3ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْعَبَّاسِ بْنِ مَعْرُوفٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ مَهْزِيَارَ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْفَضْلِ عَنْ مُوسَى بْنِ بَكْرٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ امْرَأَةٍ مُصَابَةٍ وَلَهَا مَالٌ فِي يَدِ أَخِيهَا هَلْ عَلَيْهِ زَكَاةٌ فَقَالَ إِنْ كَانَ أَخُوهَا يَتَّجِرُ بِهِ فَعَلَيْهِ زَكَاةٌ. عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سَمَاعَةَ عَنْ مُوسَى بْنِ بَكْرٍ عَنْ عَبْدٍ صَالِحٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) مِثْلَهُ.
Isnād3. Muhammad b. Yaḥyā, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après al-ʿAbbās b. Maʿrūf, d'après ʿAlī b. Mahziyār, d'après al-Ḥusayn b. Saʿīd, d'après Muḥammad b. al-Faḍl, d'après Mūsā b. Bakr, qui a dit : J'ai interrogé Abū al-Ḥasan (sur lui la paix) au sujet d'une femme souffrante (atteinte d'une maladie mentale) qui possède des biens entre les mains de son frère : la zakāt (aumône légale) est-elle obligatoire pour celui-ci ? Il a répondu : Si son frère fait du commerce avec ces biens, alors la zakāt lui incombe. — Un groupe de nos compagnons, d'après Sahl b. Ziyād, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. Abī Naṣr, d'après Muḥammad b. Samāʿa, d'après Mūsā b. Bakr, d'après le Serviteur Vertueux (l'Imam al-Kāẓim, sur lui la paix), un récit similaire.
Il a dit : J'ai interrogé Abū al-Ḥasan (sur lui la paix) au sujet d'une femme malade (atteinte de déficience mentale) qui possède des biens entre les mains de son frère : la zakāt (aumône légale) est-elle obligatoire pour lui ? Il a répondu : Si son frère fait du commerce avec ces biens, alors la zakāt lui incombe.