1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَنَانِ بْنِ سَدِيرٍ عَنْ أَبِيهِ قَالَ قُلْتُ لأَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) أَ تُصَلِّي النَّوَافِلَ وَأَنْتَ قَاعِدٌ فَقَالَ مَا أُصَلِّيهَا إِلاَّ وَأَنَا قَاعِدٌ مُنْذُ حَمَلْتُ هَذَا اللَّحْمَ وَبَلَغْتُ هَذَا السِّنَّ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥanān ibn Sadīr, d'après son père
Il a dit : Je dis à Abū Jaʿfar (al-Bāqir) — sur lui la paix — : « Accomplis-tu les prières surérogatoires (nawāfil) en étant assis ? » Il répondit : « Je ne les accomplis qu'assis, depuis que j'ai porté cette chair et que j'ai atteint cet âge. »
2ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قُلْتُ لَهُ إِنَّا نَتَحَدَّثُ نَقُولُ مَنْ صَلَّى وَهُوَ جَالِسٌ مِنْ غَيْرِ عِلَّةٍ كَانَتْ صَلاَتُهُ رَكْعَتَيْنِ بِرَكْعَةٍ وَسَجْدَتَيْنِ بِسَجْدَةٍ فَقَالَ لَيْسَ هُوَ هَكَذَا هِيَ تَامَّةٌ لَكُمْ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après al-Ḥusayn ibn Saʿīd d'après al-Qāsim ibn Muḥammad d'après ʿAlī ibn Abī Ḥamza d'après Abū Baṣīr d'après Abū Jaʿfar (sur lui la paix)
Il dit : Je lui dis : « Nous tenons des propos [entre nous] et disons : Quiconque prie assis sans excuse, sa prière [compte pour] deux rakaʿ (cycles rituels) pour une rakaʿ et deux prosternations pour une prosternation. » Il dit : « Il n'en est pas ainsi : elle est complète pour vous [dans ce cas]. »
3ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ دَرَّاجٍ أَنَّهُ سَأَلَ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) مَا حَدُّ الْمَرِيضِ الَّذِي يُصَلِّي قَاعِداً فَقَالَ إِنَّ الرَّجُلَ لَيُوعَكُ وَيَحْرَجُ وَلَكِنَّهُ هُوَ أَعْلَمُ بِنَفْسِهِ وَلَكِنْ إِذَا قَوِيَ فَلْيَقُمْ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Jamīl ibn Darrāj, qu'il a interrogé Abā ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui)
— Quelle est la limite du malade qui prie assis ? Alors il (l'Imam) dit : « L'homme peut être fiévreux et éprouvé, mais c'est lui qui connaît le mieux son propre état ; cependant, quand il se sent fort, qu'il se lève pour prier. »
4ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ حَرِيزٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الرَّجُلِ وَالْمَرْأَةِ يَذْهَبُ بَصَرُهُ فَيَأْتِيهِ الأطِبَّاءُ فَيَقُولُونَ نُدَاوِيكَ شَهْراً أَوْ أَرْبَعِينَ لَيْلَةً مُسْتَلْقِياً كَذَلِكَ يُصَلِّي فَرَخَّصَ فِي ذَلِكَ وَقَالَ فَمَنِ اضْطُرَّ غَيْرَ باغٍ وَلا عادٍ فَلا إِثْمَ عَلَيْهِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ḥammād ibn ʿĪsā, d'après Ḥarīz, d'après Muḥammad ibn Muslim
Il dit : J'interrogeai Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de l'homme et de la femme qui perdent la vue et chez qui des médecins viennent en disant : « Nous te soignerons pendant un mois ou quarante nuits allongé ainsi. » Il prie donc ainsi. Il (l'Imam) autorisa cela et dit : « Quiconque est contraint, sans être rebelle ni transgresseur, alors point de péché sur lui. »
5ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْمَرِيضِ إِذَا لَمْ يَسْتَطِعِ الْقِيَامَ وَالسُّجُودَ قَالَ يُومِىُ بِرَأْسِهِ إِيمَاءً وَأَنْ يَضَعَ جَبْهَتَهُ عَلَى الأرْضِ أَحَبُّ إِلَيَّ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī, d'après Abū ʿAbd Allāh (Sur lui la paix)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet du malade qui ne peut ni se tenir debout ni se prosterner. Il répondit : « Il fait signe de la tête en inclinant, mais qu'il pose son front par terre m'est plus préférable. »
6ـ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ عَامِرٍ رَفَعَهُ عَنْ جَمِيلِ بْنِ دَرَّاجٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ الْمَرِيضُ يُومِىُ إِيمَاءً.
Isnād6. Al-Ḥusayn b. Muḥammad, d'après ʿAbd Allāh b. ʿĀmir, qui l'a élevé (rafaʿahu) de Jamīl b. Durrāj, d'après Zurāra, d'après Abū Jaʿfar (sur lui la paix)
Il a dit : « Le malade fait des gestes (pour indiquer ses intentions). »
7ـ عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنِ ابْنِ بُكَيْرٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الْمَبْطُونِ فَقَالَ يَبْنِي عَلَى صَلاَتِهِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Muḥammad, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Ibn Abī Naṣr, d'après Ibn Bukayr, d'après Muḥammad ibn Muslim
Il a dit : J'ai interrogé Abū Jaʿfar (sur lui la paix) au sujet de celui qui souffre de diarrhée (al-mabṭūn). Il a répondu : « Il construit sur sa prière (c'est-à-dire qu'il la reprend là où il s'est interrompu sans la recommencer). »
8ـ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ عَامِرٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ مَهْزِيَارَ عَنْ فَضَالَةَ عَنْ أَبَانٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قُلْتُ الرَّجُلُ يُصَلِّي وَهُوَ قَاعِدٌ فَيَقْرَأُ السُّورَةَ فَإِذَا أَرَادَ أَنْ يَخْتِمَهَا قَامَ فَرَكَعَ بِآخِرِهَا قَالَ صَلاَتُهُ صَلاَةُ الْقَائِمِ.
IsnādAl-Ḥusayn b. Muḥammad d'après ʿAbd Allāh b. ʿĀmir d'après ʿAlī b. Mahziyār d'après Faḍāla d'après Abān d'après Zurāra d'après Abū Jaʿfar (sur lui la paix)
Il dit : Je dis : « L'homme prie en position assise, récite une sourate, puis lorsqu'il veut la terminer, il se lève et s'incline (rakʿa) avec la fin de celle-ci. » Il (l'Imam) dit : « Sa prière est la prière de celui qui se tient debout (al-qāʾim). »
9ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ الْمُغِيرَةِ عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ مَيْسَرَةَ أَنَّ سِنَاناً سَأَلَ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يَمُدُّ فِي الصَّلاَةِ إِحْدَى رِجْلَيْهِ بَيْنَ يَدَيْهِ وَهُوَ جَالِسٌ قَالَ لاَ بَأْسَ وَلاَ أَرَاهُ إِلاَّ قَالَ فِي الْمُعْتَلِّ وَالْمَرِيضِ. وَفِي حَدِيثٍ آخَرَ يُصَلِّي مُتَرَبِّعاً وَمَادّاً رِجْلَيْهِ كُلُّ ذَلِكَ وَاسِعٌ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après ʿAbd Allāh ibn al-Mughīra, d'après Muʿāwiya ibn Maysara, que Sinān a interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il l'interrogea au sujet de l'homme qui, en prière, étend l'une de ses jambes devant lui tandis qu'il est assis. Il dit : « Il n'y a pas de mal. » Et je ne pense pas qu'il ait dit cela sans ajouter : « Pour celui qui est souffrant ou malade. » Et dans un autre hadith : « Il prie assis en tailleur ou en étendant ses jambes ; tout cela est permis. »
10ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ الْمُغِيرَةِ عَنْ سَمَاعَةَ قَالَ سُئِلَ عَنِ الأسِيرِ يَأْسِرُهُ الْمُشْرِكُونَ فَتَحْضُرُ الصَّلاَةُ وَيَمْنَعُهُ الَّذِي أَسَرَهُ مِنْهَا قَالَ يُومِىُ إِيمَاءً.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après ʿAbd Allāh ibn al-Mughīra, d'après Samāʿa
Il dit : On interrogea (l'Imam) au sujet d'un prisonnier capturé par les polythéistes : arrive le moment de la prière, mais celui qui l'a capturé l'en empêche. Il (l'Imam) répondit : « Il (le prisonnier) accomplira (la prière) par gestes (îmâ') ».
11ـ عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ أَبِي حَمْزَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) فِي قَوْلِ الله عَزَّ وَجَلَّ الَّذِينَ يَذْكُرُونَ الله قِياماً وَقُعُوداً وَعَلى جُنُوبِهِمْ قَالَ الصَّحِيحُ يُصَلِّي قَائِماً وَقُعُوداً الْمَرِيضُ يُصَلِّي جَالِساً وَعَلى جُنُوبِهِمْ الَّذِي يَكُونُ أَضْعَفَ مِنَ الْمَرِيضِ الَّذِي يُصَلِّي جَالِساً.
IsnādʿAlī, d'après son père, d'après Ibn Mahbūb, d'après Abū Ḥamza, d'après Abū Jaʿfar (sur lui la paix)
Au sujet de la parole de Dieu, Puissant et Majestueux : « Ceux qui invoquent Dieu, debout, assis et sur leurs côtés » [Coran 3:191], il (l'Imam) a dit : « L'homme en bonne santé prie debout et assis ; le malade prie assis ; et sur leurs côtés : celui qui est plus faible que le malade qui prie assis. »
12ـ عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ عَمَّنْ حَدَّثَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ يُصَلِّي الْمَرِيضُ قَاعِداً فَإِنْ لَمْ يَقْدِرْ صَلَّى مُسْتَلْقِياً يُكَبِّرُ ثُمَّ يَقْرَأُ فَإِذَا أَرَادَ الرُّكُوعَ غَمَّضَ عَيْنَيْهِ ثُمَّ سَبَّحَ ثُمَّ يَفْتَحُ عَيْنَيْهِ فَيَكُونُ فَتْحُ عَيْنَيْهِ رَفْعَ رَأْسِهِ مِنَ الرُّكُوعِ فَإِذَا أَرَادَ أَنْ يَسْجُدَ غَمَّضَ عَيْنَيْهِ ثُمَّ سَبَّحَ فَإِذَا سَبَّحَ فَتَحَ عَيْنَيْهِ فَيَكُونُ فَتْحُ عَيْنَيْهِ رَفْعَ رَأْسِهِ مِنَ السُّجُودِ ثُمَّ يَتَشَهَّدُ وَيَنْصَرِفُ.
IsnādʿAlī, d'après son père, d'après Muḥammad ibn Ibrāhīm, d'après celui qui lui a rapporté, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il a dit : « Le malade prie assis ; s'il ne le peut pas, il prie allongé : il prononce le takbīr (Allāhu Akbar), puis récite ; lorsqu'il veut s'incliner (rukūʿ), il ferme les yeux, puis glorifie (subḥāna Allāh) ; puis il ouvre les yeux, et l'ouverture de ses yeux est le fait de relever la tête de l'inclinaison ; lorsqu'il veut se prosterner (sujūd), il ferme les yeux, puis glorifie ; lorsqu'il a glorifié, il ouvre les yeux, et l'ouverture de ses yeux est le fait de relever la tête de la prosternation ; ensuite il récite l'attestation de foi (tashahhud) et termine la prière (yanṣarif). »
13ـ أَحْمَدُ بْنُ إِدْرِيسَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ الْحَسَنِ عَنْ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ عَنْ مُصَدِّقِ بْنِ صَدَقَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْمَرِيضِ أَ يَحِلُّ لَهُ أَنْ يَقُومَ عَلَى فِرَاشِهِ وَيَسْجُدَ عَلَى الأرْضِ قَالَ فَقَالَ إِذَا كَانَ الْفِرَاشُ غَلِيظاً قَدْرَ آجُرَّةٍ أَوْ أَقَلَّ اسْتَقَامَ لَهُ أَنْ يَقُومَ عَلَيْهِ وَيَسْجُدَ عَلَى الأرْضِ وَإِنْ كَانَ أَكْثَرَ مِنْ ذَلِكَ فَلاَ.
IsnādAḥmad b. Idrīs d'après Muḥammad b. Aḥmad d'après Aḥmad b. al-Ḥasan d'après ʿAmr b. Saʿīd d'après Muṣaddiq b. Ṣadaqa d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : je l'interrogeai au sujet du malade : lui est-il permis de se tenir debout sur sa couche et de se prosterner sur le sol ? Il répondit : lorsque la couche a une épaisseur d'une brique (ājurra) ou moins, il lui est possible de se tenir debout dessus et de se prosterner sur le sol ; mais si elle est plus épaisse que cela, non.