1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ حَرِيزٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ الْجَبْهَةُ كُلُّهَا مِنْ قُصَاصِ شَعْرِ الرَّأْسِ إِلَى الْحَاجِبَيْنِ مَوْضِعُ السُّجُودِ فَأَيُّمَا سَقَطَ مِنْ ذَلِكَ إِلَى الأرْضِ أَجْزَأَكَ مِقْدَارُ الدِّرْهَمِ وَمِقْدَارُ طَرَفِ الأنْمُلَةِ.
IsnādʿAlī b. Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād b. ʿĪsā, d'après Ḥarīz, d'après Zurāra, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Tout le front, de la racine des cheveux de la tête jusqu'aux sourcils, est l'emplacement de la prosternation. Ainsi, quelle que soit la partie de cela qui touche le sol, il te suffit de la taille d'un dirham ou de l'extrémité d'une phalange. »
2ـ عَنْهُ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ الْمُغِيرَةِ قَالَ أَخْبَرَنِي مَنْ سَمِعَ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ لاَ صَلاَةَ لِمَنْ لَمْ يُصِبْ أَنْفُهُ مَا يُصِيبُ جَبِينُهُ.
IsnādD'après lui (al-ʿAyyāshī), d'après son père, d'après ʿAbd Allāh ibn al-Mughīra, qui dit : m'a informé quelqu'un qui a entendu Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, sur lui la paix) dire :
Il n'y a pas de prière (valide) pour celui dont le nez n'atteint pas ce que son front touche (lors de la prosternation).
3ـ مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ عَمَّارٍ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) إِذَا وَضَعْتَ جَبْهَتَكَ عَلَى نَبَكَةٍ فَلاَ تَرْفَعْهَا وَلَكِنْ جُرَّهَا عَلَى الأرْضِ.
IsnādMuhammad ibn Ismāʿīl rapporte d'après al-Faḍl ibn Shādhān d'après Ṣafwān ibn Yaḥyā d'après Muʿāwiya ibn ʿAmmār qui a dit :
Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix) a dit : « Lorsque tu poses ton front sur une bosse (du sol), ne le soulève pas, mais plutôt traîne-le sur la terre. »
4ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ مَوْضِعِ جَبْهَةِ السَّاجِدِ يَكُونُ أَرْفَعَ مِنْ قِيَامَةٍ قَالَ لاَ وَلَكِنْ يَكُونُ مُسْتَوِياً. وَفِي حَدِيثٍ آخَرَ فِي السُّجُودِ عَلَى الأرْضِ الْمُرْتَفِعَةِ قَالَ قَالَ إِذَا كَانَ مَوْضِعُ جَبْهَتِكَ مُرْتَفِعاً عَنْ رِجْلَيْكَ قَدْرَ لَبِنَةٍ فَلاَ بَأْسَ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet de l'emplacement du front du prosterné : peut-il être plus élevé que l'endroit où il se tient debout ? Il répondit : Non, mais il doit être de niveau. Et dans un autre hadith concernant la prosternation sur un terrain surélevé, il dit : Il a dit : Si l'emplacement de ton front est surélevé par rapport à tes pieds d'une épaisseur de brique (labina), il n'y a pas de mal.
5ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَمَّارٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِهِ عَنْ مُصَادِفٍ قَالَ خَرَجَ بِي دُمَّلٌ فَكُنْتُ أَسْجُدُ عَلَى جَانِبٍ فَرَأَى أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) أَثَرَهُ فَقَالَ مَا هَذَا فَقُلْتُ لاَ أَسْتَطِيعُ أَنْ أَسْجُدَ مِنْ أَجْلِ الدُّمَّلِ فَإِنَّمَا أَسْجُدُ مُنْحَرِفاً فَقَالَ لِي لاَ تَفْعَلْ وَلَكِنِ احْفِرْ حُفَيْرَةً فَاجْعَلِ الدُّمَّلَ فِي الْحُفْرَةِ حَتَّى تَقَعَ جَبْهَتُكَ عَلَى الأرْضِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après al-Ḥusayn ibn Saʿīd, d'après Ṣafwān ibn Yaḥyā, d'après Isḥāq ibn ʿAmmār, d'après l'un de ses compagnons, d'après Muṣādif
Il a dit : « Un furoncle m'était apparu, et je me prosternais sur le côté. Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) en vit la trace et dit : "Qu'est-ce que cela ?" Je répondis : "Je ne peux pas me prosterner à cause du furoncle, alors je me prosterne en inclinant (le visage)." Il me dit alors : "Ne fais pas cela, mais creuse un petit trou, place le furoncle dans le trou, de sorte que ton front touche le sol." »
6ـ عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ بِإِسْنَادٍ لَهُ قَالَ سُئِلَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَمَّنْ بِجَبْهَتِهِ عِلَّةٌ لاَ يَقْدِرُ عَلَى السُّجُودِ عَلَيْهَا قَالَ يَضَعُ ذَقَنَهُ عَلَى الأرْضِ إِنَّ الله عَزَّ وَجَلَّ يَقُولُ يَخِرُّونَ لِلأذْقانِ سُجَّداً.
IsnādʿAlī b. Muḥammad, d'après sa chaîne de transmission
Il dit : « On interrogea Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de celui qui a une infirmité au front et ne peut pas se prosterner dessus. Il dit : “Il pose son menton sur la terre. Certes, Dieu — Puissant et Majestueux — dit : ‘Ils tombent sur leurs mentons, prosternés.’” »
7ـ مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَمَّارٍ عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ عَمْرٍو قَالَ رَأَيْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) سَوَّى الْحَصَى حِينَ أَرَادَ السُّجُودَ.
IsnādMuhammad b. Ismāʿīl, d'après al-Faḍl b. Shādhān, d'après Ṣafwān b. Yaḥyā, d'après Isḥāq b. ʿAmmār, d'après ʿAbd al-Malik b. ʿAmr
Il a dit : J'ai vu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) égaliser les petits cailloux (ḥaṣā) au moment où il voulait se prosterner.
8ـ مُحَمَّدٌ عَنِ الْفَضْلِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ حَرِيزٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قُلْتُ لَهُ الرَّجُلُ يَنْفُخُ فِي الصَّلاَةِ مَوْضِعَ جَبْهَتِهِ فَقَالَ لاَ.
IsnādD'après Muhammad, d'après al-Fadl, d'après Hammād ibn ʿĪsā, d'après Ḥarīz, d'après Muḥammad ibn Muslim, d'après Abū ʿAbd Allāh (ḍā (la paix soit sur lui))
Il dit : Je lui dis : « Un homme souffle-t-il pendant la prière (ṣalāt) à l'endroit où il pose son front (en prosternation) ? » Il répondit : « Non. »
9ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنْ فَضَالَةَ عَنْ أَبَانٍ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي عَبْدِ الله قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يَسْجُدُ وَعَلَيْهِ الْعِمَامَةُ لاَ يُصِيبُ وَجْهُهُ الأرْضَ قَالَ لاَ يُجْزِئُهُ ذَلِكَ حَتَّى تَصِلَ جَبْهَتُهُ إِلَى الأرْضِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d’après Aḥmad ibn Muḥammad d’après al-Ḥusayn ibn Saʿīd d’après Faḍāla d’après Abān d’après ʿAbd al-Raḥmān ibn Abī ʿAbd Allāh
Il a dit : J’ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de l’homme qui se prosterne alors qu’il porte le turban, sans que son visage ne touche la terre. Il a répondu : « Cela ne lui suffit pas (son acte n’est pas valide) jusqu’à ce que son front touche la terre. »