3ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عُثْمَانَ بْنِ عِيسَى عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنِ ابْنِ أَبِي يَعْفُورٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الرَّجُلِ هَلْ يَقْطَعُ صَلاَتَهُ شَيْءٌ مِمَّا يَمُرُّ بَيْنَ يَدَيْهِ فَقَالَ لاَ يَقْطَعُ صَلاَةَ الْمُؤْمِنِ شَيْءٌ وَلَكِنِ ادْرَءُوا مَا اسْتَطَعْتُمْ. وَفِي رِوَايَةِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ لاَ يَقْطَعُ الصَّلاَةَ شَيْءٌ لاَ كَلْبٌ وَلاَ حِمَارٌ وَلاَ امْرَأَةٌ وَلَكِنِ اسْتَتِرُوا بِشَيْءٍ فَإِنْ كَانَ بَيْنَ يَدَيْكَ قَدْرُ ذِرَاعٍ رَافِعاً مِنَ الأرْضِ فَقَدِ اسْتَتَرْتَ. قَالَ الْكُلَيْنِيُّ وَالْفَضْلُ فِي هَذَا أَنْ تَسْتَتِرَ بِشَيْءٍ وَتَضَعَ بَيْنَ يَدَيْكَ مَا تَتَّقِي بِهِ مِنَ الْمَارِّ فَإِنْ لَمْ تَفْعَلْ فَلَيْسَ بِهِ بَأْسٌ لأَنَّ الَّذِي يُصَلِّي لَهُ الْمُصَلِّي أَقْرَبُ إِلَيْهِ مِمَّنْ يَمُرُّ بَيْنَ يَدَيْهِ وَلَكِنْ ذَلِكَ أَدَبُ الصَّلاَةِ وَتَوْقِيرُهَا.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d’après Aḥmad ibn Muḥammad, d’après ʿUthmān ibn ʿĪsā, d’après Ibn Muskān, d’après Ibn Abī Yaʿfūr, qui dit : J’ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de l’homme : est-ce que quelque chose de ce qui passe devant lui interrompt sa prière ? Il a répondu : Rien n’interrompt la prière du croyant, mais repoussez (ce qui passe) autant que vous le pouvez. Et dans une tradition d’Ibn Muskān d’après Abū Baṣīr d’après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui), il a dit : Rien n’interrompt la prière : ni chien, ni âne, ni femme ; mais protégez-vous par quelque chose, car si tu as devant toi une coudée de hauteur par rapport au sol, alors tu as obtenu une protection. Al-Kulaynī a dit : Le mieux en cela est que tu te protèges par quelque chose et que tu places devant toi ce par quoi tu te prémunis contre celui qui passe ; si tu ne le fais pas, il n’y a pas de mal, car Celui pour qui le priant prie est plus proche de lui que celui qui passe devant lui ; mais cela fait partie de la bienséance et de la révérence envers la prière.
Au sujet de l’homme : est-ce que quelque chose de ce qui passe devant lui interrompt sa prière ? Il a répondu : Rien n’interrompt la prière du croyant, mais repoussez (ce qui passe) autant que vous le pouvez. Et dans une tradition d’Ibn Muskān d’après Abū Baṣīr d’après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui), il a dit : Rien n’interrompt la prière : ni chien, ni âne, ni femme ; mais protégez-vous par quelque chose, car si tu as devant toi une coudée de hauteur par rapport au sol, alors tu as obtenu une protection. Al-Kulaynī a dit : Le mieux en cela est que tu te protèges par quelque chose et que tu places devant toi ce par quoi tu te prémunis contre celui qui passe ; si tu ne le fais pas, il n’y a pas de mal, car Celui pour qui le priant prie est plus proche de lui que celui qui passe devant lui ; mais cela fait partie de la bienséance et de la révérence envers la prière.