1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ هِشَامِ بْنِ سَالِمٍ عَنْ سَوْرَةَ بْنِ كُلَيْبٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الْمَرْأَةِ الْحَائِضِ أَ تَغْسِلُ ثِيَابَهَا الَّتِي لَبِسَتْهَا فِي طَمْثِهَا قَالَ تَغْسِلُ مَا أَصَابَ ثِيَابَهَا مِنَ الدَّمِ وَتَدَعُ مَا سِوَى ذَلِكَ قُلْتُ لَهُ وَقَدْ عَرِقَتْ فِيهَا قَالَ إِنَّ الْعَرَقَ لَيْسَ مِنَ الْحَيْضِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Hishām ibn Sālim, d'après Sawrah ibn Kulayb
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) au sujet de la femme en période de menstrues (ḥāʾiḍ) : doit-elle laver ses vêtements qu'elle a portés pendant ses règles (ṭamth) ? Il a répondu : « Elle lave ce qui a taché ses vêtements de sang, et elle laisse ce qui est autre que cela. » Je lui dis : « Et si elle a transpiré dedans ? » Il répondit : « La sueur (ʿaraq) ne fait pas partie des menstrues (ḥayḍ). »
2ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ عُقْبَةَ بْنِ مُحْرِزٍ عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَمَّارٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ الْحَائِضُ تُصَلِّي فِي ثَوْبِهَا مَا لَمْ يُصِبْهُ دَمٌ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après ʿUqba ibn Muḥriz, d'après Isḥāq ibn ʿAmmār, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui).
Il a dit : « La femme en état de menstrues prie dans son vêtement tant que celui-ci n'est pas atteint par du sang. »
3ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ عَنِ الْعَبْدِ الصَّالِحِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَأَلَتْهُ أُمُّ وَلَدٍ لأَبِيهِ فَقَالَتْ جُعِلْتُ فِدَاكَ إِنِّي أُرِيدُ أَنْ أَسْأَلَكَ عَنْ شَيْءٍ وَأَنَا أَسْتَحْيِي مِنْهُ فَقَالَ سَلِي وَلاَ تَسْتَحْيِي قَالَتْ أَصَابَ ثَوْبِي دَمُ الْحَيْضِ فَغَسَلْتُهُ فَلَمْ يَذْهَبْ أَثَرُهُ فَقَالَ اصْبَغِيهِ بِمِشْقٍ حَتَّى يَخْتَلِطَ وَيَذْهَبَ.
IsnādD'après Muḥammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après al-Ḥusayn ibn Saʿīd, d'après al-Qāsim ibn Muḥammad, d'après ʿAlī ibn Abī Ḥamza, d'après le Serviteur Vertueux (que la paix soit sur lui),
Il dit : Une mère d'enfant de son père (umm walad) l'interrogea et dit : « Que je sois ta rançon ! Je veux te demander quelque chose dont j'ai honte. » Il dit : « Demande et n'aie pas honte. » Elle dit : « Le sang des menstrues a touché mon vêtement ; je l'ai lavé mais sa trace n'est pas partie. » Il dit : « Teins-le avec du mishq (colorant rougeâtre) jusqu'à ce qu'il se mélange (à la tache) et qu'il disparaisse. »