَقُولُ مَا لِي وَلَكَ يَا عَلِيُّ فَأَخْبَرْتُ بِذَلِكَ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) فَقَالَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) رَآهُ وَرَبِّ الْكَعْبَةِ رَآهُ وَرَبِّ الْكَعْبَةِ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, de Sahl ibn Ziyād, d'Ibn Maḥbūb, de ʿAbd al-ʿAzīz al-ʿAbdī, d'Ibn Abī Yaʿfūr
Il (Ibn Abī Yaʿfūr) a dit : Khaṭṭāb al-Juhanī était un associé pour nous, et il éprouvait une forte animosité (naṣb) envers la Famille de Muḥammad (que la paix soit sur eux). Il fréquentait Najda al-Ḥarūriyya. Il (Ibn Abī Yaʿfūr) a dit : J'entrai chez lui pour lui rendre visite, par solidarité et par dissimulation préventive (taqiyya), alors qu'il était inconscient à l'article de la mort. Je l'entendis dire : « Qu'ai-je à faire avec toi, ô ʿAlī ? » Je rapportai cela à Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq) (que la paix soit sur lui). Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dit alors : « Il l'a vu, par le Seigneur de la Ka'ba ! Il l'a vu, par le Seigneur de la Ka'ba ! »
10ـ سَهْلُ بْنُ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ عَبْدِ الْحَمِيدِ بْنِ عَوَّاضٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ إِذَا بَلَغَتْ نَفْسُ أَحَدِكُمْ هَذِهِ قِيلَ لَهُ أَمَّا مَا كُنْتَ تَحْذَرُ مِنْ هَمِّ الدُّنْيَا وَحُزْنِهَا فَقَدْ أَمِنْتَ مِنْهُ وَيُقَالُ لَهُ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) وَعَلِيٌّ (عَلَيْهِ الْسَّلام) وَفَاطِمَةُ (عَلَيْهِا الْسَّلام) أَمَامَكَ.
IsnādSahl b. Ziyād, d’après Aḥmad b. Muḥammad b. Abī Naṣr, d’après Ḥammād b. ʿUthmān, d’après ʿAbd al-Ḥamīd b. ʿAwwāḍ
Il dit : J’ai entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dire : « Lorsque l’âme de l’un d’entre vous parvient ici [à la gorge], il lui est dit : “Quant à ce dont tu redoutais des soucis et des chagrins du monde, tu en es désormais en sécurité.” Et il lui est dit : “L’Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille), ʿAlī (que la paix soit sur lui) et Fāṭima (que la paix soit sur elle) sont devant toi.” »
11ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْفُضَيْلِ عَنْ أَبِي حَمْزَةَ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ إِنَّ آيَةَ الْمُؤْمِنِ إِذَا حَضَرَهُ الْمَوْتُ يَبْيَاضُّ وَجْهُهُ أَشَدَّ مِنْ بَيَاضِ لَوْنِهِ وَيَرْشَحُ جَبِينُهُ وَيَسِيلُ مِنْ عَيْنَيْهِ كَهَيْئَةِ الدُّمُوعِ فَيَكُونُ ذَلِكَ خُرُوجَ نَفْسِهِ وَإِنَّ الْكَافِرَ تَخْرُجُ نَفْسُهُ سَلاًّ مِنْ شِدْقِهِ كَزَبَدِ الْبَعِيرِ أَوْ كَمَا تَخْرُجُ نَفْسُ الْبَعِيرِ.
IsnādPlusieurs de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Muḥammad ibn ʿAlī, d'après Muḥammad ibn al-Fuḍayl, d'après Abū Ḥamza
Il dit : J'ai entendu Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) dire : « Le signe du croyant, lorsque la mort se présente à lui, est que son visage blanchit plus intensément que la blancheur de sa couleur, sa sueur perle sur son front, et de ses yeux coule quelque chose comme des larmes ; telle est la sortie de son âme. Quant au mécréant, son âme sort en s'écoulant de la commissure de ses lèvres comme l'écume du chameau, ou comme sort l'âme du chameau. »
12ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ وَالْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ جَمِيعاً عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَبْدِ الصَّمَدِ بْنِ بَشِيرٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِهِ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قُلْتُ أَصْلَحَكَ الله مَنْ أَحَبَّ لِقَاءَ الله أَحَبَّ الله لِقَاءَهُ وَمَنْ أَبْغَضَ لِقَاءَ الله أَبْغَضَ الله لِقَاءَهُ قَالَ نَعَمْ قُلْتُ فَوَ الله إِنَّا لَنَكْرَهُ الْمَوْتَ فَقَالَ لَيْسَ ذَلِكَ حَيْثُ تَذْهَبُ إِنَّمَا ذَلِكَ عِنْدَ الْمُعَايَنَةِ إِذَا رَأَى مَا يُحِبُّ فَلَيْسَ شَيْءٌ أَحَبَّ إِلَيْهِ مِنْ أَنْ يَتَقَدَّمَ وَالله تَعَالَى يُحِبُّ لِقَاءَهُ وَهُوَ يُحِبُّ لِقَاءَ الله حِينَئِذٍ وَإِذَا رَأَى مَا يَكْرَهُ فَلَيْسَ شَيْءٌ أَبْغَضَ إِلَيْهِ مِنْ لِقَاءِ الله وَالله يُبْغِضُ لِقَاءَهُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Muḥammad ibn Khālid et al-Ḥusayn ibn Saʿīd, tous deux d'après al-Qāsim ibn Muḥammad, d'après ʿAbd al-Ṣamad ibn Bashīr, d'après l'un de ses compagnons, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'Imam al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Il dit : Je lui dis : « Que Dieu te garde en bonne santé ! Celui qui aime la rencontre de Dieu, Dieu aime Sa rencontre ; et celui qui déteste la rencontre de Dieu, Dieu déteste Sa rencontre. » Il répondit : « Oui. » Je dis : « Par Dieu ! Nous, nous répugnons la mort. » Il dit alors : « Il n'en est pas comme tu le penses. Cela ne se produit qu'au moment de la vision directe (al-muʿāyana) : lorsqu'il voit ce qu'il aime, rien ne lui est plus cher que de s'avancer (vers Dieu) ; Dieu Très-Haut aime Sa rencontre, et lui aime alors la rencontre de Dieu. Et lorsqu'il voit ce qu'il répugne, rien ne lui est plus odieux que la rencontre de Dieu ; Dieu répugne Sa rencontre. »
13ـ أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ أَبِي الْمُسْتَهِلِّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ حَنْظَلَةَ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) جُعِلْتُ فِدَاكَ حَدِيثٌ سَمِعْتُهُ مِنْ بَعْضِ شِيعَتِكَ وَمَوَالِيكَ يَرْوِيهِ عَنْ أَبِيكَ قَالَ وَمَا هُوَ قُلْتُ زَعَمُوا أَنَّهُ كَانَ يَقُولُ أَغْبَطُ مَا يَكُونُ امْرُؤٌ بِمَا نَحْنُ عَلَيْهِ إِذَا كَانَتِ النَّفْسُ فِي هَذِهِ فَقَالَ نَعَمْ إِذَا كَانَ ذَلِكَ أَتَاهُ نَبِيُّ الله وَأَتَاهُ عَلِيٌّ وَأَتَاهُ جَبْرَئِيلُ وَأَتَاهُ مَلَكُ الْمَوْتِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) فَيَقُولُ ذَلِكَ الْمَلَكُ لِعَلِيٍّ (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَا عَلِيُّ إِنَّ فُلاَناً كَانَ مُوَالِياً لَكَ وَلأَهْلِ بَيْتِكَ فَيَقُولُ نَعَمْ كَانَ يَتَوَلاَّنَا وَيَتَبَرَّأُ مِنْ عَدُوِّنَا فَيَقُولُ ذَلِكَ نَبِيُّ الله لِجَبْرَئِيلَ فَيَرْفَعُ ذَلِكَ جَبْرَئِيلُ إِلَى الله عَزَّ وَجَلَّ.
IsnādD'après Abū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad ibn ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān ibn Yaḥyā, d'après Abū al-Mustahill, d'après Muḥammad ibn Ḥanẓala
Il dit : Je dis à Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix) : « Que je te serve de rançon ! J'ai entendu un hadith de la part de certains de tes partisans (shīʿa) et de tes fidèles (mawālī), qu'ils rapportent de ton père. » Il dit : « Et qu'est-ce donc ? » Je dis : « Ils prétendent qu'il disait : “Ce qu'il y a de plus enviable pour un homme [sur la religion] qui est la nôtre, c'est lorsque l'âme est encore dans ce corps (c'est-à-dire au moment de la mort).” » Il dit : « Oui. Lorsque cela arrivera, le Prophète de Dieu viendra à lui, ʿAlī viendra à lui, Jibrāʾīl viendra à lui, et l'Ange de la mort (sur lui la paix) viendra à lui. Alors cet ange dira à ʿAlī (sur lui la paix) : “Ô ʿAlī, un tel était un partisan (muwālī) de toi et des gens de ta maison.” Il dira : “Oui, il nous aimait (yatawallānā) et se désolidarisait (yatarabbarā) de notre ennemi.” Alors le Prophète de Dieu dira cela à Jibrāʾīl, et Jibrāʾīl élèvera cela auprès de Dieu, Puissant et Majestueux. »
14ـ وَعَنْهُ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ جَارُودِ بْنِ الْمُنْذِرِ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ إِذَا بَلَغَتْ نَفْسُ أَحَدِكُمْ هَذِهِ وَأَوْمَأَ بِيَدِهِ إِلَى حَلْقِهِ قَرَّتْ عَيْنُهُ.
Isnād14. Et lui, d’après Ṣafwān, d’après Jārūd b. al-Mundhir, qui a dit : J’ai entendu Abā ʿAbd Allāh (sur lui la paix) dire :
« Lorsque l’âme de l’un d’entre vous parvient ici — et il indiqua de la main vers sa gorge — son œil se rafraîchit. »
15ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنِ النَّضْرِ بْنِ سُوَيْدٍ عَنْ يَحْيَى الْحَلَبِيِّ عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ دَاوُدَ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَوْلُهُ عَزَّ وَجَلَّ فَلَوْ لا إِذا بَلَغَتِ الْحُلْقُومَ إِلَى قَوْلِهِ إِنْ كُنْتُمْ صادِقِينَ فَقَالَ إِنَّهَا إِذَا بَلَغَتِ الْحُلْقُومَ ثُمَّ أُرِيَ مَنْزِلَهُ مِنَ الْجَنَّةِ فَيَقُولُ رُدُّونِي إِلَى الدُّنْيَا حَتَّى أُخْبِرَ أَهْلِي بِمَا أَرَى فَيُقَالُ لَهُ لَيْسَ إِلَى ذَلِكَ سَبِيلٌ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā d'après al-Ḥusayn ibn Saʿīd d'après al-Naḍr ibn Suwayd d'après Yaḥyā al-Ḥalabī d'après Sulaymān ibn Dāwūd d'après Abū Baṣīr
Il a dit : Je demandai à Abū ʿAbdillāh (sur lui la paix) au sujet de la Parole de Dieu – Gloire et Majesté à Lui – : « Si seulement, lorsque [l'âme] remonte à la gorge… jusqu’à Sa Parole : “si vous êtes véridiques” ». Il répondit : « Lorsque [l'âme] atteint la gorge, puis [le mourant] voit sa demeure au Paradis, il dit : “Ramenez-moi dans le bas monde afin que j'informe les miens de ce que je vois.” Il lui est alors répondu : “Il n'y a aucun moyen d'y parvenir.” »
16ـ سَهْلُ بْنُ زِيَادٍ عَنْ غَيْرِ وَاحِدٍ مِنْ أَصْحَابِنَا قَالَ قَالَ إِذَا رَأَيْتَ الْمَيِّتَ قَدْ شَخَصَ بِبَصَرِهِ وَسَالَتْ عَيْنُهُ الْيُسْرَى وَرَشَحَ جَبِينُهُ وَتَقَلَّصَتْ شَفَتَاهُ وَانْتَشَرَتْ مَنْخِرَاهُ فَأَيَّ شَيْءٍ رَأَيْتَ مِنْ ذَلِكَ فَحَسْبُكَ بِهَا. وَفِي رِوَايَةٍ أُخْرَى وَإِذَا ضَحِكَ أَيْضاً فَهُوَ مِنَ الدَّلاَلَةِ قَالَ وَإِذَا رَأَيْتَهُ قَدْ خَمَصَ وَجْهُهُ وَسَالَتْ عَيْنُهُ الْيُمْنَى فَاعْلَمْ أَنَّهُ.
IsnādSahl ibn Ziyād, d'après plusieurs de nos compagnons
Il a dit : « Lorsque tu vois le défunt dont le regard se fige, dont l'œil gauche coule, dont le front transpire, dont les lèvres se contractent et dont les narines se dilatent — quel que soit le signe que tu observes parmi ceux-ci, cela te suffit. » Et dans une autre transmission : « Et s'il sourit également, cela fait aussi partie des indications. » Il a dit : « Et lorsque tu vois son visage s'affaisser et son œil droit couler, sache qu'il… »